LE GRAND CIRQUE ACHILLE ZAVATTA

Posté par Claudio Boaretto le 12 mars 2026

En ce début mars 2026, le cirque Achille Zavatta plante son chapiteau à Villeneuve sur Lot…

Attiré par ce patronyme légendaire, nous gagnons la piste un dimanche après-midi…
Nous découvrons un chapiteau blanc et rouge dressé sur le parking d’un vaste magasin à l’orée d’une zone commerciale…

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La renommée d’Achille Zavatta, immense clown populaire du XXᵉ siècle, figure du cirque Pinder et des plateaux télévisés, promettait une attente d’ampleur, un parfum d’héritage flamboyant…

L’histoire :
Dans les années 1960, Achille Zavatta fonde son propre cirque…
Après sa disparition en 1993, son nom demeure dans la sphère familiale et circassienne…
Aujourd’hui, plusieurs enseignes parcourent la France :
des « Zavatta Fils »…
des « Zavatta Zavatta »…
des « Grand Cirque Achille Zavatta »…

Aucune compagnie nationale unique derrière ces appellations…
Des structures itinérantes distinctes exploitent le patronyme…
Petits chapiteaux, troupes réduites, artistes polyvalents, numéros traditionnels, moyens techniques mesurés…
Le modèle actuel du cirque familial itinérant s’impose : six à dix artistes, rotation des rôles, coûts contenus, tournées sans relâche de ville en ville…

Ce constat se dresse devant nous, sans détour…

La piste, seuls treize mètres de diamètre, gabarit standard pour ces modestes chapiteaux…

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La hauteur approche la vingtaine de mètres…

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À droite de la piste, un kiosque propose boissons, barbe à papa et crêpes…
Les deux filles de la troupe alternent entre comptoir et piste…
Six artistes polyvalents composent l’ensemble…
Talent intact, courage solide, énergie constante…

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Indulgence requise pour les foto…
Je shoote volontairement en priorité ouverture constante à f/2.8, flous de mouvement assumés tout au long de ce billet illustré…
Pour parfaire la difficulté, les lumières s’avèrent ingrates et changeantes, parfois nappées de fumée artificielle…

Le public sur les gradins, surexposition à droite, trop sombre à gauche, pas le temps de régler le boitier pour shooter en HDR…

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Le spectacle s’ouvre sur un numéro d’équilibre…
L’artiste pose et gravit planche après planche, jusqu’à cinq étages…

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Les cylindres s’empilent maintenant…

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La plus jeune artiste, une dizaine d’années, enchaîne quelques acrobaties…

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Retour de l’équilibriste en cowboy pour un numéro de lasso…

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Un numéro de fouet succède…
Défi net : trancher la feuille tenue par sa partenaire…

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Puis réduire en confettis un fragment de plastoc que maintient la cowgirl…

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Numéro de cerceaux désormais…
La cowgirl change de tenue…
La jeune acrobate rejoint sa grande sœur sur la piste…

Un « cercal » et grand écart…

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Deux cerceaux…

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Le flou de mouvement gagne en ampleur…

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Trois cerceaux…

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Salut élégant…

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Tous les cerceaux s’animent…

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Nouveau salut, grâce partagée…

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Arrive le numéro vedette, le Globe Moto…
Les motards s’élanceront à vive allure en boucles verticales et horizontales entremêlées, dans une sphère métallique pesant quatre tonnes…
Spectacle extrême, tension palpable…

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Quasi infotografiable surtout en priorité ouverture…
Lumières capricieuses, vitesse fulgurante derrière les grilles …

À l’horizontale…

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À la verticale…

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Applaudissements nourris…

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Deux cercles grillagés pivotent de haut en bas, tout en tournant sur eux-mêmes, animés par les deux motards « métamorfosés » en acrobates…

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Rouge en haut, jaune en bas…
Puis l’inverse…
Un motard marche sur le sommet du cylindre rouge, exercice périlleux…

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Car l’ensemble demeure en mouvement continu…

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Prise de risque supplémentaire, le geste se répète à l’aveugle, cagoule noire sur la tête…

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Magie ensuite avec un numéro traditionnel…
Boîte transpercée de sabres, la jeune femme surgit indemne…

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Le clown entre en piste…

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La jeune femme prolonge l’effort par quelques acrobaties supplémentaires…
L’effort se devine sous le sourire…

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Retour du clown, trompette aux lèvres…

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Sketch avec fantôme invisible pour lui, évident pour les enfants qui crient à l’unisson…

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Finale…
Micro en main, le clown présente tour à tour les six artistes de la troupe itinérante…

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Le but de ce billet illustré ne réside nullement dans l’ambition d’un reportage fotografique irréprochable…
Les conditions de lumière difficiles, le parti pris volontaire du fotograf, conduisent parfois vers le flou et l’approximation visuelle…

L’intention se situe ailleurs…
Ce billet souhaite témoigner de la vie de ces petits cirques itinérants, modestes chapiteaux nomades qui parcourent les routes de France et de Navarre…
Des femmes, des hommes, des enfants de la balle y consacrent leur existence, portés par le courage, la polyvalence et un talent indiscutable…
Chaque ville devient une étape, chaque représentation un nouveau défi…

Une légère nostalgie subsiste malgré tout pour les grands cirques de notre enfance…
La mémoire convoque leurs chapiteaux immenses dressés comme des cathédrales de toile…
Des troupes foisonnantes animaient alors de vastes pistes où se succédaient une multitude d’artistes…

Le temps poursuit sa route…
Mais la magie du cirque demeure encore…

Claudio Boaretto

20 Réponses à “LE GRAND CIRQUE ACHILLE ZAVATTA”

  1. miiraslimake dit :

    il y a quelques année il s’était arêté sur la place Verlaine à côté de chez moi. L’ambiance du quartier en était toute illuminée, les enfants regardaient les chameaux, les lamas, les tigres sur la place, des dromadaires paissaient dans les prés voisins au bord de la Scarpe ! ça n’a duré que quelques jours hélas, mais quelques jours enchanteurs.

    Dernière publication sur Miiraslimake : les historiens s'interrogeront

    • Merci Miiraslimake pour ton commentaire…
      Bienvenue sur ce blog où foto et souvenirs de piste cheminent volontiers ensemble…
      Ton évocation de la place Verlaine possède un charme singulier…
      Des chameaux, des lamas, des tigres surgissant soudain dans un décor quotidien, des dromadaires broutant près de la Scarpe… voilà une vision presque irréelle qui devait émerveiller tout un quartier et surtout les enfants…
      Aujourd’hui le paysage circassien évolue…
      La présence d’animaux sauvages disparaît progressivement des pistes, la loi en France conduisant désormais vers l’interdiction de ces pratiques…
      La féerie s’en trouve un peu atténuée pour le public… mais ces animaux sauvages gagnent sans doute une existence moins contrainte que celle d’une vie entière en roulottes et en tournées…
      Ton souvenir restitue justement ce que le cirque savait autrefois semer dans les villes…
      Une brève parenthèse d’émerveillement avant que la caravane ne reprenne la route…
      :-D :-D :-D

  2. miiraslimake dit :

    ah oui ! aussi parmis vos photos j’ai reconnu la machine à pop-corn, je m’en souviens trés bien je n’avais sans doute jamais mangé de pop-corn alors j’ai voulu savoir ce que c’était,
    .
    Et les gradins en fer.

    Dernière publication sur Miiraslimake : les historiens s'interrogeront

    • Merci Miiraslimake pour ton second commentaire…
      La machine à pop-corn possède presque un pouvoir magique dans l’univers du cirque…
      Son parfum sucré flotte autour du chapiteau et guide les enfants vers une petite découverte gourmande…
      Pour beaucoup, cette première poignée de grains éclatés marque un souvenir tenace, lié à la lumière de la piste et au bruissement de la foule…
      Les gradins en fer participent aussi à cette ambiance particulière…
      Rangées simples, parfois un peu froides, mais toujours pleines d’impatience avant l’entrée des artistes…
      Sous la toile du chapiteau, chaque détail compose la mémoire du spectacle…
      Même une machine à pop-corn ou quelques marches métalliques gagnent une place durable dans les souvenirs…
      :-D :-D :-D

  3. Paul dit :

    bonjour claudio
    BRAVO FOTOGRAFO
    eh oui les photos de spectacle sont difficiles mais tellement jouissif quand ça « marche »
    j’adore vos foto
    j’essaye de mon côté aussi mais les résultats ne sont pas de ce niveau
    j’y arriverai un jour j’y arriverai… comme disait la pub.
    bon … j’espère vivre vieux … comme disait une chanson
    le dire c’est bien, le faire c’est mieux!
    bonne et heureuse suite à vous
    paul

    • Merci Paul pour ton commentaire…
      La foto de spectacle réserve souvent quelques embûches…
      Lumières capricieuses, mouvements rapides, fumée parfois… tout concourt à compliquer la tâche du fotograf…
      Dans ce billet, un choix préalable oriente la prise de vue : mode priorité ouverture…
      Ce réglage privilégie la lumière et la profondeur de champ mais laisse surgir des flous de mouvement…
      Le mode priorité vitesse produirait des images plus nettes, question de choix initial devant la piste…
      Chaque fotograf progresse ainsi par essais, réglages, petites audaces…
      La persévérance finit presque toujours par porter ses fruits…
      Je te souhaite beaucoup de plaisir derrière l’objectif…
      La foto récompense volontiers celles et ceux qui poursuivent l’exploration…

      :-D :-D :-D

  4. miiraslimake dit :

    merci ! les commentaires sur la machine à pop-corn m’ont touchés , donc on a un peu les mêmees souvenirs !
    Quoique ce que je regrette e plus c’est l’ambiance que la présence de ce cirques créait sur la place, habituellement si morne.

    Dernière publication sur Miiraslimake : les historiens s'interrogeront

    • Merci Miiraslimake pour ton commentaire…
      Oui, ces souvenirs possèdent souvent une étonnante proximité…
      Un cirque qui s’installe transforme soudain un lieu ordinaire…
      Une place un peu morne gagne tout à coup une vie inattendue : roulottes, animaux autrefois, lumières, odeurs sucrées, rires d’enfants, musique lointaine sous la toile…
      Pendant quelques jours, le quartier change de visage…
      Puis la caravane repart, le silence revient, et la place retrouve sa tranquillité habituelle…
      Mais ces passages laissent une trace durable dans la mémoire…
      :-D :-D :-D

  5. Dominique dit :

    Merci pour ce parfum d’enfance ! Bien que ce cirque, comme tout ceux qui se déplacent aujourd’hui, ne ressemble que de très loin à ceux de ma prime jeunesse où nous frissonnions au spectacle du dompteur avec ses fauves, aux dizaines d’acrobates, jongleurs et autres dans des spectacles féériques… Cela ne retire rien aux artistes de maintenant et je comprends parfaitement que le bien être animal ait occasionné des profonds changements. Les moyens ne sont plus les mêmes non plus mais la magie demeure ! Bises, Dominique

    • Merci Dominique pour ton commentaire…
      Ton message convoque exactement les images que beaucoup gardent en mémoire : grands chapiteaux, dompteurs face aux fauves, pistes vastes où se succédaient acrobates, jongleurs et numéros spectaculaires…
      Le cirque contemporain emprunte désormais une autre voie…
      Les nouveaux artistes circassiens explorent plutôt la performance, la création visuelle et le spectacle vivant contemporain…
      Acrobatie, danse, théâtre, scénographie, musique composent aujourd’hui des spectacles souvent très élaborés, parfois proches de l’univers des grandes compagnies modernes…
      Les petits chapiteaux itinérants qui parcourent encore nos villes appartiennent à une autre réalité…
      Ces troupes familiales perpétuent une forme de cirque traditionnel réduit, avec peu d’artistes et des moyens modestes…
      Une sorte de rappel, un peu condensé, des cirques d’autrefois…
      Cela n’enlève rien au courage ni au talent de ces artistes qui parcourent les routes…
      Mais l’évolution du cirque s’écrit désormais ailleurs, dans d’autres formes et d’autres scènes…
      :-D :-D :-D

  6. Pierson Marie claude dit :

    Peu importe les lumières qui parfois sonr défaillants comme tu le crois..j’ai fait l’interview d’Achille dans les années 80…j’ai passé un moment mémorable et je me le suis remémoré grâce à ton reportage ça vaut tout le bonheur du monde..ces petits cirques familiaux sont référents du rire des enfants…j’ai vu les motards en vrai et c’est tout juste incroyable…merci pour le spectacle que tu nous présente..bien à toi

    • Merci Marie Claude pour ton commentaire…
      Ton souvenir possède une saveur particulière…
      Une interview d’Achille Zavatta dans les années 80, voilà une rencontre qui marque une mémoire pour longtemps…
      Ce grand clown populaire portait en lui toute une époque du cirque…
      Ces petits cirques familiaux prolongent encore aujourd’hui quelque chose de cet esprit…
      Chapiteau modeste, troupe réduite, mais toujours ce rire des enfants qui éclate autour de la piste…
      Le numéro des motards dans le globe frappe toujours les regards…
      En direct, la vitesse, le bruit et la tension du mouvement produisent un moment vraiment saisissant…
      Ton témoignage enrichit joliment ce billet illustré…
      Et ravive un peu de cette atmosphère circassienne qui continue de circuler de ville en ville…
      :-D :-D :-D

  7. Rémy Carlier dit :

    Voilà un thème original et… des photos pas très aisées à (sur)prendre.
    Certaines en deviennent presque abstraites.
    Ombres et lumières font partie du cirque.
    Numéro de haute zylindrée.
    Performances classiques mais bien exécutées qui perpétuent cet art itinérant.
    Le Globe Moto, (comme le « tonneau » est de ces numéros anciens qui perpétuent leurs frissons.
    Le clown indémodable parvient à étonner avec les mêmes gags. Irremplaçable et pas que pour les enfants.
    Photographe, un métier du spectacle qui se renouvelle aussi. Bravo à toi.
    Hors sujet : à propos des animaux. Selon moi, anthropomorphie excessive projetée sur quelques centaines de ces animaux au lieu de s’attaquer aux conditions exécrables de la majorité des élevages industriels.
    Il y aura toujours des brebis galeuses mais est-ce l’intérêt des gens du spectacle de maltraiter des animaux qui les aident tout autant à réussir leur prestation qu’à assurer leur vie ?
    C’est l’âne de la fable qu’on abat tandis que continuent de s’enrichir les industriels de la malbouffe.

    • Merci Rémy pour ton commentaire…
      La foto de spectacle ne ménage guère le fotograf… lumières instables, mouvements rapides, contrastes violents… certaines images peuvent glisser ainsi vers une forme presque abstraite où ombres et lueurs composent la scène…
      Le Globe Moto conserve en effet ce parfum des grands numéros anciens qui continuent d’envoyer quelques frissons dans les gradins… vitesse, bruit, métal et audace humaine réunis dans un même volume de grillage…
      Le clown, figure immuable du cirque, conserve aussi ce pouvoir singulier… répéter des gags mille fois connus et pourtant déclencher le rire… les enfants s’émerveillent, les adultes retrouvent pour un instant leur regard d’autrefois…
      Pour les animaux, le débat mérite nuance…
      je ne crois pas non plus que les gens du cirque nourrissent un quelconque intérêt pour la maltraitance… ces animaux participaient à leur travail et constituaient souvent leur gagne-pain…
      Mais malgré cela, une vie entière dans une cage, transportée de ville en ville dans une roulotte ou un camion, ne correspond guère à l’existence que l’on imagine pour des animaux sauvages… le problème réside sans doute davantage dans cette condition permanente que dans la relation quotidienne entre les artistes et leurs animaux…
      En revanche, ta remarque sur les élevages industriels frappe juste… les conditions imposées à des millions d’animaux dans certaines productions intensives soulèvent en effet des questions bien plus massives sur le respect du bien-être animal… là, le sujet dépasse largement le cirque et mérite un vrai débat de société…
      :-D :-D :-D

  8. Frances Coralie dit :

    Merci pour ce merveilleux moment un spectacle et des artistes exceptionnels, nous avons passé une après midi magique je vous recommande fortement de venir voir leur show et ce spectacle qui vous en mettra pleins la vie ainsi d’excellents souvenirs.
    Bravo à vous et merci de faire participer le public.

    • Merci Frances Coralie pour ton commentaire…
      Bienvenue sur ce blog consacré à la foto et aux petits fragments de vie que l’objectif capte au fil des rencontres…
      Heureux que ce billet illustré ravive pour toi le souvenir d’une belle après-midi sous le chapiteau…
      Ces petits cirques itinérants continuent de semer, de ville en ville, quelques moments d’émerveillement pour le public, surtout pour les enfants…
      Ce reportage souhaitait simplement témoigner de cette atmosphère particulière et du travail des artistes qui font vivre la piste…
      :-D :-D :-D

  9. Thierry le Vendéen. dit :

    Que des bons souvenirs. Un moment de vie que nous « anciens » nous aimions particulièrement. Le cirque passait un fois par an et c’était magique.
    Malheureusement les temps changent, les cirques malgré le renouvellement des spectacles et aussi des « normes » stupides ou non…..souffrent.
    Beaucoup disparaissent et c’est bien dommage. Merci Claudio pour cette mise en lumière de ces artistes..
    Pour terminer une anecdote: Dans mes jeunes années j’ai eu le privilège sur la cote Vendéenne de donnée un coup de main pour mettre en place les chaises dans le cirque Jean Richard et comme récompense, visite de sa caravane et place gratuite…..que du bonheur.

    • Merci Thierry pour ton commentaire…
      Ton souvenir vendéen restitue parfaitement cette atmosphère particulière qui entourait l’arrivée du cirque dans une ville… Une fois par an, le chapiteau surgissait comme un événement attendu, presque une fête populaire…
      Les temps évoluent en effet… Les normes, les contraintes économiques, les transformations du spectacle vivant modifient profondément le paysage circassien… Beaucoup de compagnies disparaissent et d’autres tentent de poursuivre la route avec des moyens plus modestes…
      Ton anecdote possède un charme délicieux… Quelques chaises installées sous le chapiteau, une visite de la caravane de Jean Richard, puis une place offerte… Voilà le genre de souvenir qui demeure longtemps dans la mémoire…
      Une petite part de coulisses qui vaut déjà tout le spectacle…
      :-D :-D :-D

  10. Chantal Boussard dit :

    Depuis ma plus tendre enfance les cirques ont ce pouvoir sur moi : ils m’angoissent, me donnent un cafard terrible. Ai-je, dans une autre vie vécu des choses horribles qui se situaient dans un cirque ? j’ignore. Je me souviens juste que petite, ma grand-mère m’avait amenée au cinéma et le film se passait dans un cirque. J’avais eu peur (de quoi ? je ne me souviens plus.), je me souviens en revanche que l’ambiance me mettait mal à l’aise. Depuis, j’évite les cirques. J’y ai quand même conduit mes enfants, mais ce n’était pas un plaisir pour moi. Je comprends ton point de vue Claudio sur ces petits cirques itinérants, comme dit plus haut Thierry le Vendéen ils souffrent.

    • Merci Chantal pour ton commentaire…
      Ton ressenti surprend peut-être certains, mais il traduit une réalité sensible que beaucoup n’osent pas toujours exprimer… Le cirque ne génère pas uniquement de l’émerveillement… Chez certains, il installe aussi une forme de malaise, une ambiance étrange, presque inquiétante…
      Ton souvenir d’enfance au cinéma éclaire sans doute cette impression… Une émotion forte, même floue, laisse parfois une empreinte durable qui colore ensuite le regard posé sur tout un univers…
      Sous le chapiteau, la lumière, les sons, les ombres, les visages grimés, la proximité avec la piste peuvent créer une atmosphère à double visage… Fascination pour les uns, trouble pour les autres…
      Tu évoques aussi ces petits cirques itinérants qui poursuivent leur route malgré les difficultés… Ils portent encore une part de cette tradition, avec ses joies mais aussi ses zones plus ambiguës…
      Ton témoignage apporte justement un autre éclairage sur ce monde… Et enrichit la lecture du billet au-delà du simple regard fotografique…
      :-D :-D :-D

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