LILIE
Posté par Claudio Boaretto le 25 juillet 2010
Présentation de la chanson « LILIE »…
Sur la forme…
Chanson de trois couplets d’octosyllabes, rangés en huitains, chacun limité à seulement deux rimes, différentes d’un couplet à l’autre…
Cette contrainte volontaire, souvent marque de mon écriture, resserre la musicalité et renforce le rythme…
Dans « Lilie », un clin d’œil discret accorde subtilement les rimes du refrain avec le prénom et le nom de l’héroïne de la chanson…
L’enregistrement prit forme à la maison, dans une solitude musicale occasionnelle :
voix, guitares et basse jouées par mes soins, relevées pour le fun d’un effet pédale-guitare en arrière-plan…
Sur le fond…
Cette chanson s’aventure dans la zone trouble des sentiments, là où l’on cherche refuge et lumière dans les yeux d’une âme blessée…
L’histoire met en présence deux destins, l’un tend vers la chaleur et la tendresse, l’autre reste prisonnier d’une récente tempête…
Entre désir d’apaiser les plaies et crainte d’un amour qui se défait, « Lilie » balance entre élan et mélancolie, laissant flotter l’espoir d’une voie nouvelle malgré les ombres persistantes…
Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur la petite flèche à gauche du lien ci-après :
(Conseil d’écoute :Toujours d’écouter la chanson avant, et lire les paroles après…
Surtout pas l’inverse ! …
Ou, en dernier ressort, lire simultanément à l’écoute…
Car il ne s’agit pas d’un poème figé, mais bien d’une chanson…
Quelques écarts entre le texte et l’interprétation surgissent parfois…
Rien d’étonnant, une chanson respire, évolue…
L’auteur peut changer un mot, une rime, ou deux, au gré de son inspiration…)
LILIE
refrain
Tandis que ma vie se lézarde
Aux quatre vents de mes folies,
Vers ton regard je me « Hazarde »
Pour croiser ta mélancolie.
I
Tu pensais que c’était l’osmose,
L’amour tout au long du chemin,
A s’aimer en apothéose,
Cœur contre cœur, main dans la main.
Mais nos destins sont plus moroses,
Souvent le malheur nous étreint,
Il nous grave ses ecchymoses,
La désillusion le chagrin.
refrain
Tandis que ma vie se lézarde
Aux quatre vents de mes folies,
Vers ton regard je me « Hazarde »
Pour croiser ta mélancolie.
II
Mais à présent ton cœur s’entête
Toujours à croire, c’est humain,
Cette histoire déjà surfaite,
Sans avenir, sans lendemain.
Fasse qu’une vieille tempête
S’en vienne à rompre les filins
De tes amours par trop inquiètes
Pour s’estomper dans le déclin.
refrain
Tandis que ma vie se lézarde
Aux quatre vents de mes folies,
Vers ton regard je me « Hazarde »
Pour croiser ta mélancolie.
III
Un soir tu m’as tendu tes lèvres,
Un soir nous nous sommes étreints,
Et depuis j’ai comme une fièvre,
Depuis j’écoute tes refrains.
Mais ne serais-tu rien qu’un rêve,
Loin de mes amours bohémiens,
Fasse le ciel qu’il ne s’achève,
Ton cœur brisé, brise le mien.
refrain
Tandis que ma vie se lézarde
Aux quatre vents de mes folies,
Vers ton regard je me « Hazarde »
Pour croiser ta mélancolie.
reprise
Mais ne serais-tu rien qu’un rêve,
Loin de mes amours bohémiens,
Fasse le ciel qu’il ne s’achève,
Ton cœur brisé, brise le mien.
Paroles & Musique Claudio Boaretto
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