TOUS TERRAINS

Posté par Claudio Boaretto le 9 janvier 2011

Pour les purs de ma prosodie française, Tous terrains n’est pas un poème classique, c’est une chanson qui utilisent les artifices de la chanson… Ne cherchez pas la césure, elle est dans la manière d’interpréter la chanson….  Idem pour le premier vers du refrain ou je divise en deux la syllabe « ture » de voiture que l’on retrouve en rime dans les deux derniers vers en l’accentuant excessivement…..

(en prime et en « foto » deux « 4×4 » de la dizaine que j’ai usés dans ma vie)

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change un mot, une rime, ou deux, au gré de son humeur….)

TOUS TERRAINS

Refrain
A bord de sa voitu-ure tous terrains
Il n’a jamais peur de se briser les reins
Il fonce plein pot à travers la nature
Il a toujours eu le goût de l’aventure
Le goût de l’aventure

lada.jpg

Il a quitté la route et ses habitudes
Pour partir au volant de sa solitude
Il a fui le macadam et le goudron
Bitume asphalte jamais plus le verront
Jamais plus le verront
hohohoho   hohohoho

En arrière en avant et même en travers
Il franchi les obstacles et les dévers
Les glaces de l’hiver les feux de l’été
Le sable ou la bou’ rien ne peut l’arrêter
Rien ne peut l’arrêter
héhéhéhé     héhéhéhé

Les forestiers les paysans le maudissent
Quand il passe avec ses quatre rou’s motrices
Et quand son moteur rugit sous le capot
Certains ont même juré d’avoir sa peau
D’avoir sa peau
hohohoho   hohohoho
Il  ne s’arrête que pour céder passage
Quand il rencontre des animaux sauvages
Ils ont le même besoin de liberté
Toujours un peu méfiant toujours indompté
Toujours indompté
héhéhéhé   héhéhéhé

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Il  traîne ses rou’s dans toutes les ornières
Le cœur et le regard couverts de poussière
Toujours pied au plancher par temps de brouillard
Pour n’être pas doublé par son désespoir
Par son désespoir
hohohoho  hohohoho
Mais un jour au bout d’une course effrénée
Débusquant les confins de sa destinée
Droit vers les cailloux qu’il n’a pas évités
Contre rocs et rochers il s’est éclaté
Il s’est éclaté
héhéhéhé  héhéhéhé

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans 08 Chansons du coyote | 2 Commentaires »

ETOILE FILANTE

Posté par Claudio Boaretto le 13 novembre 2010

Une chanson écrite sur deux rimes, j’adore ça et le fais souvent…. La musique des mots, rythmée par la redondance de la rime, n’en est que plus agréable à l’oreille….
Pour cette chanson, je ne sais pas, mais je n’arrivais pas à coller la bonne musique sur ces paroles…. Dans ces cas là, je fais appel à mes amis musicos qui m’accompagnent d’habitude et je leur donne oralement un petit cahier des charges…. Car si je n’arrive pas à composer vraiment la musique qui va bien, en revanche, je sais pertinemment la musique que je désire ; quand ça monte, quand ça descend, quand ça revient, etc…. C’est donc mon ami Fred Garcia qui s’y est collé avec bonheur…. Un talent fou, ce Fred…..

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change un mot, une rime, ou deux, au gré de son humeur….)

 

ETOILE FILANTE

Refrain
Par trop véloce étincelante
Une amour étoile filante
Est venu’ traverser les cieux
De mes horizons silencieux.

Belle ténébreuse insolente
Pendant quelques heures troublantes
Pendant quelques instants précieux
Je me suis perdu dans ses yeux
De ses tendres lèvres brulantes
De ses caresses affolantes
Et de son joli corps gracieux
J’ai gardé le goût délicieux.

etoilefilante.gif

(Au refrain)

Mais à l’aurore scintillante
Elle est reparti’ nonchalante
Vers d’autres rêves d’autres cieux
D’autres amours d’autres messieurs.
Elle m’a quitté la galante
Me laissant l’âme chancelante
Après un sourire un adieu
Viennent les regrets insidieux.

(Au refrain)

Je l’aurais voulu’ tressaillante
Souvent près de moi chatoyante
Moi qui serais déjà trop vieux
Je reste triste et bien envieux
Envieux de ses lèvres brûlantes
De ses caresses affolantes
Et de son joli corps gracieux
Dont je garde un goût délicieux.

(Au refrain)

Paroles Claudio Boaretto Musique Fred Garcia

Publié dans 08 Chansons du coyote | 8 Commentaires »

LES YEUX VERTS

Posté par Claudio Boaretto le 1 novembre 2010

Cette chanson est composée sur un quatrain d’une rime servant de refrain alors que les couplets gravitent sur deux  rimes….
J’entends immédiatement mes amis,
«poèteux classiqueux»,  me dirent : « mais, Claudio, il y a des vers boiteux dans ton poème »
Mais voilà, ce n’est pas un poème !…. C’est une CHANSON dont les paroles furent écrites et dictées par et avec la mélodie….

Ce sont des vers à 7 pieds mais on y trouvera, au regard des règles de la prosodie, des vers comptant 6 pieds….
Ce n’est pas le fruit du hasard, ou une erreur de comptage de syllabes, car, comme disait Léo Ferré, ceux qui comptent les pieds sur leurs doigts ne sont pas des poètes, mais des dactylographes !….

J’ai privilégié le chant, la musique des mots à la rigueur de la forme en transformant en l’occurrence certains « E muets » en « E sonores »….
Gérard Dalstein nous dit bien :
« La poésie est un chant, et la forme est au service du fond et non l’inverse. » et, lorsqu’on écrit des chansons, cette affirmation est d’autant plus flagrante….

J’ai trouvé l’effet des plus jolis en particulier pour ce  2ème  vers du refrain, qui sert de refrain au refrain : 

« Et la tête à l’envers »

Sur ce vers est basé toute la mélodie de la chanson….

INTERDICTION de faire la liaison et l’élision du « e muet » de « tête » avec le « à » de « à l’envers » qui ferait un affreux  «TAS»….

« Et la tê-tas l’envers »….

je prononce bien : 

« Et / la / tê / te /à / l’en / vers / »

C’est toute la beauté chantante de ce vers…. Même procédé sur d’autres vers de cette chanson….

Que dire encore,
sinon que je n’ai pas eu peur de répéter le mot « joli » car je le trouve joli,
que j’ai gardé un hiatus  (que j’aurais pu facilement corriger) mais qui passe inaperçu à l’écoute grâce à la mélodie….
et que, d’autres petits détails que si je ne vous dis pas, vous ne verrez pas…. Laissons faire l’artiste à sa guise…. (Merci pour lui….)

Après ces fastidieuses explications, écoutons la chanson….

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur)….

LES YEUX VERTS

J’ai le cœur tout de travers
Et la tête / à l’envers
Avec ses jolis yeux verts
Aux reflets un peu pervers
J’ai la tête à l’envers

C’était une joli’ dame
Joli’ dame / aux abois
C’était une joli’ dame
Pleurant on ne sait pourquoi
Pleurant on ne sait pourquoi
Qu’avez vous ma joli’ dame
Lui dis-je d’un ton courtois
Qu’avez vous ma joli’ dame
Pourquoi tout ce désarroi
Pourquoi tout ce désarroi

C’est la faute d’un infâme
Me dit-elle / en émoi
C’est la faute d’un infâme
Un amant sans foi ni loi
Un amant sans foi ni loi
Je lui / ai donné mon âme
Mon amour tout à la fois
Je lui / ai donné mon âme
Puis il s’est raillé de moi
Puis il s’est raillé de moi

Mais ne pleurez plus madame
Oubliez ce rabat-joie
Mais ne pleurez plus madame
Méprisez ses airs narquois
Méprisez ses airs narquois
Il ne faut pas faire un drame
Stoppez ce chemin de croix
Il ne faut pas faire un drame
Pour cet amour de guingois
Pour cet amour de guingois

yeuxverts.gif

Pour consumer votre flamme
Que vos yeux s’ouvrent sur moi
Pour consumer votre flamme
Que ce doux plaisir m’échoit
Que ce doux plaisir m’échoit
Vous enlèverais madame
Si vous vouliez bien de moi

Vous enlèverais madame
Comme un prince d’autrefois

Comme un prince d’autrefois

J’ai le cœur tout de travers
Et la tête à l’envers
Avec ses jolis yeux verts
Aux reflets un peu pervers

J’ai le cœur tout de travers
Et la tête à l’envers
Avec ses jolis yeux verts
Qu’elle a tendrement ouverts
J’ai la tête à l’envers

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans 08 Chansons du coyote | Pas de Commentaire »

SANS TABOU SANS ANATHEME

Posté par Claudio Boaretto le 27 septembre 2010

Encore une petite chanson d’amour qui, comme toutes mes chansons, possède toujours une petite dose autobiographique correspondant aux différentes époques de ma vie mouvementée…

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur….)

 

SANS TABOU SANS ANATHÈME

                   refrain
Je voudrais te dire je t’aime
Mais sans tabou sans anathème
Pouvoir  te le dire toujours
Le faire éclater au grand jour
                        I
Mais nos amours sont clandestines
Nos belles amours libertines
Pour vivre heureux vivons caché
Garde un vieux goût de rabâché

Serais-tu la femme d’un autre
Je ne suis pas le bon apôtre

L’amour ça se commande pas
L’amour se suit, mais pas à pas

             Au refrain

                       II
Ce serait comme une maldonne
Mais dans mes bras tu t’abandonnes
Pas besoin de donner le la
Je sens que l’amour est bien là
Tu viens toujours à la nuit sombre
Tu veux toujours rester dans l’ombre
Belle de nuit, petits séjours
Tu t’enfuis au lever du jour

belledenuitrduit.jpg

             Au refrain

                     III
Tu sais j’ai suivi bien des routes
J’ai traversé tant de déroutes
J’étais amant de grands chemins
Sans lois, sans peur des lendemains
C’est dur ce que la vie enseigne
Aujourd’hui j’ai le cœur qui saigne
Je veux t’aimer comme il se doit
Sans que l’on nous montre du doigt

                 Au refrain

doigtmontrer.jpg

final sur refrain

Je voudrais te dire je t’aime
Mais sans tabou sans anathème
Pouvoir  te le dire toujours
Le faire éclater au grand jour

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans 08 Chansons du coyote | 1 Commentaire »

FAUT SAVOIR TOURNER LA PAGE

Posté par Claudio Boaretto le 4 septembre 2010

Deux rimes dans cette chanson, une rime féminine en « age » et une rime masculine en « an »…
2 à 3 hiatus dans cette chanson  me diront les « poètes classiques », et le E muet de VIE qui se trimbale au milieu des vers, mais je m’en arrange, c’est une chanson et la mélodie masque ces  prosodiques
imperfections dans un effet chanté….
Car cette chanson fut écrite d’un trait, en l’espace d’une heure et demie, à Venise, sur la plage de San Nicolò au Lido….
Je pourrais la retravailler quelque peu mais je préfère la laisser dans son jus, comme elle est sortie, brut de décoffrage….
Une chanson, ce n’est pas un sonnet, c’est aussi parfois l’authenticité et la spontanéité….  Celle ci est roborative….

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur)….

 

FAUT SAVOIR TOURNER LA PAGE

(Refrain)

Faut savoir tourner la page
Et regarder droit devant
Faut savoir compter les pages
Ne pas les laisser en blanc
Faut voler dans les nuages
Comme font les goélands
Et changer de paysages
D’horizons de firmaments

goeland2.jpg

I
Ne laisse pas l’engrenage
Tout te broyer en dedans
Refuse les esclavages
Et garde le mors aux dents
Ne laisse pas l’engrenage
Tout te broyer en dedans
Vis ta vie comme un sauvage
Vogue au milieu des brisants
Vogue au milieu des brisants

tempetesein.jpg

II
Car la vie n’est qu’un passage
Juste le temps d’un instant
Poursuis toujours ton voyage
Et vas où souffle le vent
Car la vie n’est qu’un passage
Juste le temps d’un instant
Et même si c’est dommage
T’arrête pas trop longtemps
T’arrête pas trop longtemps

III
Pas besoin d’être trop sage
N’écoute plus ta maman
Prends la route des mirages
Aies l’air un peu insolent
Pas besoin d’être trop sage
N’écoute plus ta maman
Tant pis si tu fais naufrage
Au fond des sables mouvants
Au fond des sables mouvants

IV
(Monter d’un demi-ton)

Dans ton cœur l’amour fait rage
Tout est à feu et à sang
Tes passions font le pillage
Brûlent tous tes sentiments
Dans ton cœur l’amour fait rage
Tout est à feu et à sang

Tes passions font le carnage
Et tirent à bout portant
Et tirent à bout portant

(dernier refrain)
(Monter encore d’un demi-ton)

Tu as su tourner la page
Et regarder droit devant
Tu as su tourner les pages
Ne pas les laisser en blanc
Tu voles dans les nuages

Comme font les goélands
La tête dans les mirages
Tout près des soleils brûlants

goeland3.jpg
(reprise)
Tu voles dans les nuages

Comme font les goélands
La tête dans les mirages
Tout près des soleils brûlants

Paroles & Musique Claudio Boaretto

Publié dans 08 Chansons du coyote | 3 Commentaires »

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