BALLADE DE VENISE

Posté par Claudio Boaretto le 28 mars 2012

J’ai composé «La Ballade de Venise» sur la cité de mes origines, là même ou je fus conçu….

Une « ballade », avec deux ailes, (ne pas confondre avec la « balade » la promenade) est une forme fixe de la versification française….
Pour ceux qu’un peu de technique et de versification ne font pas fuir à toutes jambes je ne vous apprendrai rien en vous rappelant  que, depuis la fin du moyen-âge, la « ballade » se compose de 3 strophes et demie, construites sur 3 rimes, A B C…

Dans ma chanson la rime A est la rime phonétique masculine «ér»…
La rime B est la rime phonétique féminine «ise»…
La rime C est la rime phonétique masculine «lo»…

Ces rimes doivent être disposé dans une forme rigoureuse et préétablie :

A   ér
B   ise
A   ér
B   ise

B   ise
C   lo
B   ise
C   lo

Les vers sont en général octosyllabiques….

Le dernier vers de chaque strophe doit être le même et servir de refrain….

La dernière demi-strophe s’appelle  « Envoi », elle doit reprendre les rimes de fin des strophes précédentes, BCBC, et commencer par le mot « Prince » ou un mot analogue….

La Fontaine, Théodore de Banville, François Villon nous en ont offert de magnifiques….
Brassens a mis en musique : « La ballade du Roi Louis » de Banville, « La ballade des dames du temps jadis » de Villon….

Je me suis frotté à cette écriture particulière car inhabituelle dans la disposition des rimes, cassant l’alternance des rimes féminines et masculines, donc posant une petite difficulté supplémentaire quant au rythme de l’écriture et par conséquent de la musique…

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur la petite flèche en début du lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur en l’occurrence, change un mot, ou deux, parfois même une rime, au gré de son inspiration….)

 

LA BALLADE DE VENISE

Si vous avez le cœur amer
La larme à l’œil et l’âme grise
Venez sur le bord de la mer
De la lagune qui me grise
Venez je vous le préconise
Sur mes bateaux dans mes îlots
Chanter la chanson de Venise
Qui se chante les pieds dans l’eau

BALLADE DE VENISE dans Chansons du coyote 211-300x146

Pas d’autos feux rouges feux verts
De moteurs qui nous tyrannisent
C’est interdit aux bulldozers
Aux engins qui nous mécanisent
Mais c’est une île où fraternisent
Les artistes les matelots
Chantant la chanson de Venise
Qui se chante les pieds dans l’eau

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Primavera même en hiver
C’est toujours la terre promise
Le paradis à ciel ouvert
Où le temps n’a pas la mainmise
Tous les destins là s’éternisent
Casanova Marco Polo
Dedans la chanson de Venise
Qui se chante les pieds dans l’eau

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Envoi
Princes craignez que j’agonise
Si je ne peux plus en solo
Chanter la chanson de Venise
Qui se chante les pieds dans l’eau

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans Chansons du coyote | 15 Commentaires »

TraMeZziniMag

Posté par Claudio Boaretto le 21 mars 2012

Un blog intéressant sur Venise :

 

TraMeZziniMag

VENISE,UN LIEU MA ANCHE UN VIAGGIO NELL’EUROPA CHE MI PIACE NOT THE ONE OF THE GLOBALIZATION MAIS CELLE DES NATIONS DES PEUPLES DES CULTURES, PATRIA DELLA DEMOCRAZIA DELLA FILOSOFIA DELLA STORIA LA REINE DES VILLES AU SEIN DE L’EUROPE REINE DU MONDE

L’auteur en est, LORENZO, un écrivain français d’origine vénitienne qui a mis sa plume talentueuse au service de ce blog….

Son portrait ci-dessous :

TraMeZziniMag dans les blogs des copains Lorenzo

Lorenzo

Venise, Italy
Lorenzo, c’est ainsi que mes amis de Sciences po m’appelaient. C’est mon prénom en version originale. J’aime bien finalement ce rappel de mon italianité. Pourquoi ce blog ? Pour partager ces impressions qui rendent une rencontre, une lecture, une visite plus précieuses. Pour garder le souvenir de moments forts, réagir, exprimer ma colère, ma tristesse ou ma joie… Voilà les motifs qui ont présidé à la naissance de ce site. Pour contribuer aussi, modestement, au mouvement des idées, à la transmission d’une information vraie détachée des enjeux commerciaux ou des réflexes de chapelle. Pour l’Europe, la vraie, pas celle de l’ultralibéralisme, mais celle des peuples, de la culture, des idées et de la justice. De la liberté…

L’adresse de ce blog est dans mes liens….

Je dirais, « était dans mes liens »…
Car malheureusement ce blog est aujourd’hui introuvable car supprimé par Google en début 2016 au grand dam de son auteur…

Alleluia, Tramezzinimag 2 est de retour depuis août 2016…
Vous le retrouvez référencé de nouveau dans mes liens…
Bonne continuation à Lorenzo…

 

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DEUX GRANDS TABLEAUX par HUGO H

Posté par Claudio Boaretto le 19 mars 2012

Deux tableaux d’Hugo, de grand format, 70×100 cm….
Le principal sujet en est le ciel, en l’occurrence, celui de Venise….

Le titre du premier tableau :
« TU CROIS QU’IL PLEUT A CHIOGGIA? »…..

DEUX GRANDS TABLEAUX  par HUGO H dans Peinture & Dessins Tu-Crois-Quil-Pleut

Je laisse la parole à l’artiste :

« Le ciel, les nuages, c’est géant, c’est beau, c’est un merveilleux spectacle. A Venise, le ciel est si grand au dessus de la lagune ! Et comme tout dans cette ville, il offre une multitude de couleurs changeant sans cesse.

En plus du ciel immense, on a des paysages de lagune très étirés, car tout est plat. D’où l’idée de cette composition ou le ciel occupe un rectangle d’or en partie haute, et le reste du paysage le reste de la toile…

Ici on voit principalement l’île de Saint Lazare des Arméniens à gauche. Derrière elle s’étend le Lido à perte de vue, et à droite – pour cadrer sur l’extrémité Sud de la lagune baignée par la pluie – on a un tout petit bout de l’île de San Servolo.

J’ai dans l’idée de faire deux autres tableaux qui iraient avec celui-ci, avec la même répartition ciel/eau mais avec des ambiances différentes. Ici j’ai pensé au ciel sombre, celui qu’on ne voit pas si souvent, et surtout pas sur les cartes postales. Eh oui, il ne fait pas toujours beau à Venise ! Et puis j’avais envie de changer de mes tableaux baignés par le soleil pour essayer quelque chose de plus “atmosphérique”, sans jeu de mot…

Et le titre est un clin d’œil sur les discussions sur la pluie et le beau temps. Quand on en est là de la communication entre êtres humains, effectivement ça donne envie de regarder au loin et de profiter de la beauté du paysage ! »

Bon, c’était l’explication de l’auteur…. Personnellement, je n’ai jamais été très attiré par le ciel dans un tableau, surtout quand il est sombre…. Ce tableau me plairait mieux recadré ainsi :

TuCroisQui-réduit dans Peinture & Dessins


Je sais, je vais faire hurler l’artiste, mais San Lazzaro degli Armeni et San Servolo font partie de mon paysage quotidien et j’aime les reconnaitre en gros plan sur la toile d’un artiste talentueux….

Le second tableau s’intitule :
« CREPUSCULE SUR LE FORT DE SAN ANDREA »….

Crépuscule-sur-le-fort-de-Sant’-Andrea

Comme à l’accoutumée, d’abord la parole à l’artiste :

« Après « tu crois qu’il pleut à Chioggia? », voici le deuxième tableau de la série des ciels sur la lagune (qui doit logiquement en comporter trois).

Encore un ciel dramatique (le troisième devrait être radieux). Les derniers rayons de soleil de la journée illuminent un gros nuage d’été (qui est le personnage principal du tableau).

Le point de vue est situé au même endroit que le précédent (entre Venise et le Lido) mais on regarde cette fois vers le nord-ouest, vers les îles de Vignole et San Erasmo. Le bâtiment dont les briques rougeoient dans la lumière qui s’éteint est le fort de Sant’ Andrea, stratégiquement placé en face de la « bocca del Lido », l’ouverture de la lagune sur la mer située juste en face de Venise.

Réaliser ce tableau fut un difficile exercice sur la relativité des couleurs. Dans le paysage sombre, la lumière chaude du soir donne des teintes difficiles à déceler et qui ne valent que par rapport à celles qui sont autour. Maintenant qu’il est terminé, il reste encore à trouver la bonne couleur pour l’encadrement ! »

Sur ce tableau d’Hugo, c’est plus un ciel de coucher de soleil qui m’interpelle …. Même si je mesure toute la difficulté pour la réalisation de ces nuages tourmentés, je récidive dans ma bêtise, je suis plus intéressé par la ligne de terre du paysage lagunaire que du ciel même si je le trouve plus parlant que dans le tableau précédent….

Crépuscule-2-réduit

J’ai l’impression de commettre un acte de vandalisme en occultant le motif principal…
Mais bon, je donne un avis pour la même raison que l’œuvre précédente, fusse-t-il un peu stupide et contraire au but recherché par l’auteur de ces tableaux, qui, je l’avoue, sont spectaculaires, ne serait-ce que par leur taille…..

Pardonne-moi, Hugo….

 

Publié dans Peinture & Dessins | 12 Commentaires »

LE SPRITZ

Posté par Claudio Boaretto le 5 mars 2012

« IL SPRITZ », en italien,
« EL SPRISS », ainsi que le prononcent les vénitiens, ainsi qu’ils l’écrivent en dialecte…. Je me servirai de cette dernière orthographe car nous ne sommes pas vénitiens pour rien, Ostregheta !…. (Juron vénitien qu’employait ma mère en permanence, traduction : petite huitre)….

LE SPRITZ dans Venise : vie quotidienne & familiale 1

Le Spriss est, aux vénitiens, ce qu’est le Pastis aux marseillais ou le Kir aux dijonnais….

C’est le cocktail apéritif institutionnel vénitien, bu par TOUS, aussi bien par les « djeuns » que par les anciens, par les hommes que par les femmes,  servi dans tous les « Baccari » (un « Baccaro étant un bar typique de Venise) et qui s’exporte maintenant au-delà des frontières de la Vénétie….

Il vous faut savoir que si, en cette année 2012, vous consommez un Spriss au bar d’un Baccaro, il vous en coutera  la modeste somme de 2€ à 2,50€…. Si vous le prenez assis en salle ou en terrasse, vous en aurez pour 1€ à 1,50€ supplémentaires…. (Je ne vous parle pas bien sûr des pièges à touristes que sont les terrasses de la place de San Marco où vous en aurez pour 10€ à 15€)…. En revanche si vous consommez au bar une quelconque bière pression, vous vous en sortirez à pas moins de 5€…. D’où l’intérêt, et pour le prix et pour le goût et pour le plaisir, de déguster un Spriss….

je vais vous livrer et illustrer dans le détail la préparation du Spriss, comme à la maison….

1ère phase : Je commence par une grosse olive verte dans le verre, soit l’olive se met au début de la préparation, soit elle se met à la fin, à votre guise….


2 dans Venise : vie quotidienne & familiale

Dans les « baccari », une fois l’olive avalée, on est toujours ennuyé avec le noyau dont on ne sait que faire s’il n’est une poubelle à portée, ou alors, si l’on est en terrasse, dans le cendrier, pas jojo…. La solution, en général, c’est de remettre le noyau dans le verre encore plein, pas très élégant non plus….
Alors si les olives sont dénoyautées, comme à la maison, c’est bien plus sympa….


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2nd phase : Les glaçons…. Extrêmement important !…. Le Spriss ne se boit que toujours très frais, été comme hiver…. Un Spriss sans les glaçons, même pas je n’en veux!…..

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3ème phase : Le vin blanc sec, peu titré en alcool, soit 9°, 10° ou 11° maxi… Éviter les vins trop parfumés comme les Alsaces…. En France, un petit Muscadet fera l’affaire….

Ici, à Venise, je prends un Verduzzo, un petit vin blanc de la région du Veneto….

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Servir jusqu’au premier tiers du verre…. Important car le Spriss se décline en trois tiers….

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Voilà le premier tiers atteint pour mes convives de ce soir…..

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Il est possible aussi de remplacer le vin blanc sec par le « Prosecco » Appellation d’Origine Contrôlée, en italien « DOC » Denominazione di Origine Controllata , « brut » ou « extra dry » qui est en quelque sorte le champagne des vénitiens, vin blanc sec pétillant, à la méthode champenoise, très agréable à boire, élevé dans le Veneto….

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4ème phase : la plus importante, car si le Spriss se décline en trois tiers, le second tiers se décline en 4 parfums différents relatifs aux 4 adjuvants servant à le préparer….

Le premier et le plus connu, c’est le « Spriss al Bitter »…. C’est-à-dire le Spriss préparé avec le Campari, qui est, comme chacun le sait, un « Bitter » comme écrit sur l’étiquette de la bouteille, en dessous de « Campari »….

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Le second, tout aussi connu que le premier, c’est le « Spriss al Aperol » (Accent tonique sur le A d’Aperol) ….  Actuellement, à Venise, il est plus en vogue que le Bitter…. Bien sûr, il est impossible de connaitre la composition exacte de ces adjuvants, qui reste secrète, mais l’Aperol est à forte dominance d’orange et beaucoup moins amer que le Bitter…. On en trouve difficilement  en France, mais facilement au Luxembourg…. Quand nous vivions en Lorraine, nous allions faire régulièrement  nos provisions au magasin Cactus d’Esch-sur-Alzette où réside une grande colonie italienne….

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Le troisième moins répandu, c’est le « Spriss al Cynar »…. Beaucoup plus facile à trouver en France, dans les hyper-marchés…. Plus amer que l’Aperol, de couleur plus foncée, il est obtenu à partir d’artichauts…. Beaucoup de culture d’artichaut dans les îles lagunaires, les cœurs d’artichauts, vendus sans feuilles, sur tous les marchés de Venise font partie des légumes de prédilection des vénitiens….

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Enfin le dernier, c’est le « Spriss al Select »…. Je suis incapable de vous donner un indice sur sa composition également secrète, mais il est fabriqué à Venise et on ne le trouve nulle part ailleurs !…. Si vous vous aventurez à 20 bornes de Venise, par exemple au Lido di Jesolo, ils ne savent même pas ce que c’est…. J’ai vérifié ce phénomène plusieurs fois avec stupéfaction (et frustration car c’est mon préféré) …. Sur l’étiquette de la bouteille on distingue d’ailleurs le fer avant de la gondole sur fond bleu…. Moins sucré que l’Aperol mais moins amer que le Bitter et le Cynar, c’est mon Spriss de prédilection…. Comme dirait Luca, le patron de mon bar habituel, « xe el spriss del venexianàzzo » nous traduirons par «c’est le spritz du pur vénitien»….

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Voilà pour la famille spriss avec toujours à la maison une bouteille en double pour ne pas tomber en panne sèche….

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Si l’on tombe en rade, il y a toujours la réserve en bas du bar….

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et si jamais une bande de boit-sans-soif débarque chez nous, nous avons encore dans le garage les cartons d’Aperol, Select et compagnie…. Non mais !….

Pour l’apéritif aujourd’hui, nous sommes en famille, le premier verre sera au Cynar, la préférence de ma bien-aimée….

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Remplissage du second tiers….

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Ensuite, Select pour votre serviteur, ….

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niveau atteint :

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ensuite Aperol pour les 3 derniers verres, Florence, Hugo et Papà qui boit toujours son verre de Spriss bien que dans sa 94ème année…. (Aujourd’hui pas d’amateurs de Bitter)….

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l’Aperol est manifestement de couleur plus orangée…

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Fin de la bouteille au troisième verre d’Aperol !….

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Qu’à cela ne tienne, la réserve est là….

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5ème phase : le dernier tiers, c’est l’eau gazeuse, chez nous on dit : « l’aqua frizzante »…. Que l’on fasse le spriss avec du vin blanc ou du Prosecco, toujours ajoutez l’eau….Il faut qu’elle soit bien gazeuse et pas salée…. En France, je prenais de la Quézac,  à Venise je prends de la Guizza…..
On peut aussi utiliser de l’eau de seltz sous pression avec un siphon et sa cartouche de gaz, ce n’en est que mieux….

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Dans presque tous les « Baccari » vénitiens, l’eau pétillante est à la pression, comme la bière dans les troquets français…. Et la force de la pression permet de bien mélanger le tiers de vin blanc, le tiers d’adjuvant et le tiers d’eau pétillante….

Mais à la maison, si pas de siphon ou plus de cartouche de gaz, je vous livre la vieille méthode vénitienne….

On fait un trou de 2 à 3 millimètres dans le bouchon de la bouteille d’eau….

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On le revisse sur la bouteille

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On retourne la bouteille en bouchant le trou avec l’index de l’autre main

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et on presse énergiquement sur la bouteille pour envoyer dans le verre l’eau sous pression

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Et le mélange se fait parfaitement bien et devient même mousseux, exactement comme il se doit…..

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6ème phase : ne pas oublier les agrumes….

rondelle de citron pour le Cynar, le Select et le Bitter

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Et obligatoirement rondelle d’orange pour l’Aperol….

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7ème phase : qui m’est tout à fait personnelle, donc facultative, c’est mon truc à moi, je rajoute toujours dans mon « Spriss al Select » de « l’Angostura »…. On trouve de « l’Angostura » dans beaucoup de cocktails connus…. La petite bouteille de 10 centilitres est relativement difficile à trouver et coute aussi cher qu’une bouteille de Whisky…. On en trouve dans les magasins Metro, en France comme en Italie….

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Deux à trois gouttes suffisent pour donner un petit relief supplémentaire à cette boisson, affaire de goût….

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Maintenant vous savez tout sur le Spriss, même le superflu….

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Salute !…..

Le seul inconvénient de cette histoire est, quand je suis invité chez des amis, même en France, c’est toujours le Coyote de service :

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La dure rançon de la gloire…..

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LUCIO DALLA

Posté par Claudio Boaretto le 1 mars 2012

LUCIO DALLA est décédé hier, mercredi, d’une crise cardiaque à l’âge de 69 ans….

Sniff !…..

C’était le chanteur, auteur, compositeur italien que je préfère….Je suis certain que vous connaissez tous sa célébrissime chanson, reprise par une foule d’interprètes, où il rend hommage au ténor CARUSO….

Vous pouvez l’écouter dans la vidéo ci-dessous :

 Image de prévisualisation YouTube 

           

J’avais déjà consacré une page sur mon blog sur son duo légendaire avec son complice, FRANCESCO DE GREGORI…..

Déjà, je lui rendais hommage

« LUCIO DALLA
C’est dans l’ombre de Caruso, tube mondial maintes fois repris, que la silhouette de Lucio Dalla est apparue en 1986. Ballade romantique rendue célèbre par l’interprétation de Pavarotti. Planqué derrière ses lunettes rondes, le poète de Bologne maniait déjà les mots et les notes. Le tour de force de ce contestataire touche-à-tout : être un rocker de concerts géants et un intellectuel, musicien de jazz, chanteur de blues ou de chanson « à l’italienne ». Dalla compte un demi-siècle d’une impressionnante carrière déclinée entre variété, jazz, pop et poésie. »

Vous pouvez encore écouter deux ou trois vidéos si vous cliquez sur la page ci-dessous…..

http://boaretto.unblog.fr/mes-deux-chanteurs-italiens-preferes/

Allez, je vais passer ma soirée à les écouter…..

Publié dans Poèmes & Textes | 4 Commentaires »

 

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