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LILIE

Posté par Claudio Boaretto le 25 juillet 2010

Voici une petite chanson d’amour….

Pas grand chose à rajouter sinon que, parfois, croyant trouver la joie et le bonheur, on rencontre, en fait, le chagrin et la mélancolie….

Chanson enregistrée à la maison où je fais tout, voix et instruments, mis à part la basse faite par Nico un jour qu’il passait à la casa…. Je me suis même payé le luxe de faire un petit effet pédale guitare…..

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur)….

 

LILIE

Tandis que ma vie se lézarde
Aux quatre vents de mes folies,
Vers ton regard je me « Hazarde »
Pour croiser ta mélancolie.

mlancolie1.jpg

Tu pensais que c’était l’osmose,
L’amour tout au long du chemin,
A s’aimer en apothéose,
Cœur contre cœur, main dans la main.
Mais nos destins sont plus moroses,
Souvent le malheur nous étreint,
Il nous grave ses ecchymoses, 
La désillusion le chagrin.

Tandis que ma vie se lézarde
Aux quatre vents de mes folies,
Vers ton regard je me « Hazarde »
Pour croiser ta mélancolie.

Mais à présent  ton cœur s’entête
Toujours à croire, c’est humain,
Cette histoire déjà surfaite,
Sans avenir, sans lendemain.

Fasse qu’une vieille tempête
S’en vienne à rompre les filins
De tes amours par trop inquiètes
Pour s’estomper dans le déclin.

tempetegalion.jpg

Tandis que ma vie se lézarde
Aux quatre vents de mes folies,
Vers ton regard je me « Hazarde »
Pour croiser ta mélancolie.

Un soir tu m’as tendu tes lèvres,
Un soir nous nous sommes étreints,
Et depuis j’ai comme une fièvre,
Depuis j’écoute tes refrains.
Mais ne serais-tu rien qu’un rêve,
Loin de mes amours bohémiens,
Fasse le ciel qu’il ne s’achève,
Ton cœur brisé, brise le mien.

Mais ne serais-tu rien qu’un rêve,
Loin de mes amours bohémiens,
Fasse le ciel qu’il ne s’achève,
Ton cœur brisé, brise le mien.

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans Chansons du coyote | 4 Commentaires »

 

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