57ème BIENNALE DE VENISE, CÔTÈ « ARSENALE »

Posté par Claudio Boaretto le 22 octobre 2017

Le mois dernier nous avions visité la 57ème Biennale d’Art Contemporain de Venise, côté « Giardini », aujourd’hui c’est le côté « Arsenale » qui nous intéresse…

La structure est totalement différente, pas de pavillons individuels construit au fil des décennies par les nations exposantes, mais de longues salles aux très hauts plafonds, charpentes de bois soutenues par des colonnes de pierres et de briques…
C’est dans ces salles appelées « Tesa » qu’autrefois l’on construisait les galères vénitiennes…

Quelques détails techniques sur ce reportage :
J’ai écrit en italique et/ou en bleu les explications glanées car il est souvent indispensable d’avoir les recettes de cuisine pour comprendre certaines œuvres de l’art contemporain…
Question « foto » j’ai encore opéré sans flash… Les salles de « l’Arsenale » sont encore plus sombres que les pavillons des « Giardini », pour shooter, j’ai dû souvent monter les iso de manière vertigineuse provoquant un « bruit » inévitable sur les clichés concernés, j’implore une fois encore votre indulgence…

Pour ne pas lasser les visiteurs du blog, j’ai opéré une sélection relativement restreinte pour ne vous montrer que quelques œuvres et donner un avant-goût de cette partie de la Biennale pour ceux qui auront encore le temps d’aller la visiter…

Un cadre photo attire mon regard ; le pont de Rialto avec un canal vert fluo et un ciel jaune mordoré…

Facile à faire me dis-je avec les outils numériques à notre portée… Mais non, cette œuvre de feu l’artiste argentin Nicolàs Garcia Uriburu est un pastel sur photographie qui date de 1970…

Pas de quoi casser 4 pattes à un canard me dis-je encore, mais l’histoire est plus surprenante :

« Lorsqu’il fut invité à une exposition d’art contemporain en 1968 à Venise, il réalise une action écologique frappante sans précédent et colore à la fluorescéine le grand canal de Venise, le rendant ainsi vert fluorescent grâce à ce pigment. Il est arrêté par la police pour cet acte, puis relâché lorsqu’il prouve que la substance est non toxique.
Il réitère ensuite son action les années suivantes dans l’Est River de New York, à Paris et à Buenos Aires.
Il vise à l’aide de son travail à éveiller les consciences collectives sur la pollution de l’eau.
Le produit utilisé pour colorer les eaux est en réalité un sel intensif utilisé par la NASA.

En 2010, l’artiste ainsi que Greenpeace décident de colorer les eaux du Riachuelo pour les 200 ans de la pollution. Dans le cadre de son engagement personnel impliqué dans les soins de l’environnement, l’artiste propose cette action, en plus de tout celles réalisé depuis 1968, pour accentuer la nécessité de protéger cette ressource de plus en plus rare mais aussi avertir sur l’été grave de la rivière Riachuelo, la plus polluée au monde. »

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La tortue semi-abstraite de dimension monumentale d’Erika Verzutti, artiste brésilienne…
« L’artiste a placé des œufs en bronze sur la carapace de l’animal faite de ciment et de papier mâché, soutenue par des pierres pointues… Dans ce cas, plus que sur l’identité de l’animal, l’accent est mis sur le processus de création et sur la nature plastique de l’œuvre »

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La collection de chaussures de Michel Blazy, artiste monégasque…

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Voilà ce que c’est quand on ne nettoie pas ses « godasses » …

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On risque de choper des champignons…

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Les assemblages mixtes de Achraf Touloub, huiles sur nylon et toile, chaines métalliques…

« Jeune artiste marocain basé à Paris, il présente un trio d’assemblages mixtes et de dessins annexés. La paire de sculptures murales dévoile des étendues de sacs de couchage en nylon. « Le résultat final est à la fois séduisant et brut, ou peut-être grossièrement séduisant ». Achraf Touloub développe sa vision du paradigme traditionnel et de ses possibles mises en image dans un contexte immédiat et globalisé. Ses travaux se veulent l’expression d’un consensus entre les différentes dimensions qui construisent l’image aujourd’hui » …

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Cynthia Gutierrez, artiste mexicaine de Guadalajara…

L’œuvre s’intitule « Càntico del descendo »… Comme je ne « habla » pas trop bien le « Castillano », je me garde d’une traduction approximative…

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« Le travail artistique de Cynthia Gutierrez marque une recherche constante pour analyser la mémoire à différents niveaux. Son processus de création repose sur des fissures dans les schémas établis. Pour l’artiste, la mémoire se définit comme une absence créant la matière, une construction truculente qui conditionne notre interaction avec la réalité.

À partir de fragments, elle reconfigure des images qui modifient les trajectoires habituelles et déstabilisent les structures existantes en offrant des alternatives qui opèrent simultanément entre réalité et fiction. Elle articule les éléments historiques avec des chronologies déformées qui témoignent de l’impossibilité de générer des souvenirs précis et révèle ainsi la fugacité de l’histoire. »

Vous m’en direz tant…

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Francis Upritchard, Nouvelle Zélande, concentre son attention sur la représentation du corps humain et des animaux…

« L’artiste crée des sculptures figuratives avec des références ethniques et culturelles, comme des reproductions de moines islamiques, acteurs de Kabuki, arlequins, maori, indiens d’Amérique ou hippy…

Il présente une série de personnages d’un genre indéfini, disposé en équilibre précaire sur un grand embasement blanc. »

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« Les couleurs de peau sont fluorescentes et les regards apparaissent bas, les yeux mi-clos : cela prive les personnages de spiritualité et de pureté, et leur confère un aspect sinistre. »

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« Les œuvres font penser à des formes étranges, appartenant à un monde différent, surréel, toutefois chacune d’elle revendique sa propre individualité irrationnelle » …

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Personnellement, j’aime bien…

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« Translated Vase, Nine Dragons in Wonderland » est l’œuvre du coréen Yee Sookyung…

« L’installation se compose d’une sculpture réalisée en assemblant des fragments de vases coréens. L’œuvre se base sur la récupération de vaisselles des manufactures des villages autour de Séoul, les produits qui présentent des défauts, en fait, dans le respect de la tradition des maitres céramistes, sont détruits. L’artiste opère sur la dimension vive du fragment, élément minime mais dense de l’histoire, et pour cela capable d’assumer de nouvelles significations dans des formes diverses « Translated Vase… Nouveaux Dragons aux pays des Merveilles »

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Je vous la remets avec un visiteur pour appréhender la taille de la sculpture…

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Sur les murs les œuvres de l’indienne Rina Banerjee, composées de matériaux hétéroclites…
Réplique en résine d’une carapace de tortue, lampes vintages, masques polynésiens, pyrex, fruits séchés, etc…

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Détails…

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Ou encore…

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L’œuvre de Maha Malluh, artiste d’Arabie c’est où dîtes ?… lol…

J’ai d’abord cru que c’était une immense mosaïque…

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Mais en y regardant de plus près, la mosaïque est composée de vieilles K7 audio…

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La grotte profonde de Pauline Curnier Jardin (française)…

Une entrée des plus avenantes…

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Une chose de sympa en Italie, les profs qui accompagnent leurs élèves, jeunes ados, dans les expos et leur expliquent les œuvres…
J’ai même déjà vu semblables démarches, les instits qui amènent les tous jeunes enfants au marché du matin et leur expliquent ce qu’ils voient dans les étals ; les différences entre les fruits, les légumes, les verdures, les fromages, les viandes, etc…
Des leçons à prendre en France…

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Une œuvre de l’américaine Sheila Hicks, intitulée :

« L’escalade au-delà des terres chromatiques »

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Ce jeune ado m’a fait sourire en disant à son copain, « je n’ai qu’une envie, c’est de me jeter dedans » …
Comme quoi, ça fonctionne…

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L’installation du chilien Bernardo Oyarzun …

« 1500 masques rituels Mapuche réalisés par des artistes Mapuche, encerclés de 7000 noms de famille Mapuche –, témoigne de la lutte infatigable menée par ce peuple pour le respect de leur culture, et la reconnaissance de leur identité. »

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« Car l’injustice infligée aux Mapuche au nom des lois anti-terroristes, stigmatisant leur apparence physique, en les incarcérant de façon arbitraire, est un drame que Bernardo Oyarzun a traversé »

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« Embarqué par la police alors qu’il marchait dans une rue, il a été détenu par erreur, sans même avoir eu la possibilité de se défendre, puis « identifié » devant témoins, sous peine d’incarcération.

De cette épreuve douloureuse, humiliante, est née une œuvre : dans un long cheminement, l’artiste a redécouvert sa culture Mapuche. »

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« Né dans le sud du Chili, il a grandi à Santiago, ses parents, paysans, ayant déménagé afin que leurs enfants intègrent l’université, et Bernardo l’École des Beaux-Arts de Santiago. Aujourd’hui l’un des artistes majeurs du Chili, Bernardo Oyarzun témoigne d’un destin singulier, avec une œuvre marquée par les enjeux contemporains de la culture Mapuche. »

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« On trouve dans les masques, les paramètres symboliques et esthétiques essentiels de la culture Mapuche ; car lors des rituels, le « Kollong », l’homme qui protège la « Machi » – la chamane guérisseuse –, porte un masque. Les 7000 noms de famille défilant sur une vidéo autour des masques témoignent de l’existence des Mapuche au Chili : il tente par-là de dire aux Chiliens que la culture Mapuche est vivante. Et qu’ils sont tous Mapuche, les Mapuche « purs » représentant 4% de la population : la plus grande partie des Chiliens sont métissés, mais le nient. »

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« Le métissage au Chili a démarré dès le début de la colonisation espagnole, il s’agit d’un « métissage précoce », selon l’expression des anthropologues. 80% de la population a donc du sang Mapuche. »

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« Or les Mapuches sont confrontés au racisme et à la discrimination au quotidien : quand on a, (comme lui), une allure Mapuche, on ne trouve pas de travail. Les Mapuche n’ont pas accès aux mêmes droits que le reste de la population.

Lorsqu’ils manifestent, on les arrête pour délinquance ; et dans le cadre des lois anti-terroristes, ils sont traités comme des terroristes, et incarcérés. » 

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« Law of situation », œuvre de Kisio Suga, artiste japonais…
« Suga cherche à pénétrer la réalité en assemblant matériaux naturels et industriels mettant en lumière les multiples relations qui s’instaurent entre eux…
« Law of situation » fait glisser sous la superficie de l’eau une passerelle en fibre de verre longue de 20 mètres, sur lesquelles il dispose une dizaine de pierres plates… »

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« Ce qui intéresse l’artiste est pouvoir recréer une situation où les pierres semblent flotter sur la superficie baignée de la passerelle… La combinaison entre matériaux naturels et d’origines industriels, le rapport avec l’espace externe et la relation entre individus et matière et la nature éphémère de l’œuvre » …

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Dans le pavillon de l’Italie, tout au fond de l’Arsenal, une ambiance très sombre, je dirai même mortuaire, ma compagne n’a pas voulu y aller…

On rentre dans une sorte de tunnel transparent en plastique avec des cellules sphériques de part et d’autre…

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Dans chaque sphère des représentations de cadavres grandeur nature, les bras en croix sur des tables adaptés à la position…

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Ou dans ces cercueils de verre…

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Au bout du tunnel, on aboutit dans une grande salle, toujours aussi obscure, des cadavres à droite et à gauche…

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Au fond, un grand panneau mural où j’ai l’impression de voir les ombres des vivants contempler les morts…

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Je terminerai ce reportage sur une note moins macabre…

Au premier étage, à l’ancienne salle d’armes de l’Arsenal, se trouve le pavillon de Singapour où nous trouvons l’œuvre de Zai Kuning : « Dapunta Hyang : La transmission de Connaissance »

« Cette œuvre met en relief les histoires oubliées des ORANG LAUT en juxtaposition avec le voyage de DAPUNTA HYANG SRI JAYANASA à travers le royaume de Srivijaya au VIIe siècle.

Les Orang Laut sont un groupe de Malais qui vivent à Singapour, dans la Malaisie péninsulaire et sur les îles Riau. Historiquement, ils ont joué un rôle important car ils patrouillaient les zones maritimes, repoussaient les pirates, conduisaient les commerçants aux ports, et réalisaient le maintien de ces mêmes ports de la zone. 

L’artiste présente un bateau suspendu de 17 mètres de longueur qui traverse la salle. Le bateau, fait seulement de rattan, cordes et cire d´abeilles, apparaîtra sortant d’une mer en aluminium, transportant ses fantômes du passé à l’intérieur de sa coque, tandis qu’il déchargera des livres scellés du présent » …

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« Zai est le premier artiste contemporain qui ressuscite l’histoire de Dapunta Hyang, et son oeuvre est la culmination de plus de 20 ans de recherche. Le bateau de la Biennale est le cinquième navire construit par Zai, et le plus grand et compliqué jusqu’à présent.
Depuis 1999, Zai a construit une relation avec le peuple Orang Laut, considéré comme le premier peuple de Singapour. Son mode de vie est étroitement lié à la nature, et ses coutumes et croyances sont fondées sur l’animisme. »

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Nous sommes parvenus à la fin de ce reportage et j’espère vous avoir donné l’envie de découvrir ce qui se fait internationalement et actuellement au niveau de l’art contemporain…

Le 26 novembre on sifflera la fin de la récré…
Ouverture de la prochaine biennale d’art contemporain en février 2019…

Claudio Boaretto

14 Réponses à “57ème BIENNALE DE VENISE, CÔTÈ « ARSENALE »”

  1. Doris Jungo dit :

    Oh la la, effectivement ça m’a coupé le souffle en voyant ceci et cela, surtout les dernières « oeuvres » avec les morts sur les tables. Pas pour moi. Cela doit être intéressant à visiter, mais il faut qu’une oeuvre puisse faire « retentir » quelque chose de beau en soi, un ressentit d’un souvenir agréable etc. Cela me manque dans la plupart des oeuvres contemporains. MAIS, ce n’est QUE mon avis personnel. En tout cas merci et bravo pour la visite et le voyage à Venise, cher Claudio.
    Bisou de la Suisse.
    Doris

    • Merci Doris pour ton commentaire…
      Une oeuvre n’est pas obligée de faire retentir seulement du beau ou un souvenir agréable, elle peut aussi parfois porter à la réflexion, à certaines interrogations, ou faire prendre conscience d’évènements ou situations vu par le filtre de l’artiste qui les propose… Elles peuvent aussi parfois te rendre triste ou hilare… Pour moi le spectre artistique devrait être le plus large possible… Par exemple, j’étais attiré par les masques en bois qui m’ont fait découvrir le peuple Mapuche dont j’ignorais même l’existence et la ségrégation qu’il subissait…
      Je dirais qu’une oeuvre doit me surprendre et susciter une émotion qui peut être un sentiment de bien–être, ou de colère, ou d’anxiété, etc. …
      En tout cas ton commentaire est intéressant…
      J’apprécie aussi tes « foto », chère consœur…
      Bon baisers de Venise…
      :-D :-D :-D

  2. Thierry Pineau dit :

    Très déroutante cette exposition.
    Je pense qu’Il faut être sur place pour apprécier toute la profondeur,la subtilité et l’art des artistes.
    Merci à toi Claudio pour ce partage.

    • L’art contemporain est parfois déroutant, Thierry… Pas toujours facile de comprendre la démarche de l’artiste sans faire soi-même la démarche d’aller vers lui…
      Mis à part l’émotion ressentie, ou non, Un effort de compréhension s’impose…
      :-D :-D :-D

  3. nathalie dit :

    ouah c’est chouette
    ça me plait beaucoup!
    merci beaucoup!

  4. Max dit :

    Magnifique, cela me plaît beaucoup, que ce soit les photos, elles nous font voir et comprendre ce que l’artiste a voulu transmettre et les commentaires complétés bien le tous.
    Le monde est plein de ces artistes et pouvoir voir leurs œuvre grâce à tes reportages c’est une bénédiction.
    Grazie mille Claudio, continu a nous surprendre!!!

  5. Cecile dit :

    Merci,merci pour cette extraordinaire exposition d’exposition! Moi qui suis curieuse des formes d’expresion artistique mais rechigne parfois à piétiner derrière des plus grands que moi, tu me combles.
    J’aime énormément tes commentaires. Je trouve ces oeuvres extrêmement ancrées sur l’humanité avec la beauté les rebuts, les espoirs, les empruntes,la mort,la douceur,les passerelles…
    En fait,je crois bien que c’est ton regard, tes choix, cadrage, commentaires qui tissent ce fil conducteur et rescenographie le tout juste pour nous rendre heureux et concerné
    J’aime bien aussi ton avis sur le role de l’art,c’est une question que je me pose tous les jours

    • Merci pour ton beau commentaire, Cécile…
      Saches que c’est ta sœur qui m’a fait découvrir les rudiments de l’art contemporain…
      Fort de ses conseils, je me suis ensuite fait d’après mes propres expériences mes propres opinions…
      :-D :-D :-D

  6. Maryse Khalanski dit :

    Belle visite dans laquelle tu nous as emmenés Claudio!
    Il se passe toujours quelque chose sur la scène de l’Art Contemporain, on est interpellé, fasciné, ému, écœuré parfois mais toujours secoué….
    Un petit bémol à ton commentaire cependant, je pense qu’il y a longtemps que tu n’as pas fréquenté les marchés ni les musées français car tu y rencontrerais beaucoup de petits même tout petits écoliers!
    L’insti que je suis restée a été piquée au vif..
    Des bises

    • Autant pour moi, Maryse, je suis content de savoir que cette pratique existe aussi en France…
      Disons que je me basais sur ma propre expérience scolaire, qui date évidemment de la préhistoire, où, de la plus tendre enfance jusqu’au collège, nous n’avons jamais mis les pieds en tant qu’élèves accompagnés, dans un musée ou un marché…
      Je fais donc amende honorable…
      :-D :-D :-D

  7. Mina de Sclos dit :

    La partie Arsenal m’a beaucoup plu cette année,pour ses couleurs, des artistes inventifs, pour une fois pour certains une certaine sérénité. Pas trop de projection. Plus déçu par les Giardini….impressions de juin, j’y retourne pour cette fois encore avec mon mari, occasion de partager les impressions.(On a eu à peu près les mêmes déclics-photos pour l’Arsenal)

    • Entre les deux mon cœur balance, Martine, je ne saurais dire si je préfère l’Arsenale au Giardini, il y a des oeuvres intéressantes de part et d’autre…
      Et d’autres moins bien sûr…
      mais c’est toujours intéressant de tout voir et de se faire une idée générale de l’évolution internationale de l’Art Contemporain…
      :-D :-D :-D

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