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VISITE DU ZOO DE LIGNANO, RÉGION DU FRIÙLI TRE VENEZIA

Posté par Claudio Boaretto le 29 mai 2016

Jeudi dernier, le soleil brillait, prétexte pour une balade en Harley Davidson…

Ouesse konva ?…

Pourquoi pas le petit zoo de Lignano Sabbiadoro dans la région voisine du Friùli Tre Venezia, région enchâssée entre le Veneto et la Slovénie…

Ce serait aussi l’occasion de prendre quelques « foto » animalières…

250 bornes aller-retour, de quoi prendre l’air, allez, c’est parti ! …

Nous voilà rendus…

Le plan du « Zoo Punta Verde », bien sûr, rien à voir avec celui de Vincennes ou Ermenonville…

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Après avoir fait un petit tour, j’avoue être un peu déçu, je voulais shooter quelques félins et grands fauves, mais soit ils sont derrière des grillages, soit derrière des vitres pleines de reflets, donc quasiment impossible à « fotografier », et dans les rares endroits où j’aurais pu les shooter sans interférences, panthères, pumas, lynx et compagnies sont bien planqués dans des endroits touffus, en train de faire la sieste… Du coup, mis à part 2 ou 3, non seulement pas fotografiés, mais même pas vus…

J’ai pris quand-même quelques clichés avec mon téléobjectif…

Les « suricates », surnommés aussi « sentinelles du désert » …

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Ils sont trop sympas et trop rigolos, toujours debout en train de surveiller tout le monde…
Une véritable attraction…

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« L’oryx cimeterre cornu », sorte de gazelle qui vivait autrefois en Afrique du Nord, mais chassé pour ses cornes presque jusqu’à l’extinction…

Il est maintenant malheureusement considéré comme éteint à l’état sauvage, puisque aucun individu n’a été repéré depuis plus de 15 ans…

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Le « coati », animal se situant du Mexique jusqu’à l’Amérique du Sud…
Proche parent du raton laveur…

Très difficile à shooter, je suis à fond du téléobjectif, donc focale 450

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Ce gros animal, 150 à 300 kg, est un « tapir », mais pas un tapir persan, lol…
Une espèce est originaire d’Asie alors que quatre sont d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud…

Il possède une ouïe et un odorat excellents, mais une vue peu développée. Dans la nature, un tapir vit approximativement 30 ans…

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« L’alpaga », est un camélidé…

Il ne peut vivre seul : un troupeau de minimum trois animaux est nécessaire à l’accompagnement de l’alpaga…

Dans son milieu naturel, la cordillère des Andes (Argentine, Bolivie, Chili, Équateur, Pérou), l’alpaga vit jusqu’à environ 4 500 mètres d’altitude.
Aujourd’hui, l’élevage de l’alpaga s’est développé sur toute la planète…

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Le « capybara » ou « cochon d’eau » est le plus gros rongeur de la planète…

Il vit en Amérique du Sud où il mène la vie d’un mammifère social et semi-aquatique. Le capybara nage très bien et vit en groupe, les adultes s’organisant pour garder les petits…
Son nom vient de « capivara », mot qui signifie « Seigneur des herbes » dans la langue des indiens Guaranis…

J’ai presque honte de l’avouer, mais j’ai une paire de santiags en « Capybara »…

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Nous voilà aux « Zoizeaux » …

Ceux-ci sont magnifiques, j’ai eu beaucoup de mal à les shooter, dissumulés dans le feuillage…

Martin-chasseur géant aussi appelé kookaburra, espèce d’oiseaux de la famille des alcédinidés présents en Australie.
Oiseau mythique dans la culture aborigène, son chant ressemble à un rire rauque. Son nom australien (de la langue morte wiradjuri) est d’ailleurs Laughing Kookaburra (littéralement « Kookaburra rieur »)
(
merci Michel pour ces précisions)

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Le « Cygne noir », originaire d’Australie et de Tasmanie…

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Les « flamants roses » espèce grégaire, vivant en groupes comptant souvent plusieurs centaines à plusieurs milliers d’individus…

Leur plumage, à qui ils doivent leur nom, est pourtant en grande partie blanc rosâtre.
Le bec, unique parmi les oiseaux, est courbé et sa morphologie permet la filtration de la vase et de l’eau. Les pattes, longues et fines, sont roses chez l’adulte.
Leur couleur vient des pigments présents dans les algues et les crustacés qu’ils consomment…

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La manière de mettre leur cou en zigzag quand ils dorment est particulière…

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Autre oiseau original avec son long bec, « l’ibis », il en existe plusieurs sortes…

L’ibis à tête noire, comme celui-ci, bien que la tête ne soit pas vraiment noire, originaire du bout du bout de l’Amérique du Sud…

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L’ibis blanc…
il vit sur le continent américain notamment dans le sud des États-Unis, ainsi que dans toute l’Amérique centrale et dans le nord de l’Amérique du Sud…

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Enfin, le plus spectaculaire « l’ibis rouge » …

Je jure que la « foto » n’est pas photoshopée, (d’ailleurs, je n’ai pas Photoshop, c’est un logiciel trop compliqué et qui coûte trop cher) c’est vraiment la couleur réelle…

On trouve des ibis rouges du sud-est des États-Unis au Brésil en passant par la côte pacifique de l’Amérique centrale et les Grandes Antilles.

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Mais qu’y a-t-il donc en haut de ce grand mât ?…

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Le « gibbon à mains blanches » …
comme on peut le voir sur le plan, en haut à gauche, un îlot leur est réservé…

C’est un de nos parents éloignés :
La lignée évolutive du gibbon a divergé de celle de l’homme il y a environ 18 millions d’années, soit 6 millions d’années avant l’orang-outan et 10 millions d’années avant le chimpanzé et le gorille…

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Il se déplace avec habileté dans la jungle asiatique et indonésienne, par brachiation, il peut faire des bonds de 10 à 15 mètres entre deux arbres…

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Celui-ci n’arrête pas de bouger, de se balancer, de descendre, de remonter, bref de faire des singeries…

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Sur cette « foto », nous voyons très bien ses bras disproportionnés et ses mains blanches…

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Sur cet îlot somme toute assez spacieux, je n’ai vu que deux gibbons…

Le second fut plus difficile à localiser, sur la haute branche d’un grand arbre, il roupille…

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Un autre animal que j’ai eu bien du mal à découvrir et à shooter, le « tamarin empereur » nom dû à ses impériales moustaches…
Petit  pépère de 25 centimètres…
Très agile, il court et saute de branche en branche comme un bolide miniature, parcourt chaque jour 1,5 km et évolue entre 15 et 30 m au-dessus.
Il se cache et se repose plusieurs heures par jour dans les enchevêtrements de lianes… D’où la difficulté de le repérer dans un zoo qui retrace son biotope naturel…

Origine géographique : sud-est du Pérou, ouest du Brésil et nord de la Bolivie…

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Changement d’ambiance, les « phoques »…

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Ils nagent à une incroyable vitesse, de vraies torpilles dans le bassin…
Faut shooter juste quand ils sortent  leur nez…

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La « girafe », animal emblématique des savanes africaines, avec son anatomie unique au cou particulièrement allongé qui lui permet notamment de brouter la cime des arbres jusqu’à 5,50 mètres…

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Même quand elle est allongée, la tête va brouter loin du corps…

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Elles ont une mangeoire spéciale, toute en hauteur…

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La tête porte deux ossicônes, des appendices osseux recouverts de peau. Les ossicônes des femelles sont couverts d’une touffe de poils tandis que ceux des mâles en sont pratiquement dépourvus notamment après quelques combats.

Celle-ci est sans conteste une femelle, alors que la précédente semble être un mâle…

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Un ours brun…
Celui-ci est un « 
Ursus arctos arctos », soit un ours brun d’Europe…

« Foto » difficile car l’animal est derrière une vitre, il m’a donc fallut éviter les reflets, du coup elle ne semble pas très nette…

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Le « tigre sibérien » …

Voici l’exemple d’une foto ratée, explication technique :

Déjà l’animal est très loin, j’utilise donc une focale de 210mm qui, en réalité avec mon boitier Nikon DX, est une focale de 315mm…
J’ai donc la tête de l’animal bien petite dans mon viseur…
Je me suis mis en autofocus S (pour sélectif ou single), je n’ai alors qu’un seul collimateur que je cible sur la tête de l’animal…

Mais comme le collimateur est plus grand que la tête de l’animal, il me prend également le bout de branche devant la gueule du tigre…

Résultat au développement, j’ai la branche très nette, et la tête floue car j’avais bien ouvert mon diaphragme pour faire un portrait avec effet bokeh à l’arrière…

Si j’étais resté en autofocus C (pour continu) en programmant 51 collimateurs ou les collimateurs en 3D, la tête de mon tigre serait nette…

Voilà, quand on veut faire trop bien, on fait mal…

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Je n’ai pas fait la même erreur avec le « Caracal », Là, je suis à fond de mon objectif, focale 450mm !…

Déjà, presque un quart d’heure pour repérer l’animal dans son espace, ce n’est même pas moi qui l’ai trouvé, mais ma compagne qui a un œil de lynx, c’est le cas de le dire…

Le « caracal », ou lynx du désert ou lynx de Perse, est un félin largement répandu en Afrique et en Asie depuis le Moyen-Orient jusqu’au Sous-continent indien.
En 2008, le caracal était classé en catégorie préoccupation mineure sur la liste rouge de l’UICN en raison de sa présence relativement commune notamment en Afrique australe et Afrique de l’EST.
Le caracal est néanmoins considéré comme menacé en Afrique du Nord et rare en Asie centrale et en Inde…

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Nous terminerons cette promenade zoologique par l’animal symbole fétiche de la république de Venise, « il Leone », le lion…

Exercice encore difficile car le lion est derrière une vitre et les reflets se voient encore sur la « foto » …

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Enfin, heureusement qu’il y a une vitre, bien épaisse, car je ne sais pas si ce lion aime à être « fotografier » …

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Un coup d’Harley pour rentrer après une journée bien sympa à la découverte d’animaux exotiques…

Claudio Boaretto…

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VISITE DU MUSÉE NICOSIS À VERONE, AVEC LE PADOVA CHAPTER

Posté par Claudio Boaretto le 6 avril 2016

Ce dimanche 3 avril 2016, c’était « l’Open Season Ride » du Chapter Padova…
(pour ceux qui ne le savent pas le Chapter Padova est une subdivision du HOG, Harley Owners Group, le groupe des propriétaires d’Harley Davidson, le club de bikers le plus important de la planète (plus d’un million de membres) … Le Chapter Padova est donc le chapitre de Padoue)

Au programme, visite du Musée Nicosis à Villafranca, tout près de Vérone…

Le rendez-vous des bikers était fixé à 08:30 du matin à Monselice, quelques kilomètres au-delà de Padoue par rapport à Venise…
Si nous avions voulu être à l’heure, Evelyne et moi, en partant du Lido de Venise, avec la traversée en ferry, il aurait fallu nous lever à 05 heures du matin, triste sort des insulaires…
Très peu pour nous un dimanche matin…
Même problème pour Paola et Lanfranco demeurant près de Venise…
Nous décidions donc de nous lever un peu plus tard et de nous retrouver tous les quatre sur l’autoroute pour rejoindre le gros de la troupe directement au Musée à 10:45…

Nous voici donc arrivés sur les lieux, un quart d’heure avant les autres, devant le parking du musée Nicosis…
Nos compagnes récupèrent leurs petites affaires dans les sacoches de nos Harley…

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Présentation :
Paola…

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Lanfranco…

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Evelyne…

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À l’entrée du Musée Nicosis, une sculpture en bronze représentant une automobile de la belle époque…
Vous comprenez que ce Musée expose des voitures, des motos, des bicyclettes, etc….

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Soudain, un sourd vrombissement parvient à nos oreilles…
Voilà la cavalerie !…

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Avec les gilets fluo, ce sont les « Safety Officers » (les officiers de sécurité) … Ils sont chargés de la protection du groupe, bloquant les ronds-points et les croisements pour que la colonne de motos puisse passer sans encombre et sans arrêt…

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Chacun stationne sa moto en position de départ…

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Tout le monde est garé, la visite du Musée peut commencer…

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Suivez le guide…

À l’intérieur, une sculpture grandeur nature…

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Le Musée est divisé en plusieurs sections :
Automobiles
Motos
Bicyclettes vélos
Aviation
Appareils photo, Télescopes, machines à écrire, instruments de musique, etc…

Je laisse tomber cette dernière section un peu fourre-tout…

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Ainsi que les moteurs d’avion qui ne me transcendent pas outre mesure…

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Commençons plutôt par la plus prestigieuse section, celle des automobiles…
(
petit avertissement, si elles peuvent sembler parfois légèrement sombres, toutes les « foto » à l’intérieur sont prises sans flash malgré les contre-jours)

À tout seigneur, tout honneur, dans l’entrée nous accueille une Ferrari…

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C’est une époustouflante exposition de voitures anciennes…

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Toutes plus belles les unes que les autres…

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Et, d’après les documents du musée, elles sont entretenues en permanence et toutes en état de marche !…

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Une Lancia…

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Une Rolls Royce de 1917…

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Une Alfa Roméo de 1925…

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Une des plus anciennes, qui souligne la transition avec les calèches…
J’ai vu tellement de véhicules que je ne me souviens plus des marques…

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Ces automobiles s’apparentent à des œuvres d’art…

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Encore une splendide Alfa Roméo…

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Et que dire de cette fastueuse Rolls Royce…

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Rapprochons-nous un petit peu de notre époque…

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Une Delahaye, voiture française…

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Allez, on se la joue sport,
Lancia Astura de 1938…

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Mais Fiat ne s’en laisse pas conter…

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La Maserati « A6 1500 » …

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Pour les snobs qui ne veulent rouler qu’en BMW, voilà de quoi les satisfaire, hi hi hi ! …

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Nous terminons la section avec cette voiture à pédales ! …
Cette voiture fit Paris Calais en 1882, conduite par les deux inventeurs français qui l’avait conçue…
Le premier à l’avant conduisait, le second à l’arrière pédalait…

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Particularité importante : le volant qui trouve son application bien avant qu’un moteur à essence ne soit installé sur une voiture…
À noter également, les lanternes originales sur le côté fonctionnant avec des bougies…

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La voiture à pédale nous permet de faire la transition avec la section bicyclette…

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Je ne vais m’intéresser qu’aux plus anciennes…
L’ancêtre, la bicyclette, en revanche, sans pédales…

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Tout le monde reconnait ces grands vélos d’antan, il fallait un marchepied ou un tabouret pour grimper dessus…

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Une magnifique bicyclette à 3 roues…
Modèle unique, un vieil irlandais qui n’avait pas le sens de l’équilibre, a rajouté une troisième roue…
En 1935, à 90 ans il parcourait 40 kilomètres par jour avec son engin… Et quand, fatigué, il s’endormait, il était certain de ne pas tomber…

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La bicyclette en bois réalisée selon les plans de Léonard de Vinci…

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Et que dire de cette bicyclette de pompier…
Avec le casque à l’arrière, la sirène et le tuyau d’arrosage…
Fabuleux !…

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Nous passons maintenant, en tout bien tout honneur, à la section de moto, beaucoup moins achalandée que la section automobile, nous y trouvons d’anciennes motos italiennes…

Rendons grâce d’abord aux célèbres Moto Guzzi…

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Si j’avais été obligé d’acheter une moto italienne plutôt qu’une américaine, mon dévolu se serait porté naturellement sur les Guzzi…

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Les motos Bianchi, marque non moins célèbre créée en 1885 et spécialisée dans la conception et la fabrication de bicyclettes…
L’entreprise se lance dès 1899 dans la fabrication des motos…
L’unité motos sera reprise en 1967 par Piaggio…

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Une marque italienne moins connue, les motos Gilera, entreprise fondée à Arcore en 1909 par Giuseppe Gilera
Comme les Bianchi,
rachetée par Piaggio en 1969…

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Moto Garanzini Oreste, des années 20…
La société fondée en 1913 fermera en 1931, en partie à cause de la crise économique…

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Pour terminer cette sympathique visite, et spécialement pour mon ami Ludo, j’ai même déniché une Indian…
Apparemment, elle perd de l’huile, ce n’est pas bon ça mon Ludo…

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Indian et son side-car, sioux-plait…

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Trop fort le petit indien qui scrute l’horizon sur lanterne de la roue du side-car…
Allez, on se la joue style « foto » d’époque…

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Encore une belle journée avec le Padova Chapter qui s’est terminée par nos habituelles agapes…

Claudio Boaretto

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PROMENADE À CHANTILLY, LA CITÉ DU CHEVAL

Posté par Claudio Boaretto le 16 janvier 2016

En début d’année 2016, lors de notre séjour en France chez mon frère Renato et son épouse Mireille, nous en avons profité pour s’offrir une petite promenade à Chantilly, la cité du cheval…

Deux motivations à cette promenade ;
primo, mon frère et ma belle-sœur demeurent près de Chantilly, c’était donc l’évidence,
secondo, il faut savoir que mon artiste de frère, quand il n’était pas plongé dans la création de ses automates, était un cavalier passionné, toujours en selle, passion qu’il a communiquée à sa fille, puis à sa petite fille qui, chacune à leur tour, ont écumé les concours hippiques de France et de Navarre…

Pour tout vous avouer, moi-même durant ma vie Lorraine, j’ai eu la chance de posséder plusieurs chevaux de selle et, lorsque je vivais dans la région parisienne, nonobstant les balades équestres du week-end, ce n’est pas moins de trois fois par semaine que je montais en manège au club hippique de Saint-Denis…

Donc, direction Chantilly,
au loin devant nous, l’hippodrome…
Je suis surpris par cette grande étendue herbeuse, bien au-delà du champ de course lui-même…

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Les tribunes au télé-objectif…

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Des représentations de chevaux partout dans cette ville, même sur des maisons particulières…
Bon d’accord, ce n’est pas une maison de smicard, mais quand-même…

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Zoom…
Derby de Chantilly 1884, il y a même les noms des chevaux qui couraient, étonnant…

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Juste avant les « Grandes Écuries », nous tombons sur la statue équestre d’Henri d’Orléans, Duc d’Aumale…
De vous à moi, cette statue mériterait un bon coup de karcher, la fiente de pigeon sur le crâne du duc, ce n’est pas top…

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Les « Grandes Écuries » de Chantilly, un peu de culture :

« Les plus grandes écuries d’Europe, chef-d’œuvre architectural du XVIIIe siècle, les Grandes Écuries construites par l’architecte Jean Aubert pour Louis-Henri de Bourbon, 7ème prince de Condé, font figure de véritable palais pour chevaux.
Le bâtiment abrite le musée du Cheval qui présente la relation entre l’homme et le cheval depuis le début des civilisations. Les Grandes Écuries proposent toute l’année des spectacles équestres consacrés à l’art du dressage de haute-école qui contribuent à la renommée internationale de Chantilly, depuis plus de 30 ans.
 
»

Nous arrivons sur le côté latéral Ouest des « Grandes Écuries » …

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Fidèle à mes habitudes, car j’aime bien savoir où je navigue, voici un plan emprunté à « Google Map » pour visualiser l’espace :
Flèche marron, l’hippodrome et ses tribunes…
Flèche rouge : les grandes écuries…
Flèche bleu : le château…
Flèche verte : l’entrée du château…

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Nous n’échappons aux chevaux au-dessus du porche…

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Après avoir longé la façade, (pas assez de recul pour « fotografier » vu les barrières de l’hippodrome presque au ras du bâtiment) et dépassé le côté latéral Est des « Grandes Écuries », je peux enfin shooter la façade plein Sud éclairée par le soleil de fin d’après-midi…
Devant nous, la route pavée où devaient à l’époque claquer les sabots des chevaux et résonner les roues des carrosses…

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Le fronton Est avec couronne, fleur de lys et chevaux…

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Zoom sur les deux dadas…

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Quelques pas encore vers l’Est et nous découvrons le magnifique château de Chantilly !…

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Nous atteignons l’entrée du château, malheureusement aujourd’hui lundi 4 janvier, les portes sont fermées, tout comme le musée du cheval…

Une peu d’histoire :

« Chantilly fut d’abord une ancienne forteresse médiévale cantonnée de sept tours et entourée de douves en eau, construite sur un terrain marécageux de la vallée de la Nonette, qui contrôlait la route de Paris à Senlis.
Le château appartenait primitivement à Guy Bouteiller de Senlis. La famille Bouteiller de Senlis conserva le château jusqu’au XIVe siècle.
La forteresse est vendue en 1386 par Guy de Laval, héritier des Bouteiller, à Pierre d’Orgemont, ancien chancelier de Charles V. Celui-ci commence la reconstruction du château en 1386 qui sera achevée en 1394, après sa mort, par son fils Amaury ; cette famille le posséda pendant trois générations du XIVe au XVe siècle.

En 1484, Pierre III d’Orgemont, sans enfant, lègue Chantilly à son neveu Guillaume de Montmorency.

La puissante famille des Montmorency possède Chantilly du XVe au XVIIe siècle et y fait réaliser d’importants travaux de modernisation. C’est le plus illustre membre de cette famille, le connétable Anne de Montmorency (1492-1567), qui fait rénover la forteresse. Il fait également aménager en 1538 la terrasse sur laquelle se dresse actuellement sa statue équestre et édifier sept chapelles dont deux ont été conservées à l’intérieur du parc. C’est également lui qui fait tracer les premiers jardins. »

L’entrée du château…

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La grille d’honneur, bien close hélas, nous ne pourrons en découvrir plus…
Nous apercevons derrière la grille la fameuse statue équestre de Anne de Montmorency (Anne étant un prénom masculin), pair de France en 1551, maréchal, connétable, il était l’ancêtre du grand Condé…

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Zoom sur la statue, peux pas faire mieux…

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Mais qu’entendons-nous ?…
Des sabots sur les pavés ?…

Effectivement, 3 cavalières arrivent, rênes longues sur des chevaux poussifs qu’on dirait des bourriques…
J’étais presque gêné de regarder ces chevaux en cette piteuse allure, absolument pas aux ordres…
Mes instructeurs disaient toujours, le pas est une allure rapide…
J’ai revu ces cavalières ¾ d’heure plus tard, les chevaux toujours au même pas…
Pas flatteur pour Chantilly…

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Je suis bien plus intéressé par les canards dans les douves…

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Quelques gros plans :
Un canard colvert…

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Un canard Duclair, appelé aussi « avocat » à cause de sa robe noire et de sa bavette blanche…

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Dans les eaux troubles des douves, difficilement « fotografiable », une carpe…

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De l’autre côté de la passerelle, carrément un banc de carpes, m’est avis que les promeneurs doivent leur jeter de la nourriture…

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Vu d’un autre angle, le château sous la lumière rasante du soleil vespéral…

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Retour en traversant les grands espaces herbeux…

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Le frangin, Renato…

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La belle-sœur, Mireille…

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Ma compagne, Evelyne…

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Devant nous, toujours les « Grandes Écuries » …

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Nous faisons le grand tour pour voir le château sur sa façade arrière, depuis le D924 si vous reprenez la carte…
Nous sommes loin, la façade Nord, non éclairée par le soleil…
Pas génial pour un cliché, mais bon, nous ne sommes pas là tous les jours non plus…

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Quand-même, quelle magnifique demeure…
Zoom…

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Jolie promenade qui nous change un peu de notre lagune…

Claudio Boaretto

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LA SAINT SYLVESTRE DES « VIEUX ADOLESCENTS » À PARIS

Posté par Claudio Boaretto le 9 janvier 2016

Après à Belle-Île en Mer, chez Jojo et Lili en 2013, 

Après Venise, chez nous en 2014, 

Après Cannes, chez Didi et Marie-Jo en 2015,

Pour la Saint Sylvestre, millésime 2016, les « Vieux Ados » se sont retrouvés à Paris chez notre hôtesse, Maryse…

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Et son savant de mari, Michel…

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De son métier océanographe, mais aussi artiste-peintre à ses heures, comme en témoigne cet auto-dérisoire-portrait…

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Sans oublier leur adorable fille Sarah, en vacances chez eux, alors qu’elle vit chez les kangourous, tout là-bas en « Nostralie »…

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Pour des raisons d’horaires d’avion, nous étions arrivés bien avant les autres (ce qui nous a permis de flâner sur la Rive Gauche et de passer une chouette soirée dans un théâtre parisien) alors que, la veille au soir de la Saint Sylvestre, arrive toute la bande…

Les filles ne cachent pas leur bonne humeur…

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Une fleur parmi d’autres et le roi de la bretelle que nous sommes trop heureux de revoir…

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Pas de retrouvailles sans embrassades…

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Le 31 au soir, entre le sapin de Noël et le piano, la jolie table est mise…

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Sous la houlette de Jean-Claude, le Chisséen,  les « foto » de famille…
Honneur à ces dames…

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Les Messieurs…
(j’ai filé mon appareil tout réglé à Arlette qui a saisi le bon moment) …

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Les Filles et les Garçons…
(Suis pas dessus car derrière l’objectif)

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Pour être tous ensemble, référence à la « foto » de Jean-Claude qui a déclenché son retardateur…

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Comme tous les ans, la revue des troupes des « Vieux Adolescents »…
(Le plus difficile étant de les shooter quand ils ne regardent pas l’objectif)

Les Lyonnais… 

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Les Chisséens de Touraine…
Vous remarquerez à chaque fois le symbole dessiné par Michel, l’artiste-peintre de la bande ; la salamandre pour le Loir & Cher…

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Les Cannois…

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Les Gersois…
Nono avec ses bretelles de Noël…

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Les Vénitiens…
À force de trop boire et manger,  il m’est poussé des boutons…

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Les Parisiens…
Je n’ai pu shooter Maryse que dans sa cuisine, nous comprenons alors pourquoi Michel se régale…

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Après avoir dégusté les délicieux petits fours salés arrosés de notre spritz traditionnel,
À TAAAAAAAAAAABLE !!!…

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Saint Sylvestre, premier acte !…

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Foie gras de canard au miel et whisky en mendiant…

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Dans mon assiette…

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Saint Sylvestre, acte deux…

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Croustade de Saint-Jacques…

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Dans mon assiette…

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Acte trois, au cœur de l’action…

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Filet de bœuf brioché,
Sauce Périgueux & purée aux truffes…

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Un délice, toujours dans mon assiette…

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Acte quatre, le plateau de fromages…

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Dernier acte…

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Le Fraisier…

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Ce n’est pas tout à fait terminé…

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Le Royal…

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Pour l’épilogue, ma préférence au champagne rosé…

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Le lendemain, jour de l’an, notre amie Lily, qui avait passé la soirée du réveillon avec ses enfants, s’est jointe à nous pour le déjeuner…

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En hommage notre copain Jojo, son époux, cette strophe de Georges Brassens…

« Au rendez-vous des bons copains
« Y avait pas souvent de lapins
« Quand l’un d’entre eux manquait à bord
« C’est qu’il était mort
« Oui, mais jamais, au grand jamais
« Son trou dans l’eau n’se refermait
« Cent ans après, coquin de sort
« Il manquait encore »

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Claudio Boaretto

Publié dans 07 Promenades & balades ailleurs qu'à Venise | 20 Commentaires »

MA NOUVELLE HARLEY, LA « STREET BOB 103 »

Posté par Claudio Boaretto le 17 août 2015

Les « Ceuses » qui suivent mon blog depuis longtemps se souviennent qu’en mai 2013 j’avais vendu mon Harley « Electra Ultra Classic »…

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Pour m’acheter une Harley « Custom 1200 », car je voulais une moto beaucoup plus légère avec un centre de gravité plus bas…

je passais ainsi d’une moto de 400 kilos à une moto que 255 kilos, autant dire que j’avais l’impression de rouler en vélo…

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Mais elle avait quand-même quelques inconvénients, si la « Custom 1200 » est bien pour rouler en single, à deux, ça ne le fait pas vraiment :

- Moto pas assez longue donc pilote et passager quasiment collés l’un à l’autre…

- À deux, ça tape fort dans les trous ou les bosses aussitôt que la route est moins carrossable, même en renforçant les amortisseurs…

- Beaucoup trop de vibrations, à 130 kms/heure sur l’autoroute, dans les rétroviseurs tu n’arrives plus à identifier les véhicules derrière toi…

Voulant rester sur une Harley pas trop lourde, j’ai opté pour la plus légère des « Big Twin », à savoir :

La Dyna « Street Bob 103 »…
Même pas 40 kilos de plus que la « Custom 1200 »…

La « Street Bob » standard…

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La mienne, la « Street Bob 103 »…
Coté tribord…

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Tribord trois quart avant…

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Coté bâbord…
Comme vous pouvez le voir, j’ai choisi une couleur que j’aime bien : « Black Denim », soit noir mat… 

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Bâbord trois quart avant…

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Après 15 jours de conduite, j’ai changé deux choses capitales :

Primo, j’ai viré le guidon mini « Ape Hanger », qui t’oblige à lever les bras, pour un guidon « Bull Horn » bien plus agréable à la conduite…

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Secondo, j’ai fait installer des commandes avancées…
Hé oui, sur le modèle standard, les commandes sont normales, donc il faut baisser le pied pour trouver le frein!…
Ça fait 20 ans que je roule avec des commandes avancées, donc j’ai le réflexe de lever le pied pour freiner…
Je ne vous dis pas la catastrophe à chaque fois, obligé de chercher et regarder mon pied pour utiliser le frein arrière…

Ça ne pouvait pas durer, tout est rentré dans l’ordre…

Commande avancée à tribord pour le frein arrière, (en plus j’ai l’ABS sur cette moto)…

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Commande avancée à bâbord pour le changement de vitesses…

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Autre mauvaise surprise, de toutes les options installées sur mon « Custom 1200 », aucune adaptable sur le « Street Bob »…

J’ai dû tout racheter et tout réinstaller !…

Le parebrise classique Harley…

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Mais escamotable, s’il vous plait…
Juste deux clips à tribord…

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Deux clips à bâbord, pour l’enlever ou le remettre rapidement selon que l’on ait envie, ou pas, de prendre le vent dans la « tronche »…

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Le pare-moteur, appelé aussi pare-jambes, bien utile si, malencontreusement, la moto se couche…

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Deux fonctions principales si la moto se couche,
primo, elle ne peut pas écraser la jambe,
secondo, elle protège le moteur qui ne touche pas le sol…
Il ne faut pas en faire l’économie…

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Le siège, appelé aussi pouf, hyper confortable pour la passagère…

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Avec les poignées pour se tenir en cas de freinage brusque ou d’accélération brutale…

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Toujours pour la passagère, le « Sissi bar »…

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Bien confortable pour reposer le dos…

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Les sacoches Harley,
Côté tribord…

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Mais il a fallu reculer le clignotant pour l’installer…
(
Heu, le zigoto que l’on voit dans le reflet, c’est « môa-m’aime »)

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Évidemment, même punition à bâbord…

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Le porte-bagage à 5 branches, pour transporter le gros sac quand nous partons loin et longtemps…

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Ah oui, les seules choses que j’ai pu reprendre sur l’ancienne moto sont les cale-pieds pour la passagère, c’est toujours ça…

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J’ai remis des poignées un peu antidérapantes, car les « noires standard ne sont agréables ni à la vue, ni au toucher…

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Mon vieux TomTom Rider qui me suit de moto en moto…

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Ainsi que le boitier de « Telepass » qui permet de passer sans s’arrêter aux péages d’autoroutes italiennes… (avec 2 colliers rilsan pour embêter celui qui voudrait me piquer le « Telepass »)…

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Mon coyote qui chevauche le phare avant, abrité derrière le parebrise…

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J’ai refixé ma plaque de coyote, qui me suit également de moto en moto, sur le cache-batterie…

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Zoom… Elle est trop belle, encore un dessin de Hugo H. …

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Bien sûr, le « Gonfalone », le drapeau vénitien bien placé sur le pare-moteur, pour flotter au vent…
Quand je roule, on dirait même qu’il est rigide, c’est bôoooo !…
En France, on me posait souvent la question :
« C’est quoi ce drapeau ? »…
Ici c’est différent, toute l’Italie connait le drapeau de la République de Venise…

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J’ai replacé aussi ma vieille sacoche de fourche…

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Qui contient ma trousse à outils Harley…

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Je n’y connais rien en mécanique, mais n’allez pas croire que c’est du snobisme…
Si d’aventure surgit un petit ennui et qu’il faille resserrer une vis ou dévisser un écrou, nécessité d’avoir les outils qui vont bien, car les clés américaines n’ont pas les mêmes « pas » qu’en Europe…

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Voilà en quelque sorte le tableau de bord…
Au milieu, le compteur de vitesse avec compte-tours, kilométrage total et kilométrages partiels, l’heure, le nombre de kilomètres restant avant de faire le plein et l’indication de la vitesse enclenchée…
Le bouchon de réservoir à bâbord ne s’ouvre pas, c’est la jauge d’essence, le bouchon de tribord est le vrai bouchon de réservoir…

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« Street Bob 103 », le chiffre peut-être vous intrigue ?…

C’est la cylindrée en pouce cube :
« 103 cubic inches »… chez nous ça fait environ 1700cm3…
C’est vraiment une grosse bête…

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Si nous faisons la conversion : exactement 1687cm3…

À distinguer de la « Street Bob » normale, millésime 2014, qui ne fait « que » 1585cm3…

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Munis de toutes ces explications, vous comprendrez et apprécierez mieux ma nouvelle Harley Davidson…

Vue par la poupe…

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Dernière vue bâbord…

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Dernière vue tribord…

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Et nous nous quittons sur le sourire du gamin planqué derrière son pare-brise…

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Ride Safe & Fun !…

Claudio Boaretto

Publié dans 07 Promenades & balades ailleurs qu'à Venise | 30 Commentaires »

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