PROMENADE LYONNAISE, DU CENTRE VILLE À LA CONFLUENCE

Posté par Claudio Boaretto le 9 janvier 2018

Comme tous les ans, avant de rejoindre la bande des « Vieux Adolescents » en Touraine pour fêter tous ensemble la Saint Sylvestre, première étape à Lyon chez nos amis Arlette et Jean-Claude…

Passage obligé à la basilique de Fourvière…

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D’où l’on se doit de shooter la foto panoramique de la cité…

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Nous déambulons dans les rues piétonnes pour se restaurer dans un inévitable « Bouchon Lyonnais » …

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À chaque coin de rue, l’emblématique basilique domine la ville…

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Après un bon repas typiquement Lyonnais nous décidons de nous rendre à la « Confluence », ancien Port Rambaud, quartier Lyonnais que nous ne connaissons pas encore…

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Une « foto » prise par Monsieur Gogole illustre bien les bords de Saône où nous allons nous balader…

La flèche bleue, parking de la voiture,

La flèche orange, début de la promenade,

La flèche rouge, fin de la promenade…

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Si j’ai mentionné le parking de l’automobile c’est que le système de paiement du parcmètre est inénarrable…
La queue pour payer du fait que chaque automobiliste perd 5 à 10 minutes avant de comprendre le processus, certains d’ailleurs abandonnant en cours de route… Pour pouvoir s’acquitter du droit de stationnement il faut déjà entrer le numéro de la plaque minéralogique de la voiture car si j’ai bien compris le contrôle se fait électroniquement avec le numéro de plaque… Nous n’avons pas échappé à la règle et ce sont nos amis Lyonnais, Arlette et Jean-Claude, qui s’y sont mis…
Comme le dit l’affichette : ma ville simplifie ma vie, vraiment ? …

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(Avertissement : le temps s’étant sérieusement couvert cette après-midi, les foto ne seront pas très lumineuses, mais comme nous ne serons plus là demain, je shoote quand même malgré le ciel gris et nuageux ) …

En ce début de promenade un bâtiment attire notre attention :

Le « Cube Orange » …

Le plus spectaculaire n’est pas sa couleur si vive mais bien son creusement sphérique qui apporte de la lumière naturelle à la totalité du bâtiment…
Il abrite le siège du Groupe Cardinal ainsi que le showroom du distributeur de mobilier contemporain RBC…

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Très sympa aussi d’avoir conserver la structure des anciennes grues qui servaient à décharger les péniches, conservant ainsi un peu de l’ancienne ambiance du Port Rambaud…

Vous les voyez les « corbeaux de mer »  en haut de la grue ?…

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Perchoir idéal pour les cormorans…
(cliché pas très net car pris à fond de téléobjectif 450mm, f8 par temps gris)

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Sur la rive droite de l’autre côté de la Saône, anciennes et nouvelles constructions, arches et verdure nous font de l’œil…

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Sur notre rive gauche, une suite interrompue d’anciennes péniches qui n’ont pas navigué depuis belle lurette…

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Comme le prouve cette barque qui s’apparente à une annexe ou un canot de sauvetage pour tous candidats au suicide par noyade…

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Apparemment, quelques petits problèmes de rouille pour Loupika…

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La sucrière, où nous voyons l’ancienne inscription de la chambre de commerce…

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Devenu un lieu de culture et de partage…

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Si vous ne distinguez plus votre gauche de votre droite, regardez le bout de la sucrière… À la limite, ils auraient pu inscrire CENTRE au milieu…

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Des petits véhicules électriques sans chauffeur font la navette d’un bout à l’autre de la promenade…

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Le Pavillon 52, ce qu’on en dit :

« Le Pavillon 52, aux formes courbées et énigmatiques, s’étire sur une surface de 7 500 m2 sur le site des Docks, en plein cœur du quartier avant-gardiste de Confluence. Il côtoie le Cube Orange ainsi que d’autres réalisations phares du promoteur Cardinal Investissement.

Livré en avril 2016, le projet inclassable du Pavillon 52 a été conçu par l’architecte de renommée internationale Rudy Ricciotti, célèbre notamment pour avoir dessiné les plans du MUCEM de Marseille.

Les pieds dans la Saône, cet édifice colossal et mystérieux voit sans être vu, observe sans rien dire, au travers de ses persiennes anthracites. Le Pavillon 52 a pour caractéristique – ce n’est pas la seule – d’être dépourvu de faux-plafonds. Sa structure est formée d’un empilement de blocs aux formes souples et à géométrie variable, revêtus d’une mantille constituée de lames horizontales de béton à l’origine d’étonnants jeux d’ombres et dont la couleur varie en fonction de l’ensoleillement.

Siège du cabinet de conseil spécialisé en recherche et innovation Acies Consulting Group, l’ensemble architectural réunit plusieurs espaces de travail ainsi que des commerces au niveau d’un rez-de-chaussée vitré. »

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Après le Cube Orange, le Cube Vert, ne cherchez pas, ce sont les mêmes « architeks » et j’ai trouvé ça tout seul…

Ces derniers justifient le choix du vert par une analogie avec la couleur de l’eau…

Et pour l’orange alors ?…

Les daltoniens auront l’impression de voir double…

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C’est le siège d’Euronews, la chaine d’info internationales que je regarde souvent, sans présentateurs vedettes, ça repose…

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Derrière le Cuve Vert, dans le même style mais en brun le « MOB HÔTEL LYON CONFLUENCE » …

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Le Dark Point, créé par l’architecte Odile Decq, pavillon du siège de la société GL Events Bureaux (8.000 m2) …

Bâtiment à structure en acier dans le plus pur style industriel, œuvre toutefois très moderne caractérisée par sa transparence et ses volumétries originales…

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Bâtiment avec un porte-à-faux de 28m venant couvrir une partie du quai…

Sur les façades, l’œuvre d’art de l’artiste Italien Felice Varini restitue le site sur lequel est implanté le bâtiment, et qui cache le paysage…

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Dernier bâtiment de la presqu’île, le musée des Confluences inauguré le 20 décembre 2014…

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Le musée des Confluences, musée d’histoire naturelle, d’anthropologie, des sociétés, et des civilisations, hébergé dans ce bâtiment de style déconstructiviste de l’agence d’architecture autrichienne Coop Himmelblau (signifie bleu-ciel)….

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La balade continue le long de la Saône sous le double pont qui traverse la rivière…

J’aime assez shooter l’envers de ces ponts aux structures métalliques enchevêtrées contrastant avec le calme placide de l’eau qu’ils surmontent…

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À tribord le pont des trains…

À bâbord le pont de l’A7, l’autoroute du soleil, bien absent aujourd’hui, les foto malheureusement en témoignent…

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Sous le pont de l’autoroute nous remarquons les piquets délimitant le parcours pour les amateurs de kayak sportif…

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Nous continuons sur la berge, jusqu’à même croiser des fleurs de pampa en mode hivernal…

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Nous voici au bout de la promenade, à la Confluence…

À gauche, le Rhône, à droite la Saône…

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Quelques mètres en amont, le lion de Lyon avec son anagramme…

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Une petite pose foto pour nos deux grâces, Arlette et Evelyne…

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Une vue un peu plus en amont encore de la pointe de la Confluence…

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En se retournant nous avons la vision du Musée et de son architecture « déconstructive » …

Sur sa droite on aperçoit encore et toujours la basilique de Fourvière…

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Fourvière, vous ne voyez pas bien ?…

Alors je zoome à fond les focales…

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Une très jolie promenade découvrant un autre aspect de Lyon…

À ne pas rater…

Claudio Boaretto

Publié dans Promenades, à pied, en bateau, moto, auto, ou autres... | 18 Commentaires »

LA « SCALA DEL BOVOLO » À VENISE

Posté par Claudio Boaretto le 20 décembre 2017

Aujourd’hui, aussi bizarre que cela puisse paraître, je vous emmène visiter un escalier…

La « Scala del Bovolo » veut dire en vénitien « l’Escalier de l’Escargot », dénomination due au fait que cet escalier est en colimaçon, son véritable nom étant « La Scala del Palazzo Contarini del Bovolo » (l’Escalier du Palais Contarini de l’Escargot) …

Cet escalier, construit en 1499 par la famille Patricienne Contarini, permet d’accéder à chaque étage du palais par des loggias… Il n’était pas étrange pour l’époque de réaliser un escalier hélicoïdal, mais ce sont sa structure et sa dimension qui rendent celui du Palais Contarini unique…

Voici une première vue depuis la ruelle jouxtant le palais et l’escalier…

(Avertissement : vous noterez quelques différences entre certains clichés car j’ai utilisé deux boîtiers avec deux objectifs différents, pour réaliser ce billet illustré… un Grand Angle de 18 mm et un UGA (Ultra Grand Angle) de 8 mm, condition sine qua none, vu le manque de recul, pour « fotografier » l’escalier en son entier, et avec un UGA on ne peut se dédouaner de quelques déformations dues à son très large spectre…)

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Nous pénétrons derrière les grilles, dans la petite cour pour prendre un second cliché de ce magnifique escalier de 26 mètres de haut, construit en pierre d’Istrie et en brique, de style mi renaissance mi byzantin, typique de Venise…

Nous voyons bien les loggias sur la droite qui permettent d’accéder au palais et le petit escalier droit au rez de chaussée

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Escalier droit menant au colimaçon…

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Nous voici déjà sur la loggia du 1er étage…
Une oeuvre d’art que cet escalier…

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Nous reprenons l’ascension dans le colimaçon de 5 mètres de diamètre où les 80 marches monolithiques se montent en sens contraire des aiguilles d’une montre …

« Foto » prise en Grand Angle…

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« Foto » prise en Ultra Grand Angle…

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Nous poursuivons notre ascension…

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Nous voici à la loggia de l’étage supérieur…

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Je me décale pour prendre un peu de la « Scala » en extérieur et le haut des maisons d’où le campanile de Saint Marc  montre le bout de son nez…

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Retour dans le colimaçon, nous aurons bientôt gravi les 80 marches…

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Nous avons atteint le dernier étage et son belvédère…

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« Foto » prise du même endroit mais avec l’Ultra Grand Angle…

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Je me décale une fois encore pour bien shooter le campanile de « San Marco » dominant les toits de Venise…

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L’intérieur du belvédère décoré de sapin et de boules colorées pour la Noël…

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Nous profitons alors d’une vision à 360 degrés sur les toits vénitiens…

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Je me déplace pour changer d’angle…

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Soleil en contre-jour masqué par les nuages…

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Nous pouvons même apercevoir à l’horizon les « Dolomites » et ses neiges éternelles…

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Nous allons descendre maintenant en sens inverse, depuis le haut du pilastre du colimaçon…

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Nous sommes revenus au pied de l’escalier qui surplombe nos têtes…

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Très content d’avoir pu visiter cet escalier ouvert au public que depuis le 1er juillet 2016, avant nous ne pouvions l’admirer que de l’extérieur…

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À ne pas rater…

Claudio Boaretto

Publié dans Venise : musées & expos & monuments | 25 Commentaires »

VENISE CARTE POSTALE

Posté par Claudio Boaretto le 11 décembre 2017

Tout en faisant un peu de rangement dans ma « Fototec », m’est venu l’envie de publier un petit billet « fotografic » sur Venise façon carte postale …

Les habitués de mon blog sont accoutumés à ce que je leur fasse découvrir des endroits peu connus ou cachés de la Sérénissime, facettes parfois surprenantes ou inattendues …
Une fois n’est pas coutume, je vous propose des clichés que tous les touristes lambda « fotografient » à tour de déclencheurs, clichés que je ne renie pas car amoureux de Venise sous tous ses aspects…

Pour les « fotografs » puristes, ne vous attendez pas à une série cohérente de « foto », ces dernières sont prises à des moments, des saisons, des années différentes avec des appareils, des boitiers et des objectifs divers…

La seule cohérence étant « l’Image d’Épinal » de Venise…

Les plus attentifs des habitués reconnaitront ici ou là quelques images déjà parues dans d’autres publications de ce blog… 

À tout seigneur tout honneur, le premier cliché sera pour le Palais des Doges et le campanile de Saint Marc…

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L’inévitable Pont des Soupirs, le pont le plus « fotografié » au monde…

Je vais vous confier un petit secret pour shooter ce pont, actuellement c’est à 11 pétantes du matin, en l’espace d’un tout petit quart d’heure, qu’il faut prendre la « foto », juste au moment où le soleil lui fait face… Cette heure peut varier selon les saisons…
Sinon, avant et après, coincé entre le palais des Doges et les prisons, le Pont des Soupirs est toujours à l’ombre…

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Si l’on a coutume d’appeler les « Champs Élysées » la plus belle avenue du monde, la « Place Saint Marc », elle, est appelée le plus beau salon du monde…

En hiver…

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En été…

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La « Basilique Saint Marc » et ses somptueuses mosaïques…
En hiver…

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En été…

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Sans oublier la « Piazzetta » et ses colonnes, avec en toile de fond « San Giorgio Maggiore » …

Pour la petite histoire sachez que tout vénitien qui se respecte, pour ne pas s’attirer le mauvais sort, ne passe jamais entre ces deux colonnes…
À cet endroit autrefois on exécutait les condamnés à mort…

En hiver…

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En été…

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Sur la première colonne trône majestueusement le lion ailé symbole de la Sérénissime…

En hiver…

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Comme en été…

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Mais si tout le monde flashe le lion de Saint Marc, sur la seconde colonne « San Todaro » (Saint Théodore) terrassant le dragon est souvent négligé…

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Autre cliché mythique de Venise, le « Pont de Rialto » …

Une « foto » prise en janvier 2015 quand le pont était « Charlie » …
« Foto » préméditée, couleurs naturelles sans aucune retouche, prise le soir quand le soleil couchant éclaire de plein fouet la façade du « Rialto » …

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Qui dit Venise, dit gondoles…
Les voici en éventail…

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Le gondolier rejoignant son point d’attache…

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Entre deux gondoles, un bébé goéland, c’est aussi Venise…

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Gondole sur le bassin de « Saint Marc » doublant la « Pointe de la Douane » …

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Cette « Pointe de la Douane » qui sépare le « Grand Canal » du « Canal de la Giudecca » …

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Un autre cliché carte postale est le « Squero di San Trovaso », mitraillé aussi par les touristes…
Les « Squeri » sont ces petits chantiers « navaux » où l’on fabrique, répare et entretient les gondoles…

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Que ce soit en extérieur…

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Ou en intérieur…

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Le fameux « Canal Grande » artère principale de « Venezia »

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Sans oublier les petites « Calle » des quartiers populaires où le linge s’étend…

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Les nombreux « Sottoporteghi » empruntés chaque jour par les vénitiens…

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Porches longs et obscurs pour rejoindre soit une « Corte », soit un « Campiello », soit une autre « Calle » …

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La « Marinaressa » de « Castello », un peu d’ombre avant le soleil éclatant sur la « Riva » …

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Enfin le charme éternel de la lagune nous séduisant même sous la voute nuageuse…

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Autre image mythique de la lagune, les goélands montant la garde sur les « Bricole » …
(
Pals en chêne qui délimitent les chenaux lagunaires) …

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Au soir couchant, le petit ferry reliant toutes les demi-heures les îles de « Pellestrina » et du « Lido », unique service de liaison entre les deux îles…

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Pour terminer cette suite de clichés, la lagune quand elle s’amuse à faire des ronds dans l’eau…

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Ce sont ces images d’Épinal qui incitent les touristes du monde entier à passer quelques jours, voire quelques heures, à Venise, la perle de l’Adriatique…

Claudio Boaretto

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DAMIEN HIRST AU PALAZZO GRASSI À VENISE

Posté par Claudio Boaretto le 14 novembre 2017

« Treasures from the Wreck of the Unbelievable » (Trésors de l’épave de L’Incroyable), l’exposition de Damien Hirst présentée du 9 avril au 5 décembre 2017, que nous avions commencé à la « Punta della Dogana » se poursuit au « Palazzo Grassi », le second musée d’art contemporain de la fondation Pinault à Venise, comme en témoigne la grande affiche au-dessus de la porte d’entrée du palais…

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Cette même affiche que l’on observe également sur la porte d’eau…

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Et cette statue de bronze qui interpelle tous les passagers des vaporetti passant sur le « Canal Grande » …
« The Fate of a Banished Man (Rearing) »

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Sitôt entrés dans le musée nous avons le souffle coupé par les colossales dimensions de la statue sans tête qui occupe tout l’atrium du palais, aussi bien dans sa largeur que sa hauteur…

« Demon with Bowl » (démon avec bol)

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Même en faisant plusieurs fois le tour, impossible de cadrer cette statue en son entier dans l’objectif de mon boitier…

Plus de 18 mètres de haut et pas le recul nécessaire pour shooter l’œuvre…

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Il faut monter dans les étages pour en apprécier plus encore le gigantisme…

Aussi impressionnant vue d’en haut que d’en bas…

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Je shoote par fragments…

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Que nous raconte l’artiste sur cette œuvre ? …

« Cette sculpture monumentale est une copie d’un plus petit bronze retrouvé dans l’épave. Sa découverte a résolu un mystère archéologique : en 1932 une tête de bronze aux traits de saurien est retrouvée dans les ruines de la vallée du Tigre. Dotée d’une mâchoire béante et de grands yeux bulbeux, la tête fut initialement identifiée comme celle de Pazuzu, « le roi babylonien des démons du vent ». L’exhumation du corps de la sculpture a remis en question cette assertion, en révélant l’absence des attributs habituels de Pazuzu : ailes, queue de scorpion et pénis à tête de serpent.

Créatures primitives complexes, les démons mésopotamiens habitaient des royaumes au croisement de l’homme, de l’animal et des divinités. Incarnant une réponse transgressive à des structures sociales rigides, ces êtres hybrides pouvaient être apotropaïques, bienveillants ou malveillants. L’hypothèse selon laquelle le bol que tient le démon serait un récipient pour récolter le sang humain correspond à une interprétation contemporaine des démons en tant qu’êtres universels destructeurs.

Il est plus probable que cette figure ait été le gardien de la demeure d’un membre de l’élite locale. » …

Comment ne pas y croire ?…

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Quoiqu’il en soit l’énorme tête est bien là au pied du démon, aussi monstrueuse que la statue…

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Et la pseudo découverte « fotografiée » au fond des flots…

Aluminium thermolaqué, polyester imprimé et caisson lumineux en acrylique (122 x 122 x 10cm) …

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Nous quittons l’atrium pour emprunter la magnifique montée d’escalier où, à mi palier, nous pouvons contempler encore un caisson lumineux de 3 x 2 mètres :
« Aspect of Katie Ishtar Yo-landi Beneath the Sea » …

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Nous voici dans les salles du 1er étage…

« The Skull Beneath the Skin » (le Crâne sous la peau) …

Marbre rose et agate blanche…

« La fin de l’Époque classique (env. 400-323 avant l’Ère Commune) est marquée par de grandes avancées dans le domaine de la théorie médicale dont une nouvelle conceptualisation de la dualité entre corps et esprit.
Les yeux mi-clos de cette figure moitié chair moitié squelette évoquent la croyance selon laquelle le travail du corps se faisait sous le seuil de la conscience »

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Dans la salle suivante 3 statues d’Hermaphrodite…

« Cette sculpture endommagée d’Hermaphrodite, dieu à deux sexes, est à côté d’une copie contemporaine de musée et d’une version avant restauration incrustée de coraux » …

Sculpture endommagée en granit noir…

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Copie contemporaine en bronze…

« Cet hermaphrodite grandeur nature adopte une posture contrapposto (déhanchement) qui accentue les courbes idéales de son corps. L’équilibre maintenu entre les forces contraires, et pourtant complémentaires, illustre la pureté associée par les Anciens à l’androgynie. »

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Version en bronze avant restauration, incrustée de coraux…

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« Museum Specimen of Giant Nautilus Shell »…

Bronze peint, 90 x 70 x 43cm…

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Dans la salle suivante, 8 statuettes en argent et peintes, nous attendent…

Entre autres « Lion and Serpent » 29,7 x 28 x 21cm…

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Dont la reproduction de deux statues monumentales que nous avions vu à la « Punta della Dogana » …

« The Warrior and the Bear » 64,3 x 37.4 x 29,1cm…

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« Hydra and Kali » 93,5 x 122,2 x 57,5cm…

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« Skull of a Cyclops » (crâne d’un Cyclope) …

135 x 114 x 139 cm…

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Le crâne du Cyclope examiné par un plongeur,

Caisson lumineux de plus de 2 mètres de large sur 1,50 mètre de haut…

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Le Cerbère dans sa vitrine, 71,5 x 42 x 85 cm…
(Excusez pour les reflets, je n’avais pas mon filtre polarisant) …

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Les explications :

« Trois inscriptions sont visibles sur les flancs abimés de cette bête à trois têtes : l’une en hiéroglyphe égyptien, l’autre en copte officiel et la dernière en graffiti copte. Chacune fait référence au statu de culte de cet animal, décrit comme le gardien féroce du monde souterrain. Les hiéroglyphes sont antérieurs aux écrits identifiant cette créature comme étant de toute évidence le chien d’Hadès, « féroce, innommable Cerbère qui mange de la chair crue » (Théogonie, Hésiode). L’objet évoque l’ampleur du syncrétisme sous l’Antiquité, om diverses civilisations adoptaient et se réappropriaient les sujets de culte polythéiste. » …

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Encore une statue monumentale…

« Andromeda and the Sea Monster » …

Environ 6 par 4 mètres…

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Les dimensions de la salle ne permettent pas encore d’avoir le recul nécessaire pour shooter l’œuvre en son entier…

J’y arrive à peine en m’aplatissant dans un « racoin » …

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Quelques détails de ce bronze…

 

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Nous arrivons dans une partie plutôt vouée à l’humour et à la dérision de l’exposition…

« Goofy », bronze…

Chez nous, on l’appelle Dingo…

Recouvert de coraux et coquillages après 2000 mille ans au fond des eaux…

Qui n’y croirait pas ?…

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« Best Friends » bronze…

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Trop drôle, j’adore…

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Sans oublier l’inévitable « Mickey », bronze …

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Et bien sûr sa découverte par un plongeur au fond de l’océan indien depuis 2000 ans…

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L’autoportrait de Damien Hirst en bronze :

« Bust of the Collector » …

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Nous allons finir par y croire au naufrage de « l’Apistos », « Unbelievable » en anglais, « l’Incroyable » en français…

Nous trouvons même sa maquette dans une des salles du palais avec force de précisions :

« Le récit de l’histoire du naufrage est livré par le marin Lucius Longinus, confirmé par le contenu d’un papyrus retrouvé dans les ruines de port de Myos Hormos sur la rive de la mer Rouge. Longinus nous apprend que la structure de l’Apistos a été construite en Alexandrie puis transportée le long du Nil avant d’être assemblée à Myos Hormos.
Le navire mesurait soixante mètres de long et pesait plus de 460 tonnes. Un obélisque de 26 mètres trônait sur le pont du bateau » …

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Nous terminerons cette visite par la tête de la Gorgone puisqu’elle figure dans les affiches promouvant l’exposition…
(Étant sous vitrine, nous n’éviterons pas quelques reflets) …

« The Severed Head of Medusa » …

« Entièrement sculptée en malachite, un minerai de cuivre vert protohistorique qui émet une poussière toxique lorsqu’on le sculpte.
Quatorze des serpents les plus venimeux au monde – restitués ici dans les moindres détails – trône sur la tête pétrifiée de la Gorgone, dont le python de Seba, la vipère cornue et le serpent corail » …

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Je ne vous ai pas tout montré bien évidemment…

Dans moins de 3 semaines l’exposition ferme ses portes…

Si vous êtes à Venise, il serait dommage de la rater…

Sinon, entre la « Punta della Dogana » et le « Palazzo Grassi », j’avoue avoir une préférence pour la Pointe de la Douane…

Claudio Boaretto

Publié dans Venise : musées & expos & monuments | 13 Commentaires »

DANS LA SÉRIE ROUGE DE HUGO H, FLEUR DE CANNA

Posté par Claudio Boaretto le 12 novembre 2017

Voici le dernier tableau de la « Série Rouge » de Hugo H.

Une huile sur toile de 100x100cm faisant déjà partie d’une collection privée en Italie…

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La présentation de l’œuvre par l’artiste :

« Pour finir ma série rouge, voici un grand format carré qui révèle la géométrie complexe d’une fleur tropicale originaire d’Amérique. 

Cette toile était une commande. Le rouge faisant partie du cahier des charges, j’ai carrément aboli les autres couleurs, comme si tout le paysage était composé de pétales. Au final, c’est comme si la lumière était rouge aussi.
La monochromie aide l’œil à se concentrer sur les formes. »

Retour vers le passé, au mois juin 2017, quand l’artiste décide d’attaquer cette toile…

Je ne sais pas pour vous, mais j’adore voir l’évolution des toiles de Hugo H du début jusqu’à la fin…

« Après avoir sélectionné les pigments, en avant pour la tartine ! »

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« Un mètre carré de fleur. Ni plus, ni moins. »

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Le 12 juillet 2017…

« Rouge sur rouge, rien ne bouge…
et là vous vous demandez pourquoi avoir peint en rouge clair en dessous du rouge foncé… ben, c’est pour avoir à présent du rouge plus clair que le rouge le plus vif… c’est clair ? Bon, oublions ça pour l’instant ! »

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Le 21 juillet 2017…

Je rappelle que les propos rapportés sont les propos tenus par l’artiste les jours-dits…

« Pas trop le temps aujourd’hui. Juste des ombres portées pour détacher les masses. On avait dit bleutées, hein ? Et puis à l’arrière-plan pour unifier le tout pendant qu’on y est…
Ensuite on accentuera le modelé et les contours… »

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Le 29 juillet 2017

« Après les ombres portées, travail sur le modelé pour rendre moins abstraite la surface des pétales… »

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Trois mois plus tard, le 6 octobre 2017…

« Miracle, aujourd’hui j’ai eu du temps pour peindre ! J’en ai profité pour mettre un peu de lumière sur cette fleur. Cela m’a permis d’éliminer les lignes jaunes qui ne convenaient pas… »

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Et pour finir, l’œuvre terminée et déjà livrée à son commanditaire…

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L’atelier de Hugo H se trouvant dans le « Sestiere de Cannaregio » à Venise provoque cette petite boutade de l’artiste :

« Pour l’anecdote, c’est un hasard mais qu’une fleur de Canna finisse à Cannaregio, c’est tout à fait logique…non ? »

Heu, ben oui…

Claudio Boaretto

Publié dans Peinture & Dessins | 10 Commentaires »

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