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SANS TABOU SANS ANATHEME

Posté par Claudio Boaretto le 27 septembre 2010

Encore une petite chanson d’amour qui, comme toutes mes chansons, possède toujours une petite dose autobiographique correspondant aux différentes époques de ma vie mouvementée…

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur….)

 

SANS TABOU SANS ANATHÈME

                   refrain
Je voudrais te dire je t’aime
Mais sans tabou sans anathème
Pouvoir  te le dire toujours
Le faire éclater au grand jour
                        I
Mais nos amours sont clandestines
Nos belles amours libertines
Pour vivre heureux vivons caché
Garde un vieux goût de rabâché

Serais-tu la femme d’un autre
Je ne suis pas le bon apôtre

L’amour ça se commande pas
L’amour se suit, mais pas à pas

             Au refrain

                       II
Ce serait comme une maldonne
Mais dans mes bras tu t’abandonnes
Pas besoin de donner le la
Je sens que l’amour est bien là
Tu viens toujours à la nuit sombre
Tu veux toujours rester dans l’ombre
Belle de nuit, petits séjours
Tu t’enfuis au lever du jour

belledenuitrduit.jpg

             Au refrain

                     III
Tu sais j’ai suivi bien des routes
J’ai traversé tant de déroutes
J’étais amant de grands chemins
Sans lois, sans peur des lendemains
C’est dur ce que la vie enseigne
Aujourd’hui j’ai le cœur qui saigne
Je veux t’aimer comme il se doit
Sans que l’on nous montre du doigt

                 Au refrain

doigtmontrer.jpg

final sur refrain

Je voudrais te dire je t’aime
Mais sans tabou sans anathème
Pouvoir  te le dire toujours
Le faire éclater au grand jour

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans Chansons du coyote | 1 Commentaire »

LES CROBARS DE FABIEN AU COYOTE

Posté par Claudio Boaretto le 17 septembre 2010

J’ai eu le plaisir de recevoir la semaine dernière un petit crobar de mon ami Fabien CLESSE…. Vous savez, l’artiste-peintre qui a dessiné la BD « Orange d’Acier » publiée sur ce blog…. Je vous invite à visiter son site pour admirer ses œuvres dont je suis fan….
http://clesse.net/
Voici le dessin :

clodiobarclesse.jpg

Je voulais vous faire partager ce plaisir…. Pour mieux voir le dessin vous cliquez dessus, ensuite, il suffit de faire un retour en arrière, avec les petites flèches tout en haut à bâbord, pour revenir sur l’article….

Plaisir car depuis plus de deux ans que j’ai rapatrié le pays de mes ancêtres, plus de crobar…. En effet, Lorsque je demeurais en France, de temps à autres, je recevais ces petits dessins humoristiques de Fabien…. Notamment en fin d’année, lorsque j’envoyais mes vœux sous forme de bouts-rimés….

Toujours pour le plaisir, je vous en montre encore quelques uns que j’avais scannés dans mon PC….

claudiocoyote.jpg

Allusion uniquement à mes talents de chasseur à l’arc….

desclous.jpg

Des fois quand on s’affrontait, reproduction fidèle de mon harley de l’époque….

outlaws.jpg

Quand nous étions dans la même boutique culturelle….

ET surtout ce dernier crobar trop drôle suite à ce petit texte datant de 2001…. Que les poètes classiques ne m’injurient pas trop fort, car je n’ai pas respecté vraiment les rimes féminines et masculines et d’autres petites anomalies de prosodie que je tairais, nul besoin de les révéler aux néophytes)

2001 ODYSSEE TERRESTRE

Cherchant où l’amour se trouve
Avec ses petites louves
Avant que le vieux coyote
Ne se casse sur un yacht
Si l’envie ou bien lui sonne
Sur son Harley Davidson
Il vous mande, ce flâneur
De supers vœux de bonheur
Que le nouveau millénaire
Ne porte pas sur les nerfs
Et de vivre un peu peinard
Loin des oies et des canards….

poules.jpg

Publié dans Peinture & Dessins | 2 Commentaires »

LA MOSTRA DEL CINEMA

Posté par Claudio Boaretto le 5 septembre 2010

MOSTRA DI VENEZIALa Mostra, vous l’avez deviné, c’est le Festival du Cinéma à Venise…. 67ème édition…. Le plus important après Cannes et avant Berlin….

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une ambiance très sympa, plein de monde, une foule de cinéphiles venus de tous les horizons, des nuées de photographes….

photogr1.jpg

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Ca vaut le coup d’œil et le déplacement surtout quand c’est à quelques centaines de mètres de la maison….

Vendredi en fin d’après-midi nous sommes allés dans la grande salle du « Palazzo del Cinema » voir le premier des deux films français en concours, « Happy Few » d’Antony Cordier…
Nous sommes arrivés parmi les premiers, la salle était encore quasiment vide mais pas pour longtemps….

salledbut.jpg

J’allais m’asseoir quand je vois un grand type, tout de noir vêtu, avec un grand chapeau noir, style cow-boy…. Je dis en souriant à Evelyne, « encore un qui se la joue…. » Et le type s’assoit à douze sièges de nous (j’ai compté) sur la même rangée….Je le regarde une nouvelle fois…. Merde !…. C’est TARENTINO !!!….

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30 secondes plus tard, on ne le voyait même plus car submergé par le public le photographiant à tout va….

Nous avons eu aussi droit à la présence des acteurs du film…. 

La délicieuse Elodie BOUCHEZlodie.jpg

Elodie BOUCHEZ, Nicolas DUVAUCHELLE et Marina FOIS

elodie3.jpg

Les mêmes avec Roschdy ZEM…

lodie5.jpg

Mais nous n’avons pas fait mieux que notre amie Corinne, verdunoise, immigrée comme nous depuis plus d’un an au Lido, qui s’est payé un petit plan copain-copine le lendemain soir avec Fabrice LUCHINI….

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Quand même sympa la Mostra !….

 

Publié dans Venise : évenements | 3 Commentaires »

FAUT SAVOIR TOURNER LA PAGE

Posté par Claudio Boaretto le 4 septembre 2010

Deux rimes dans cette chanson, une rime féminine en « age » et une rime masculine en « an »…
2 à 3 hiatus dans cette chanson  me diront les « poètes classiques », et le E muet de VIE qui se trimbale au milieu des vers, mais je m’en arrange, c’est une chanson et la mélodie masque ces  prosodiques
imperfections dans un effet chanté….
Car cette chanson fut écrite d’un trait, en l’espace d’une heure et demie, à Venise, sur la plage de San Nicolò au Lido….
Je pourrais la retravailler quelque peu mais je préfère la laisser dans son jus, comme elle est sortie, brut de décoffrage….
Une chanson, ce n’est pas un sonnet, c’est aussi parfois l’authenticité et la spontanéité….  Celle ci est roborative….

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur)….

 

FAUT SAVOIR TOURNER LA PAGE

(Refrain)

Faut savoir tourner la page
Et regarder droit devant
Faut savoir compter les pages
Ne pas les laisser en blanc
Faut voler dans les nuages
Comme font les goélands
Et changer de paysages
D’horizons de firmaments

goeland2.jpg

I
Ne laisse pas l’engrenage
Tout te broyer en dedans
Refuse les esclavages
Et garde le mors aux dents
Ne laisse pas l’engrenage
Tout te broyer en dedans
Vis ta vie comme un sauvage
Vogue au milieu des brisants
Vogue au milieu des brisants

tempetesein.jpg

II
Car la vie n’est qu’un passage
Juste le temps d’un instant
Poursuis toujours ton voyage
Et vas où souffle le vent
Car la vie n’est qu’un passage
Juste le temps d’un instant
Et même si c’est dommage
T’arrête pas trop longtemps
T’arrête pas trop longtemps

III
Pas besoin d’être trop sage
N’écoute plus ta maman
Prends la route des mirages
Aies l’air un peu insolent
Pas besoin d’être trop sage
N’écoute plus ta maman
Tant pis si tu fais naufrage
Au fond des sables mouvants
Au fond des sables mouvants

IV
(Monter d’un demi-ton)

Dans ton cœur l’amour fait rage
Tout est à feu et à sang
Tes passions font le pillage
Brûlent tous tes sentiments
Dans ton cœur l’amour fait rage
Tout est à feu et à sang

Tes passions font le carnage
Et tirent à bout portant
Et tirent à bout portant

(dernier refrain)
(Monter encore d’un demi-ton)

Tu as su tourner la page
Et regarder droit devant
Tu as su tourner les pages
Ne pas les laisser en blanc
Tu voles dans les nuages

Comme font les goélands
La tête dans les mirages
Tout près des soleils brûlants

goeland3.jpg
(reprise)
Tu voles dans les nuages

Comme font les goélands
La tête dans les mirages
Tout près des soleils brûlants

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans Chansons du coyote | 3 Commentaires »

 

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