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SANTA MARIA DELLA SALUTE AU PETIT MATIN

Posté par Claudio Boaretto le 27 juillet 2015

Je vous l’avais prédit lors de mon précédent billet, le second tableau d’Hugo H. ne s’est pas fait attendre…

Il devrait satisfaire cette fois les quelques-uns et quelques-unes qui n’étaient pas à priori emballés par « Gris »…
Pourtant, il fallait tout le talent de l’artiste pour reproduire ce camaïeu de gris livré par l’ambiance sublagunaire de Venise …

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« Santa Maria della Salute au petit matin » – Huile sur panneau – 35 x 50 cm…

Nous retrouvons les lumières matinales de la Sérénissime, vues depuis les « Giardini », quartier traditionnel de notre famille et de nos souvenirs d’enfance…

Mais chut, c’est Hugo H. qui « cause » :

« Il fait déjà jour mais le ciel a conservé toutes ses nuances du petit matin.
Les premiers rayons du soleil qui réchauffent la ville illuminent l’Église “De la Salute”.
L’arrêt de vaporetto au premier plan, encore dans l’ombre des jardins publics, peine à émerger et sert juste au cadrage de cette église à la silhouette si caractéristique qui se dessine comme la figure de proue du quartier Dorsoduro.
 »

Nous nous retrouvons devant une œuvre que certains qualifieront de plus conventionnelle, mais il ne faut pas s’y tromper comme le prouvent les explications de l’artiste :

« Voici une vue qui paraîtra familière à ceux qui connaissent bien Venise mais en fait, elle est réinventée.
Tout a été recomposé par mes soins et selon mon idée, depuis la géométrie jusqu’à la lumière…
Un beau défi…
Pas si facile, mais le résultat qui paraît – je pense – si réel prouve que j’ai réussi mon coup : donner à voir une ambiance qu’il n’est pas permis d’observer dans la réalité.
N’essayez pas de prendre la même chose en photo… je crois que c’est impossible !
 »

Je confirme, j’ai pris plein de « foto » à cet endroit et à ces heures là, ça ressemble mais le cadrage et les lumières ne donnent pas la même impression que sur le tableau…

Et Hugo de conclure :

« Ceci est une vue rêvée de Venise… »

Juste pour vous avertir, n’essayez pas d’acquérir ce tableau, il est déjà réservé et partira bientôt pour la France dans le cadre d’une collection privée…

Claudio Boaretto

Publié dans Peinture & Dessins | 19 Commentaires »

PAYSAGE SUBLAGUNAIRE III « GRIS »

Posté par Claudio Boaretto le 25 juillet 2015

Il y a bien longtemps qu’Hugo H., notre artiste peintre préféré, ne nous avait pas livré une de ses œuvres…

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En grand fan de plongée sous-marine, le voilà revenu avec le troisième volet de sa série de paysages sublagunaires,

intitulé : « GRIS »…

Une huile sur panneau de 35 x 50 cm…

Les explications de l’artiste :

« La plupart du temps, l’eau de la lagune n’est pas particulièrement claire. Comme ici, la visibilité est souvent médiocre. »

« Sous l’eau, le regard se perd rapidement dans un brouillard ou les repères s’effacent. Surtout quand un ciel gris tamise la lumière du soleil… Le fond de l’eau, bien que proche n’est pas visible, la surface est également brouillée. Tout n’est que sensation diffuse du haut et du bas, dans une variété infinie de teintes grises… »

Heu, je tiens à préciser toutefois que l’eau de la lagune n’est pas toujours grise, loin s’en faut…
Je dirais même que, mis à part quelques journées hivernales ou automnales, le gris n’est pas sa couleur dominante…

Mais ce n’est pas moi le « Pittore », laissons causer le poète :

« Les plantes aquatiques qui voyagent à la surface semblent flotter en apesanteur, et c’est seulement leur reflet à la surface de l’eau qui souligne la présence de ce miroir mouvant. »

Ce camaïeu de gris est impressionnant, quel talent !…
L’illusion  est parfaite, on croirait une « foto »…

Sinon, puisque j’ai le privilège de jeter parfois un œil indiscret dans son atelier, je vous livre une confidence, plein d’autres tableaux sont en cours d’élaboration…

Si vous êtes fan autant que moi, vous allez vous bientôt régaler…

 Claudio Boaretto

Publié dans Peinture & Dessins | 13 Commentaires »

EXPO « SWEET DEATH », BIENNALE DE VENISE 2015

Posté par Claudio Boaretto le 17 juillet 2015

En français, « LA MORT DOUCE », c’est le nom de l’exposition du pavillon du Guatemala de la Biennale de Venise. Exposition excentrée car située face au Squero San Trovaso, près des Zattere…

L’affiche…

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À l’entrée, un panneau en italien explique le thème de l’exposition…

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Avec sa traduction en anglais…
Pour ceux qui ne « causent » que français (
ce qui n’est pas rare en France), je retiendrais que la mort est présentée à travers un langage de joie, d’humour et de couleurs, fort inspiré du cimetière de « Chichicastenango » au Guatemala, où les tombes sont très colorées, les enfants jouent entre les niches funéraires, les jeunes gens s’y embrassent et les anciens rient entre les pierres tombales…
Hérité directement des rites Maya, le deuil conserve ses couleurs : tombes blanches pour les pères, turquoises pour les mères, bleues pour les enfants, jaunes pour les grands-parents…

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À l’entrée le gardien…

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Puis une série de sculptures, portraits grandeur nature, soit en terre cuite, soit en résine, soit en bronze…

Le portrait de l’affiche, en terre-cuite polychrome intitulé « Settecento »… (En Italie c’est ainsi que l’on désigne le XVIIIème siècle, les années 700)…

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« Frau Magda » (femme du nazi Joseph Goebbels, ministre du Troisième Reich)…

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« Bambola ad ossigena », la poupée à l’oxygène…

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Pour rester dans l’idée, une sorte d’urne intitulée « Parsmoke », (mon traducteur automatique me dit « fumée de pair »)…

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« Silvana Mangano », actrice italienne, premier « sex-symbol » de l’Italie d’après-guerre…

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En se déplaçant à tribord, nous découvrons le visage…

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« Amor a primera vista » (Amour à première vue)…

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Ce portrait en terre cuite est intitulé « Dactylo »… Les bras m’en tombent…

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Le portrait de « Luchino Visconti », un des inspirateurs du thème de l’expo… 

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Encore un buste de « Silvana Mangano », par un autre artiste…
En 1971, elle tourna dans « Mort à Venise » de Visconti…

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Un bronze intitulé « Madame est servie », éloquent…

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Restons dans l’ambiance…

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« Baby Jane », fameux film américain de 1962 réalisé par Robert Aldrich. …

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Nous sortons de cette première sombre salle des portraits, la salle suivante est couleur rose fuchsia…

Une première installation nous accueille, « Indole »…
Spectaculaire ; un enfant, grandeur nature, couché sur le sol avec apparemment les objets de ses rêves…

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Un religieux étrange…

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Une autre installation : « il pistolini degli stracci » (le petit pistolet des chiffons)…

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Détail, qui devrait plaire à nos amis bruxellois…

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La salle suivante nous accueille dans la couleur bleue et s’intitule :
« RESTAU LA GRANDE BOUFFE »…

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« Anoressica »… Sculpture en résine…

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« Piu fresco di cosi…» (Plus frais que ça…)…

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Détail fraicheur…

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« Non ho rughe… purtroppo, » (Je n’ai pas de rides… malheureusement,)…

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Salle suivante dans les tons rougeâtres…
Une poupée gonflable avec une « horloge à coucou » originale…

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Scandale à l’Académie…

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Lui, je l’adore… Il en a marre, y s’casse…

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Une représentation du teckel avec l’image éculée du saucisson à pattes…
Il est évident que l’auteur est ignorant de ce chien et de son extraordinaire polyvalence…

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Nous terminerons cette visite par cette vidéo de 56 secondes, comme un hommage à « Charlie »…

Image de prévisualisation YouTube

Claudio Boaretto

 

 

 

 

 

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«ARCIPELAGO DELLA MADDELANA» a bordo del «DELFINO 1939»

Posté par Claudio Boaretto le 8 juillet 2015

Littéralement en français :
« ARCHIPEL DE LA MADELEINE » à bord du « DAUPHIN 1939 »…

Pour le jeudi de nos vacances sardes, nous tenions absolument à faire une petite croisière autour des îles de cet archipel situé aux confins de la Sardaigne du nord…
Malheureusement, n’étaient proposés que des bateaux à touristes embarquant plus de 100 à 150 personnes, avec haut-parleurs insupportables à bord, et que l’on débarque sur les îles comme des troupeaux suivant le guide et son drapeau…
Très peu pour nous qui en sommes déjà saturés à Venise…

Cherchant opiniâtrement, par bonheur nous avons trouvé la perle rare :
la possibilité d’embarquer sur le « Delfino 1939 » !…

Comme son nom l’indique, ce bateau fut construit en 1939 à Riva Trigoso près de Gênes et, comme tous les « Rivanetti », utilisé pour la pèche à la sardine…
Autour des années 1970, il fut transféré en Sardaigne et affecté au transport de bétail et de fromages entre l’île et le continent…
Aujourd’hui, restauré avec soins et passion, il conserve le charme des anciens voiliers permettant à des amateurs comme nous de découvrir l’archipel de la « Maddalena » depuis son bord…

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Seulement il y avait un hic ;
ce bateau n’effectuait la croisière qu’avec 8 passagers à bord, nous n’étions que 4 plus notre bébé Charlotte qui, bien sûr, ne comptait pas dans le nombre… Heureusement, Flo, grâce à sa force de persuasion due à son métier d’avocate alliée à son charme féminin, su convaincre le skipper de nous embarquer pour la journée, sans frais supplémentaire… Youpi !…

Le bateau est encore à quai à « Cannigione » que Flo l’a déjà investi en répandant ses affaires partout, (c’est presqu’un don chez elle)…

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En accord avec le skipper, nous établissons notre route et zappons les îles de la « Maddalena » et de « Caprera » que nous avons déjà sillonnées de long en large…
j’ai réuni deux bouts de la carte pour vous montrer, comme à mon habitude, notre trajet jalonné de petites flèches bleues, (
excusez pour la pliure, mais cette carte nous a beaucoup servi)…

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C’est parti, cap droit devant !…

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Le « marinaio » (le matelot) remonte les « parabordi » (les pare-bats)…

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Les passagères sont installées et Flo toujours connectée, le boulot c’est le boulot, même en vacances…

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Sur bâbord, une des plages de Cannigione et le chouette resto en bord de rive, super sympa, où nous avons diné le samedi soir de notre arrivée… Trop bon et pas trop cher, nous y sommes retournés 2 jours après…

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Nous quittons le golfe de « Cannigione »…
La poupe de notre beau bateau avec le skipper à la barre…

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Toujours droit devant…

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Nous doublons le phare du « Capo d’Orso »…

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Et ses rochers torturés…

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Navigation prudente, des cailloux partout, mais le skipper, natif de la « Maddalena », connait l’archipel comme sa poche…

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Nous approchons de l’île de « San Stefano », notre première escale et flèche numérotée 2 sur la carte…
« San Stefano », en dialecte sarde « Sàntu Istèvene », est sur notre tribord, le skipper nous désigne une ancienne carrière de granit blanc qu’il désire nous faire visiter et où demeure le buste d’une ancienne statue abandonnée depuis la dernière guerre mondiale, (
flèche rouge)…

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Zoom…

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Nous nous dirigeons vers les anciens quais de l’île construits du temps où les carrières de granit étaient encore en activité…

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Et voilà notre joli bateau accosté…

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En marche vers les hauteurs de cette île pratiquement déserte qui mesure 3 kilomètres carrés, pour rejoindre la carrière…
Sur la gauche, les anciennes maisons où logeaient les mineurs…

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La carrière, le fameux buste et les anciens rails du train qui descendait les blocs de granit sur le quai…

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Cette carrière était d’excellente qualité et très renommée… Son granit, exporté dans le monde entier, a servi entre autres à la construction de l’Empire State Building de New York…

Sur l’arête des blocs restés sur place, nous distinguons encore les traces des coins en fer enfoncés progressivement à la masse par les mineurs pour faire éclater la roche…

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Quant au buste, il devait surplomber une monumentale statue de 9 mètres de haut commandée par Benito Mussolini, comme nous explique notre skipper…
Elle représente le portrait de son gendre, Gian Galeazzo Ciano, comte de Cortellazzo e Buccari, ministre des affaires étrangères de 1936 à 1943 et membre éminent du parti fasciste dont il fut le vice-secrétaire…
La statue fut abandonnée à la chute du régime…
Bon ben, on n’en pleurera pas, loin s’en faut !…

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Nous marchons sur un tapis de petites pierres de granit blanc…
Et là, il faut l’œil du chasseur pour débusquer un animal…

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Une vraie curiosité, un criquet revêtu de sa tenue de camouflage couleur granit…

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Nous redescendons vers notre beau bateau, ho ho !…

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Pour reprendre notre croisière…

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Le « Marinaio » enroule les bouts d’amarrage, à plat sur le pont, dans les règles de l’art…

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Nous croisons la famille Cormoran…

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Qui apparemment n’aime pas être dérangée, un plouf !… et tous sous l’eau…

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Nous passons entre « la Maddalena »…

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Et « Palau », là où les ferries se croisent…

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Après « Palau » nous longeons la côte où sont édifiées de somptueuses villas…

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Zoom…
Notre skipper nous indique que celle-ci est la villa du Maire de Moscou…
Apparemment les maires russes seraient mieux payés qu’en France ou auraient-ils des revenus occultes ?…

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C’est un vrai festival de luxueuses demeures, tantôt dans la verdure…

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Tantôt dans les rochers…

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« Fotografiées » par les petits bateaux de passage…

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Nous doublons le phare de la « Punta Sardegna »…

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Pour nous diriger vers « l’Isola Spargi » notre seconde escale…

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Très loin, sur notre tribord, (je suis à fond de mon téléobjectif) les trois îles plus au nord de l’archipel que nous rejoindrons plus tard dans l’après-midi…
Il faut savoir que l’archipel de la « Maddalena » est un parc national protégé…

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Nous arrivons sur « Spargi », au rocher dit de la « Strega », (la sorcière)…
Nous distinguons bien le nez crochu de la sorcière sous son bonnet de granit…

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Nous nous trouvons devant une eau d’une extraordinaire limpidité avec de magnifiques couleurs allant, selon les fonds, du vert émeraude au bleu outremer…

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Nous sommes béats d’admiration, les plaisanciers viennent mouiller dans ces petites criques rien que pour le plaisir des yeux…

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Mes « foto » ne sont pas « photoshopées », parole d’homme, ce sont les vraies couleurs, qui sont encore plus lumineuses quand on les voit sur place…

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Un bateau commercial a largué son trop plein de touristes pour faire trempette sur la plage de sable blanc…
Dommage, ça gâche un peu la pureté du paysage…

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Nous nous éloignons vers des endroits moins fréquentés…

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Tandis que Charlotte s’est endormie à l’ombre…

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Nous approchons d’une petite crique, notre seconde escale, (la flèche numérotée 3 sur la carte)… Le « Marinaio » ressort les « parabordi »…

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Toujours curieux, sur ma carte je me fais expliquer exactement où nous sommes par le skipper ; la crique est désignée par la flèche rouge …

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Accostage en douceur sur un petit quai isolé qui n’attendait que nous

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La mer est émeraude…

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Nous mettons pied à terre pour une petite promenade et profiter de la fraicheur de l’eau transparente…

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Je shoote le bateau depuis les hauteurs…

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Tandis que l’équipage prépare le déjeuner…

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Après l’antipasto à base de céleri et fromage de chèvre frais, ils nous ont mijoté un plat de spaghetti aux fruits de mer, un vrai délice… je ne sais pas comment ils ont pu faire cela, c’était tellement bon que j’ai même oublié de « fotografier » le plat…

En revanche, les poissons arrivaient comme des éclairs pour avaler les morceaux de pain que nous leur jetions…
Difficiles à shooter, j’ai dû régler mon appareil en mode « mitraillette »…

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Monsieur « Gabbiano Reale » (goéland) passant par-là s’est montré fort intéressé par le pain, mais pas assez rapide pour les poissons…

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Un petit café et nous voilà reparti vers les îles de « Budelli », « Santa Maria » et Razzoli »…

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Le vent se lève un peu, la mer commence à se former…

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Mais la « moussaillone », Charlotte, garde bon pied, bon œil, une vraie vénitienne…

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Nous commençons à prendre les embruns en plein face, si personnellement j’adore ça, mon « Nikon », lui, il n’aime pas, mais  vraiment pas du tout !…

Le reportage « foto » s’arrête donc là, sachant que le retour fut aussi agréable que l’aller…

Nous voici au bout de ce quatrième et dernier volet de nos aventures sardes dont nous garderons un très beau souvenir…

Claudio Boaretto

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SANTA TERESA GALLURA et CAPO TESTA en EXTREME NORD SARDAIGNE

Posté par Claudio Boaretto le 5 juillet 2015

Si le lundi de notre semaine de vacances nous visitions la « Maddalena » et « Caprera »,
le mardi Flo & Hugo firent deux plongées à l’ouest de l’île de « Caprera »… Pour les passionnés des paysages sous-marins, voir le film d’Hugo sur Facebook…

Le mercredi, comme nous voulions voir un village plus authentique que les petites bourgades de bord de mer envahies et déformées par les constructions récentes dédiées au tourisme, nous décidâmes de nous rendre à « Santa Teresa Gallura » ainsi qu’à la pointe du phare de « Capo Testa » (flèche bleue)…
Une petite cinquantaine de kilomètres à parcourir depuis Cannigione…

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« Santa Teresa Gallura », qui ne compte que 5000 habitants, est construire sur une sorte de promontoire rocheux… Ce qui fait que les rues montent ou descendent de manière parfois impressionnante…

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La cité, que les historiens estiment d’origine phénicienne, fut conquise par les romains qui l’appelèrent « Lungonis »… Port très connu et animé au Moyen âge, il fut détruit au 15ème siècle par les espagnols, plus précisément par les Aragonais…
Il devint alors un repaire de corsaires, de pirates et de contrebandiers…
En 1803, la ville fut entièrement reconstruite selon un plan géométrique suivant la volonté du roi Victor Emmanuel 1er  et rebaptisée Santa Teresa en l’honneur de la sainte et de la reine qui portait ce même nom, Gallura, étant le nom de cette région de Sardaigne…

La rue piétonne qui a au moins le mérite d’être horizontale…

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Nous remarquons les balcons, tous construits sur le même style, des supports en granit sur lesquels sont posés une plaque également en granit, la matière première de la région…

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L’église du village…

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Et toutes les rue du centre-ville, parallèles ou perpendiculaires, se croisent à angles droits, malgré leur différence de niveau…

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Une vision d’où l’on reconnaît le campanile de l’église et où l’on appréhende un peu le relief…

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Tout de suite, en contrebas, la plage…

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L’économie actuelle de la ville est très orientée sur le tourisme saisonnier tant par sa position située à l’extrême nord de la Costa Smeralda (côte d’Émeraude) que son lien avec Bonifacio en Corse…

Nous ne sommes qu’à 13,5 kilomètres de la Corse et les ferries assurent en permanence la liaison entre Bonifacio et Santa Teresa…

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Zoom sur le ferry et la côte Corse…

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Incontournable, à la pointe du promontoire, face aux « Bouches de Bonifacio », la « Torre de Longosardo »…

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Devant la tour, 3 vierges…

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En regardant de plus près au téléobjectif, la première est stylisée, la seconde tatouée et la troisième dodue…
Heu, peut-être il n’y en a qu’une… Heu, de vierge…

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Direction maintenant la péninsule de « Capo Testa » (cap Tête) jusqu’à la pointe extrême nord du phare…

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Nous y arrivons…

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Impossible d’accéder au phare, il est étonnamment protégé par un rempart de grillage…

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Érigé sur son piédestal de granit, il scrute la mer…

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Plus en avant encore, sur cette pointe rocheuse, l’ancien phare, plus petit, maintenant désaffecté…

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Cet endroit est magique et, hormis la végétation, me fait penser à la Bretagne…

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Ce ne sont que rochers de granit…

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Plongeant droit dans les flots…

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Maintenant que nous en avons eu plein les yeux, la journée se terminant, on s’en mettrait plein aussi l’estomac…
Après avoir déniché l’adresse d’un « agriturismo e restoro di campagna » (
que l’on peut traduire par ferme-auberge et restauration campagnarde) nous voilà embarqué pendant une heure dans les petites routes sinueuses et désertiques du maquis sarde sans rencontrer âme qui vive…
Mais nous arrivons à bon port dans un cadre isolé, relativement select, de grandes vitres presque invisibles nous protégeant du vent…

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Le cuistot, sous une sorte de préau, officie à l’air libre et sous nos yeux, sympatoche…

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Arrivent les « antipasti » :
Les légumes en beignets…

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Les oignons confits…

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La pancetta maison…

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Les haricots à l’huile d’olive et persil…

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Les piments et le fromage de chèvre frais…

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Les courgettes farcies aux tomates…

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Et tout ça dans mon assiette !…

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Sans compter la charcuterie…

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Suivi d’un succulent cochon de lait grillé au feu de bois…

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Mille excuses à nos amis végétariens pour la brutalité de cette image, mais qu’est que c’était bon !!!…

Claudio Boaretto

Publié dans Promenades, à pied, en bateau, moto, auto, ou autres... | 14 Commentaires »

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