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57ème BIENNALE DE VENISE, CÔTÈ « ARSENALE »

Posté par Claudio Boaretto le 22 octobre 2017

Le mois dernier nous avions visité la 57ème Biennale d’Art Contemporain de Venise, côté « Giardini », aujourd’hui c’est le côté « Arsenale » qui nous intéresse…

La structure est totalement différente, pas de pavillons individuels construit au fil des décennies par les nations exposantes, mais de longues salles aux très hauts plafonds, charpentes de bois soutenues par des colonnes de pierres et de briques…
C’est dans ces salles appelées « Tesa » qu’autrefois l’on construisait les galères vénitiennes…

Quelques détails techniques sur ce reportage :
J’ai écrit en italique et/ou en bleu les explications glanées car il est souvent indispensable d’avoir les recettes de cuisine pour comprendre certaines œuvres de l’art contemporain…
Question « foto » j’ai encore opéré sans flash… Les salles de « l’Arsenale » sont encore plus sombres que les pavillons des « Giardini », pour shooter, j’ai dû souvent monter les iso de manière vertigineuse provoquant un « bruit » inévitable sur les clichés concernés, j’implore une fois encore votre indulgence…

Pour ne pas lasser les visiteurs du blog, j’ai opéré une sélection relativement restreinte pour ne vous montrer que quelques œuvres et donner un avant-goût de cette partie de la Biennale pour ceux qui auront encore le temps d’aller la visiter…

Un cadre photo attire mon regard ; le pont de Rialto avec un canal vert fluo et un ciel jaune mordoré…

Facile à faire me dis-je avec les outils numériques à notre portée… Mais non, cette œuvre de feu l’artiste argentin Nicolàs Garcia Uriburu est un pastel sur photographie qui date de 1970…

Pas de quoi casser 4 pattes à un canard me dis-je encore, mais l’histoire est plus surprenante :

« Lorsqu’il fut invité à une exposition d’art contemporain en 1968 à Venise, il réalise une action écologique frappante sans précédent et colore à la fluorescéine le grand canal de Venise, le rendant ainsi vert fluorescent grâce à ce pigment. Il est arrêté par la police pour cet acte, puis relâché lorsqu’il prouve que la substance est non toxique.
Il réitère ensuite son action les années suivantes dans l’Est River de New York, à Paris et à Buenos Aires.
Il vise à l’aide de son travail à éveiller les consciences collectives sur la pollution de l’eau.
Le produit utilisé pour colorer les eaux est en réalité un sel intensif utilisé par la NASA.

En 2010, l’artiste ainsi que Greenpeace décident de colorer les eaux du Riachuelo pour les 200 ans de la pollution. Dans le cadre de son engagement personnel impliqué dans les soins de l’environnement, l’artiste propose cette action, en plus de tout celles réalisé depuis 1968, pour accentuer la nécessité de protéger cette ressource de plus en plus rare mais aussi avertir sur l’été grave de la rivière Riachuelo, la plus polluée au monde. »

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La tortue semi-abstraite de dimension monumentale d’Erika Verzutti, artiste brésilienne…
« L’artiste a placé des œufs en bronze sur la carapace de l’animal faite de ciment et de papier mâché, soutenue par des pierres pointues… Dans ce cas, plus que sur l’identité de l’animal, l’accent est mis sur le processus de création et sur la nature plastique de l’œuvre »

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La collection de chaussures de Michel Blazy, artiste monégasque…

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Voilà ce que c’est quand on ne nettoie pas ses « godasses » …

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On risque de choper des champignons…

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Les assemblages mixtes de Achraf Touloub, huiles sur nylon et toile, chaines métalliques…

« Jeune artiste marocain basé à Paris, il présente un trio d’assemblages mixtes et de dessins annexés. La paire de sculptures murales dévoile des étendues de sacs de couchage en nylon. « Le résultat final est à la fois séduisant et brut, ou peut-être grossièrement séduisant ». Achraf Touloub développe sa vision du paradigme traditionnel et de ses possibles mises en image dans un contexte immédiat et globalisé. Ses travaux se veulent l’expression d’un consensus entre les différentes dimensions qui construisent l’image aujourd’hui » …

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Cynthia Gutierrez, artiste mexicaine de Guadalajara…

L’œuvre s’intitule « Càntico del descendo »… Comme je ne « habla » pas trop bien le « Castillano », je me garde d’une traduction approximative…

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« Le travail artistique de Cynthia Gutierrez marque une recherche constante pour analyser la mémoire à différents niveaux. Son processus de création repose sur des fissures dans les schémas établis. Pour l’artiste, la mémoire se définit comme une absence créant la matière, une construction truculente qui conditionne notre interaction avec la réalité.

À partir de fragments, elle reconfigure des images qui modifient les trajectoires habituelles et déstabilisent les structures existantes en offrant des alternatives qui opèrent simultanément entre réalité et fiction. Elle articule les éléments historiques avec des chronologies déformées qui témoignent de l’impossibilité de générer des souvenirs précis et révèle ainsi la fugacité de l’histoire. »

Vous m’en direz tant…

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Francis Upritchard, Nouvelle Zélande, concentre son attention sur la représentation du corps humain et des animaux…

« L’artiste crée des sculptures figuratives avec des références ethniques et culturelles, comme des reproductions de moines islamiques, acteurs de Kabuki, arlequins, maori, indiens d’Amérique ou hippy…

Il présente une série de personnages d’un genre indéfini, disposé en équilibre précaire sur un grand embasement blanc. »

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« Les couleurs de peau sont fluorescentes et les regards apparaissent bas, les yeux mi-clos : cela prive les personnages de spiritualité et de pureté, et leur confère un aspect sinistre. »

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« Les œuvres font penser à des formes étranges, appartenant à un monde différent, surréel, toutefois chacune d’elle revendique sa propre individualité irrationnelle » …

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Personnellement, j’aime bien…

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« Translated Vase, Nine Dragons in Wonderland » est l’œuvre du coréen Yee Sookyung…

« L’installation se compose d’une sculpture réalisée en assemblant des fragments de vases coréens. L’œuvre se base sur la récupération de vaisselles des manufactures des villages autour de Séoul, les produits qui présentent des défauts, en fait, dans le respect de la tradition des maitres céramistes, sont détruits. L’artiste opère sur la dimension vive du fragment, élément minime mais dense de l’histoire, et pour cela capable d’assumer de nouvelles significations dans des formes diverses « Translated Vase… Nouveaux Dragons aux pays des Merveilles »

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Je vous la remets avec un visiteur pour appréhender la taille de la sculpture…

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Sur les murs les œuvres de l’indienne Rina Banerjee, composées de matériaux hétéroclites…
Réplique en résine d’une carapace de tortue, lampes vintages, masques polynésiens, pyrex, fruits séchés, etc…

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Détails…

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Ou encore…

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L’œuvre de Maha Malluh, artiste d’Arabie c’est où dîtes ?… lol…

J’ai d’abord cru que c’était une immense mosaïque…

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Mais en y regardant de plus près, la mosaïque est composée de vieilles K7 audio…

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La grotte profonde de Pauline Curnier Jardin (française)…

Une entrée des plus avenantes…

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Une chose de sympa en Italie, les profs qui accompagnent leurs élèves, jeunes ados, dans les expos et leur expliquent les œuvres…
J’ai même déjà vu semblables démarches, les instits qui amènent les tous jeunes enfants au marché du matin et leur expliquent ce qu’ils voient dans les étals ; les différences entre les fruits, les légumes, les verdures, les fromages, les viandes, etc…
Des leçons à prendre en France…

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Une œuvre de l’américaine Sheila Hicks, intitulée :

« L’escalade au-delà des terres chromatiques »

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Ce jeune ado m’a fait sourire en disant à son copain, « je n’ai qu’une envie, c’est de me jeter dedans » …
Comme quoi, ça fonctionne…

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L’installation du chilien Bernardo Oyarzun …

« 1500 masques rituels Mapuche réalisés par des artistes Mapuche, encerclés de 7000 noms de famille Mapuche –, témoigne de la lutte infatigable menée par ce peuple pour le respect de leur culture, et la reconnaissance de leur identité. »

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« Car l’injustice infligée aux Mapuche au nom des lois anti-terroristes, stigmatisant leur apparence physique, en les incarcérant de façon arbitraire, est un drame que Bernardo Oyarzun a traversé »

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« Embarqué par la police alors qu’il marchait dans une rue, il a été détenu par erreur, sans même avoir eu la possibilité de se défendre, puis « identifié » devant témoins, sous peine d’incarcération.

De cette épreuve douloureuse, humiliante, est née une œuvre : dans un long cheminement, l’artiste a redécouvert sa culture Mapuche. »

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« Né dans le sud du Chili, il a grandi à Santiago, ses parents, paysans, ayant déménagé afin que leurs enfants intègrent l’université, et Bernardo l’École des Beaux-Arts de Santiago. Aujourd’hui l’un des artistes majeurs du Chili, Bernardo Oyarzun témoigne d’un destin singulier, avec une œuvre marquée par les enjeux contemporains de la culture Mapuche. »

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« On trouve dans les masques, les paramètres symboliques et esthétiques essentiels de la culture Mapuche ; car lors des rituels, le « Kollong », l’homme qui protège la « Machi » – la chamane guérisseuse –, porte un masque. Les 7000 noms de famille défilant sur une vidéo autour des masques témoignent de l’existence des Mapuche au Chili : il tente par-là de dire aux Chiliens que la culture Mapuche est vivante. Et qu’ils sont tous Mapuche, les Mapuche « purs » représentant 4% de la population : la plus grande partie des Chiliens sont métissés, mais le nient. »

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« Le métissage au Chili a démarré dès le début de la colonisation espagnole, il s’agit d’un « métissage précoce », selon l’expression des anthropologues. 80% de la population a donc du sang Mapuche. »

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« Or les Mapuches sont confrontés au racisme et à la discrimination au quotidien : quand on a, (comme lui), une allure Mapuche, on ne trouve pas de travail. Les Mapuche n’ont pas accès aux mêmes droits que le reste de la population.

Lorsqu’ils manifestent, on les arrête pour délinquance ; et dans le cadre des lois anti-terroristes, ils sont traités comme des terroristes, et incarcérés. » 

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« Law of situation », œuvre de Kisio Suga, artiste japonais…
« Suga cherche à pénétrer la réalité en assemblant matériaux naturels et industriels mettant en lumière les multiples relations qui s’instaurent entre eux…
« Law of situation » fait glisser sous la superficie de l’eau une passerelle en fibre de verre longue de 20 mètres, sur lesquelles il dispose une dizaine de pierres plates… »

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« Ce qui intéresse l’artiste est pouvoir recréer une situation où les pierres semblent flotter sur la superficie baignée de la passerelle… La combinaison entre matériaux naturels et d’origines industriels, le rapport avec l’espace externe et la relation entre individus et matière et la nature éphémère de l’œuvre » …

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Dans le pavillon de l’Italie, tout au fond de l’Arsenal, une ambiance très sombre, je dirai même mortuaire, ma compagne n’a pas voulu y aller…

On rentre dans une sorte de tunnel transparent en plastique avec des cellules sphériques de part et d’autre…

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Dans chaque sphère des représentations de cadavres grandeur nature, les bras en croix sur des tables adaptés à la position…

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Ou dans ces cercueils de verre…

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Au bout du tunnel, on aboutit dans une grande salle, toujours aussi obscure, des cadavres à droite et à gauche…

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Au fond, un grand panneau mural où j’ai l’impression de voir les ombres des vivants contempler les morts…

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Je terminerai ce reportage sur une note moins macabre…

Au premier étage, à l’ancienne salle d’armes de l’Arsenal, se trouve le pavillon de Singapour où nous trouvons l’œuvre de Zai Kuning : « Dapunta Hyang : La transmission de Connaissance »

« Cette œuvre met en relief les histoires oubliées des ORANG LAUT en juxtaposition avec le voyage de DAPUNTA HYANG SRI JAYANASA à travers le royaume de Srivijaya au VIIe siècle.

Les Orang Laut sont un groupe de Malais qui vivent à Singapour, dans la Malaisie péninsulaire et sur les îles Riau. Historiquement, ils ont joué un rôle important car ils patrouillaient les zones maritimes, repoussaient les pirates, conduisaient les commerçants aux ports, et réalisaient le maintien de ces mêmes ports de la zone. 

L’artiste présente un bateau suspendu de 17 mètres de longueur qui traverse la salle. Le bateau, fait seulement de rattan, cordes et cire d´abeilles, apparaîtra sortant d’une mer en aluminium, transportant ses fantômes du passé à l’intérieur de sa coque, tandis qu’il déchargera des livres scellés du présent » …

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« Zai est le premier artiste contemporain qui ressuscite l’histoire de Dapunta Hyang, et son oeuvre est la culmination de plus de 20 ans de recherche. Le bateau de la Biennale est le cinquième navire construit par Zai, et le plus grand et compliqué jusqu’à présent.
Depuis 1999, Zai a construit une relation avec le peuple Orang Laut, considéré comme le premier peuple de Singapour. Son mode de vie est étroitement lié à la nature, et ses coutumes et croyances sont fondées sur l’animisme. »

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Nous sommes parvenus à la fin de ce reportage et j’espère vous avoir donné l’envie de découvrir ce qui se fait internationalement et actuellement au niveau de l’art contemporain…

Le 26 novembre on sifflera la fin de la récré…
Ouverture de la prochaine biennale d’art contemporain en février 2019…

Claudio Boaretto

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LA « VENICE HOSPITALITY CHALLENGE » À VENISE

Posté par Claudio Boaretto le 16 octobre 2017

Ce samedi 14 octobre 2017, c’est la 4ème édition de la « Venice Hospitality Challenge », la régate des Maxi Voiliers de plus de 20 mètres, organisée par le Yacht-Club de Venise et patronné par la Commune… 

Lorsque nous arrivons en bateau sur le bassin de « San Marco », le départ vient d’être lancé…

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Malheureusement les conditions sont loin d’être idéales :
Le vent est faible, ces grands voiliers ne peuvent pas évoluer au meilleur de leur possibilités et nous démontrer les performances dont ils sont capables…

Du point de vue « fotografic » c’est la galère… Le « caigo » (le brouillard) très dense d’octobre enveloppe toute la lagune depuis ce matin…
Il est 14 heures, le pâle soleil à son zénith tente une percée timide dans ce halo brouillardeux… Presque une chance car à 10 heures du matin ou à 17 heures de l’après-midi nous n’aurions aucun espoir de distinguer les voiliers dans ces brumes lagunaires et encore moins de les « fotografier » …

Les voiliers démarrent du bassin de « San Marco » et passe devant « l’Amerigo Vespucci », le 3 mâts fleuron de la marine militaire italienne…

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Trois mâts amarré depuis hier sur la « Riva dei Schiavoni », ça mérite bien un shoot malgré le « Caigo » …

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Passage des voiliers devant la « Marinaressa » de « Castello » …

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« Venice Hospitality Challenge », pourquoi « Hospitality » ?…

Cette régate est née de la fusion de la tradition maritime de la sérénissime et du désir de l’hôtellerie de standing vénitienne de relancer l’hospitalité de qualité dans le centre historique de Venise…

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Chaque grand voilier porte les couleurs d’un grand Hôtel 5 étoiles de Venise…

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Cette course est devenue un véritable grand prix et les vainqueurs se disputent le « Cappello del Doge » (le chapeau du doge) matérialisé en verre de Murano, réalisé par les maitres verriers de « Barovier & Toso » …

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13 concurrents en ligne, voici pour les voileux intéressés, le nom du voilier, le palace représenté et le nom du skipper :

01-Pendragon VI – Hilton Molino Stucky – skipper Salvatore Eulisse;
02-Adriatic Europa – Hôtel Danieli Venice – skipper Dušan Puh;
03-AnyWave – Belmond Hôtel Cipriani – skipper Alberto Leghissa;
04-Shining Umag Umago – SINA Centurion Palace – skipper Zeljko Perovic Huck;
05-Cleansport One – JW Marriott Venice Resort & Spa, Venice – skipper Jure Orel;
06-Ancilla Domini – Palazzina Hotel – skipper Mauro Pelaschier; Idrusa -
07-The Westin Europa & Regina, Venice – skipper Paolo Montefusco;
08-Nuova Maxi Jena – The Gritti Palace Venice – skipper Mitja Kosmina;
09-Spirit of Portopiccolo – Cà Sagredo Hotel – skipper Furio Benussi;

Ce dernier a gagné la régate aujourd’hui…
Le Spirit of Portopiccolo qui, avec une excellente manœuvre sur la ligne de départ, a réussi à prendre la tête de la régate poursuivi par Maxi Jena et Pendragon. Pendant toute la course les positions de tête n’ont pas changé et la victoire finale est allée à l’imprenable Spirit of Portopiccolo, jumelé à Cà Sagredo Hôtel et skippé par Furio Benussi…

Je l’avais shooté dans le brouillard tout au début de la course alors qu’il venait de passer devant l’Amerigo Vespucci…

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La suite des concurrents :

10-Il Moro di Venezia II – Hotel Excelsior Venice Lido Resort – skipper Cristiana Monina;
11-Anemos – Falisia Portopiccolo – skipper -Guglielmo Danelon;
12-Kiwi – Cristallo Cortina d’Ampezzo – skipper Paolo Pesaresi;
13-Il Moro di Venezia America’s Cup – Città di Venezia – skipper Claudio Carraro.

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Le parcours démarre de « San Marco » jusqu’au « Lido di Venezia », via « Sant ‘Elena », ensuite volteface pour mettre le cap sur l’entrée du canal de la « Giudecca » et arrivée dans le Bassin de « San Marco » …
Les « Maxi-Yacht », comme on les appelle, passent devant « Sant’ Elena », cap sur le « Lido » …     

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Les vénitiens venus admirer et encourager la régate, immortalisent l’instant en « fotografiant » avec leurs téléphones portables depuis leurs petits bateaux…

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Nous sommes derrière le « Moro di Venezia II » qui court pour l’hôtel Excelsior du Lido…

Le barreur se penche pour regarder sur son bâbord…

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Voilà, le cap est légèrement modifié…

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Jolie vue arrière malgré la brume…

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Cadrage format 16×9, les voiliers cinglent vers le Lido que nous apercevrions nettement si nous étions par temps clair…

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Les voiliers ont disparu pendant un petit quart d’heure dans le « Caigo »,
mais les voilà de retour toujours dans la brume…

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Notre bateau ayant changé de position nous sommes plus près de la « Riva dei Schiavoni », je shoote maintenant les voiliers en sens inverse… Par temps clair, à cette heure j’aurais le soleil de face mais aujourd’hui, malgré le zénith, il n’arrive toujours pas à percer ce brouillard persistant …
Le campanile de « San Giorgio Maggiore » en arrière-plan…

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Les hauteurs de mâts sont impressionnantes…

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Les plus rapides arrivent devant l’entrée du canal de la « Giudecca » entre « San Giorgio Maggiore » et la « Punta della Dogana » …

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Leurs premiers poursuivants doublent « San Giorgio » …

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Le reste de la flottille l’ayant seulement en vue…

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Et double à son tour l’île « San Giorgio » …

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Le moindre souffle de vent est aussitôt exploité par ces immenses voiles…

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Les derniers arrivants dans le bassin de « San Marco » …

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Spectacle Magnifique que ces voiliers dans la brume avec le palais des Doges et le campanile de « San Marco » en toile de fond…

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Je passe du 16×9 au 2×3 pour avoir plus de largeur dans mon cliché…

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Pour terminer, en format paysage, sur cette belle arrivée dans la brume du bassin de « San Marco » …

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Pardon de le répéter, mais on ne s’ennuie jamais à Venise…
:-D    :-D    :-D

Claudio Boaretto

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OPEN DAY CHEZ HARLEY DAVIDSON PADOVA

Posté par Claudio Boaretto le 12 octobre 2017

Le week-end dernier,  7 et 8 non pas septembre, mais octobre 2017, c’était « l’Open Day » à la concession Harley Davidson de Padoue, la concession la plus proche de Venise, là où j’ai acheté mes dernières motos…

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L’occasion de voir les nouveaux modèles 2018…

Par exemple, la « Fat Bob » …

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Les motos étant très proches les unes des autres, difficile de les prendre en plein profil…

Comme on le voit, la cylindrée des Big Twin a augmenté, elle est passée de 103 pouces cube à 114, c’est-à-dire, plus compréhensibles par nous, de 1688 cm3 à 1868, balèze quand même…

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Cette « Fat Bob » se distingue aussi par son phare à led…
Heu, même si ça éclaire mieux, je préfère les phares traditionnels…

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Un autre « Softail », la « Low Rider » …

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N’oublions pas nos petites 1200 cm3 qui ont toujours une sacrée pêche, le « Roadster » …

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Et la « Forty-Eight » avec son réservoir à l’ancienne…

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De nouvelles couleurs…

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Les filtres ont changé de look, un côté plus agressif…

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C’est aussi l’occasion de retrouver les copains pour casser une petite croute ensemble à midi…

De dos Enrico dit Nonno, de face, Maurizio dit Professore…

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L’entrée de la concession, thème Western…

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Tout est dans le chapeau… Francesco, notre trésorier…

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Même ma petite femme s’y est mise…

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Et le préposé au tirage de mousses…

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Voilà ma mienne !…

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Un orchestre féminin « Country » est de la partie, j’ai shooté pendant la balance…

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Un petit concours de gâteau pour le désert auquel ont participé les filles du Chapter, le premier prix étant un abonnement d’un an gratos au Chapter, et elles furent toutes premier prix ex aequo ! …

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Je termine avec la nouvelle « Street Bob » qui ne fait plus partie de la gamme « Dyna », cette dernière étant supprimée…

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Elle est maintenant dans la gamme « Softail » donc, entre autres, plus d’amortisseurs visibles et ce nouveau look moteur…

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Mais foin de ces nouveautés, je reste fidèle à ma Dyna « Street Bob » à moi, avec ses 1688 cm3, qui deviendra, dans les années à venir, introuvable…

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Claudio Boaretto

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LE PAVILLON NATIONAL DES SEYCHELLES À VENISE

Posté par Claudio Boaretto le 7 octobre 2017

Dans le cadre de la Biennale d’Art Contemporain de Venise, lorsque l’on dit « Pavillon », le mot est générique…

On devrait le remplacer par « Exposition », car si certains pavillons sont réels, comme aux « Giardini », beaucoup d’autres nations exposent partout dans Venise, dans des palais, dans des jardins, dans des cours, etc. …

« Les Seychelles » exposent dans la partie droite des jardins de la « Marinaressa », à l’opposé symétrique de l’exposition de Carole A. Feuerman que nous avons vu précédemment…

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La tortue géante étant l’animal emblématique des Seychelles, c’est un « troupeau » de tortues à la carapace peinte que nous exposent les artistes…

Voilà le nid de tortues…

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J’en ai shooté quelques-unes, bien sympas et colorées…

Chaque tortue a un nom…

« Tsunami » …

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Elles sont accompagnées d’un écriteau avec le nom de l’artiste et force d’explications en « Angliche » que ma fainéantise naturelle et ma faible maitrise de la langue de Shakespeare m’empêche de traduire correctement…
Je vous les livre donc tout de go, il suffit de faire un zoom sur la « foto » pour la lire correctement…

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« Wizard of the Land » …

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« Mer Kobe i Rakonte » …

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Sous un autre angle…

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« Untitled » …

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« Esmeralda : the Préhistoric Goddess »

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« Been there. Still around » …

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« Homage to the environment and its caretakers » …

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Voilà pour les « Seychelles » …

Dans ce même jardin d’autres œuvres indépendantes ont retenu mon attention…

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Pour toutes explications un écriteau succinct donnant le nom de l’auteur et sa nationalité…

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Et pour terminer, cette colossale sculpture de rhinoceros en acier qui attire l’œil de toutes les personnes passant sur la « Riva » …

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Pour prendre le cliché de l’oeuvre sans être gêné par la barrière, j’ai shooté l’animal depuis l’intérieur du jardin, mais avec la végétation pas assez de recul pour le prendre en plein profil…
Je n’ai pas la corne dans le cadre…

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Même écriteau lapidaire à ses pieds…

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Il m’a donc fallu ruser…

Un shoot de l’avant…

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Un shoot de l’arrière…

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Et, à la casa, assemblage des deux « foto » …

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On ne s’ennuie jamais à Venise…

Claudio Boaretto

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LES SCULPTURES DE CAROLE A. FEUERMAN À VENISE

Posté par Claudio Boaretto le 3 octobre 2017

Dans le cadre de la Biennale d’Art Contemporain de Venise, les sculptures ultraréalistes de Carole A. Feuerman sont exposées dans les jardins à droite de la « Marinaressa », « Riva dei Sette Martiri » dans le « Sestiere de Castello » …


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Carole A. Feuerman est une sculptrice et artiste américaine née en 1945…
Ce qu’on en dit
 :

« Carole Feuerman a trouvé sa place dans l’histoire de l’art dans les années 70, en initiant le mouvement de la sculpture hyperréaliste avec Hanson et De Andrea, et notamment avec des portraits au réalisme déconcertant » …

Je vous laisse admirer cette première statue intitulée « Bibi on the ball », laque peinte à la main sur statue de Bronze…

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« Avec le temps son travail est devenu de plus en plus impressionnant comme avec ces sculptures fabriquées en bronze et peintes à la main.
La présence de détails, dans le relief et la peinture, qui vont jusqu’au gouttes d’eau confèrent à ses création une présence humaine qui donne vraiment l’impression que ce sont de vraies personnes. » …

« Survival of Serena », laque sur résine…

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« Son travail fait partie de collections privées (Collection Caldic, celle d’Hillary Clinton, de Malcolm Forbes…) et de collections publiques (dans 19 musées) dans le monde entier. Elle expose 4 fois à la biennale de Venise mais aussi au Musée National de Chine, au Musée des Beaux-Arts de Bilbao ou encore à l’académie des Beaux-Arts de Madrid. » …

« The Golden Mean », laque sur époxy…

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Avec le bonnet de bain recouvert à la feuille d’or 24 carats…

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« Surnommée «la Doyenne régnante du super réalisme » par l’historien de l’art John T. Spike, Carole A. Feuerman a atteint la renommée à travers ses représentations de la vie des nageuses. » …

« The Midpoint », laque sur résine…

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L’hyper réalisme des gouttes d’eau sur la baigneuse…

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« Elle combine des matériaux conventionnels tels que le bronze, le plastique, l’acier, et des matériaux moins courants : l’eau, la lumière, le son, la vidéo, pour créer des œuvres hybrides avec, en créant une énergie et une psychologie complexe. » …

« New York City Slicker », laque sur bronze…

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« Elle enseigne et donne des conférences dans les universités et les musées les plus prestigieux du monde.
Ses sculptures narrent des histoires explorant les thèmes de la force, la survie, l’équilibre, et la force de réussite. Son art s’offre au public et appelle à l’interaction et à l’émotion. Elle estime que le regard du spectateur complète l’œuvre. » …

« Next Summer », laque sur bronze avec acier inoxydable poli…

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« Kendall Island », laque sur bronze…

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« Monumental Quan », laque sur résine…

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« Monumental Brooke with Beach Ball », laque sur résine…

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« Yalma and the Ball », laque sur bronze…

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Ne ratez pas cette splendide exposition en plein air et gratuite…
C’est jusqu’au 5 décembre 2017 sur les quais de notre lagune vénitienne…

Claudio Boaretto

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