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LES CROBARS DE FABIEN AU COYOTE

Posté par Claudio Boaretto le 17 septembre 2010

J’ai eu le plaisir de recevoir la semaine dernière un petit crobar de mon ami Fabien CLESSE…. Vous savez, l’artiste-peintre qui a dessiné la BD « Orange d’Acier » publiée sur ce blog…. Je vous invite à visiter son site pour admirer ses œuvres dont je suis fan….
http://clesse.net/
Voici le dessin :

clodiobarclesse.jpg

Je voulais vous faire partager ce plaisir…. Pour mieux voir le dessin vous cliquez dessus, ensuite, il suffit de faire un retour en arrière, avec les petites flèches tout en haut à bâbord, pour revenir sur l’article….

Plaisir car depuis plus de deux ans que j’ai rapatrié le pays de mes ancêtres, plus de crobar…. En effet, Lorsque je demeurais en France, de temps à autres, je recevais ces petits dessins humoristiques de Fabien…. Notamment en fin d’année, lorsque j’envoyais mes vœux sous forme de bouts-rimés….

Toujours pour le plaisir, je vous en montre encore quelques uns que j’avais scannés dans mon PC….

claudiocoyote.jpg

Allusion uniquement à mes talents de chasseur à l’arc….

desclous.jpg

Des fois quand on s’affrontait, reproduction fidèle de mon harley de l’époque….

outlaws.jpg

Quand nous étions dans la même boutique culturelle….

ET surtout ce dernier crobar trop drôle suite à ce petit texte datant de 2001…. Que les poètes classiques ne m’injurient pas trop fort, car je n’ai pas respecté vraiment les rimes féminines et masculines et d’autres petites anomalies de prosodie que je tairais, nul besoin de les révéler aux néophytes)

2001 ODYSSEE TERRESTRE

Cherchant où l’amour se trouve
Avec ses petites louves
Avant que le vieux coyote
Ne se casse sur un yacht
Si l’envie ou bien lui sonne
Sur son Harley Davidson
Il vous mande, ce flâneur
De supers vœux de bonheur
Que le nouveau millénaire
Ne porte pas sur les nerfs
Et de vivre un peu peinard
Loin des oies et des canards….

poules.jpg

Publié dans 09 Peinture & Dessins | 2 Commentaires »

LA MOSTRA DEL CINEMA

Posté par Claudio Boaretto le 5 septembre 2010

MOSTRA DI VENEZIALa Mostra, vous l’avez deviné, c’est le Festival du Cinéma à Venise…. 67ème édition…. Le plus important après Cannes et avant Berlin….

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une ambiance très sympa, plein de monde, une foule de cinéphiles venus de tous les horizons, des nuées de photographes….

photogr1.jpg

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Ca vaut le coup d’œil et le déplacement surtout quand c’est à quelques centaines de mètres de la maison….

Vendredi en fin d’après-midi nous sommes allés dans la grande salle du « Palazzo del Cinema » voir le premier des deux films français en concours, « Happy Few » d’Antony Cordier…
Nous sommes arrivés parmi les premiers, la salle était encore quasiment vide mais pas pour longtemps….

salledbut.jpg

J’allais m’asseoir quand je vois un grand type, tout de noir vêtu, avec un grand chapeau noir, style cow-boy…. Je dis en souriant à Evelyne, « encore un qui se la joue…. » Et le type s’assoit à douze sièges de nous (j’ai compté) sur la même rangée….Je le regarde une nouvelle fois…. Merde !…. C’est TARENTINO !!!….

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30 secondes plus tard, on ne le voyait même plus car submergé par le public le photographiant à tout va….

Nous avons eu aussi droit à la présence des acteurs du film…. 

La délicieuse Elodie BOUCHEZlodie.jpg

Elodie BOUCHEZ, Nicolas DUVAUCHELLE et Marina FOIS

elodie3.jpg

Les mêmes avec Roschdy ZEM…

lodie5.jpg

Mais nous n’avons pas fait mieux que notre amie Corinne, verdunoise, immigrée comme nous depuis plus d’un an au Lido, qui s’est payé un petit plan copain-copine le lendemain soir avec Fabrice LUCHINI….

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Quand même sympa la Mostra !….

 

Publié dans 02 Venise : évenements | 3 Commentaires »

FAUT SAVOIR TOURNER LA PAGE

Posté par Claudio Boaretto le 4 septembre 2010

Présentation de ma chanson « Faut savoir tourner la page »

Sur la forme…

Pour cette chanson au tempo vif, je choisissais une architecture volontairement dépouillée…
Deux rimes suffisent : la féminine en « AGE » et la masculine en « AN »…
Les octosyllabes rythment la mélodie sans surcharge…
Quelques licences poétiques subsistent, un hiatus qui s’attarde, un E muet qui traîne, aussitôt emportés par le mouvement musical…
Pourquoi ne pas les corriger ? …
Voici la raison :

Assis sur la plage de San Nicolò au Lido de Venise, bloc-notes et stylo à la main, les mots naquirent d’un seul jet…
En moins de deux heures, la chanson prit forme, portée par la brise marine et le roulis des vagues…
Je retrouvais ce plaisir instinctif de la prosodie qui jaillit sans calcul, quand la main suit l’élan avant que l’esprit ne vienne tout figer…
La chanson conservera ainsi sa fraîcheur d’esquisse, comme un croquis tracé sur sable avant que la mer ne l’efface…

Sur le fond…

Cette chanson trace un clin d’œil malicieux aux élans qui poussent vers le large…
Invitation à suivre la route du rêve, même sous ciel tourmenté…
Rappel que la vie file comme un courant rapide, qu’un détour vers l’aventure vaut mieux qu’un quai d’attente …
Un rêve vaut toujours mieux qu’un regret, et la route, même semée d’écueils, garde un parfum de liberté…
Nul prêche à l’imprudence, juste un appel à suivre sa boussole intérieure, quitte à frôler quelques récifs pour mieux savourer la traversée…

 Pour écouter la chanson, cliquez sur la petite flèche à gauche du lien ci-après :

(Conseil d’écoute :Toujours d’écouter la chanson avant, et lire les paroles après
Surtout pas l’inverse ! …
Ou, en dernier ressort, lire simultanément à l’écoute…
Car il ne s’agit pas d’un poème figé, mais bien d’une chanson…
Quelques écarts entre le texte et l’interprétation surgissent parfois…
Rien d’étonnant, une chanson respire, évolue…
L’auteur peut changer un mot, une rime, ou deux, au gré de son inspiration…)

 

FAUT SAVOIR TOURNER LA PAGE

(Refrain)

Faut savoir tourner la page
Et regarder droit devant
Faut savoir compter les pages
Ne pas les laisser en blanc
Faut voler dans les nuages
Comme font les goélands
Et changer de paysages
D’horizons de firmaments

goeland2.jpg

I
Ne laisse pas l’engrenage
Tout te broyer en dedans
Refuse les esclavages
Et garde le mors aux dents
Ne laisse pas l’engrenage
Tout te broyer en dedans
Vis ta vie comme un sauvage
Vogue au milieu des brisants
Vogue au milieu des brisants

tempetesein.jpg

au refrain

II
Car la vie n’est qu’un passage
Juste le temps d’un instant
Poursuis toujours ton voyage
Et vas où souffle le vent
Car la vie n’est qu’un passage
Juste le temps d’un instant
Et même si c’est dommage
T’arrête pas trop longtemps
T’arrête pas trop longtemps

au refrain

III
Pas besoin d’être trop sage
N’écoute plus ta maman
Prends la route des mirages
Aies l’air un peu insolent
Pas besoin d’être trop sage
N’écoute plus ta maman
Tant pis si tu fais naufrage
Au fond des sables mouvants
Au fond des sables mouvants

au refrain

IV
(Monter d’un demi-ton)

Dans ton cœur l’amour fait rage
Tout est à feu et à sang
Tes passions font le pillage
Brûlent tous tes sentiments
Dans ton cœur l’amour fait rage
Tout est à feu et à sang

Tes passions font le carnage
Et tirent à bout portant
Et tirent à bout portant

(dernier refrain)
(Monter encore d’un demi-ton)

Tu as su tourner la page
Et regarder droit devant
Tu as su tourner les pages
Ne pas les laisser en blanc
Tu voles dans les nuages

Comme font les goélands
La tête dans les mirages
Tout près des soleils brûlants

goeland3.jpg
(reprise)
Tu voles dans les nuages

Comme font les goélands
La tête dans les mirages
Tout près des soleils brûlants

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans 08 Chansons du coyote | 3 Commentaires »

 

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