LE DERNIER CROBAR DE FABIEN

Posté par Claudio Boaretto le 17 novembre 2010

Je viens de recevoir un dernier petit crobar de mon ami Fabien CLESSE et je n’hésite pas à le publier, tellement j’adore ses crobars… (Son site est dans les liens)  Merci l’artiste….

clodioverdunvenise.jpg

Merci pour le clin d’œil, mais mon départ Verdun pour  les îles de mes ancêtres est plutôt motivé à un retour dans le cocon familial où nous nous retrouvons à 4 générations en descendance directe pour vivre côte à côte dans le décor exceptionnel de la lagune vénitienne…. Et pour ce qui est des Meusiennes et des Italiennes sache que j’ai le privilège d’avoir à mes côtés une compagne exceptionnelle qui réunit à elle seule les deux facettes…. Meusienne car ayant vécu toute sa vie à Verdun et Italienne, voire vénitienne, son père étant né à 30 bornes de Venise, là où poussent les vignes produisant les fameux vins et prosecco du Veneto….

Que demander de plus, et merci Fabien de m’avoir donné une occasion de le dire

 

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ETOILE FILANTE

Posté par Claudio Boaretto le 13 novembre 2010

Une chanson écrite sur deux rimes, j’adore ça et le fais souvent…. La musique des mots, rythmée par la redondance de la rime, n’en est que plus agréable à l’oreille….
Pour cette chanson, je ne sais pas, mais je n’arrivais pas à coller la bonne musique sur ces paroles…. Dans ces cas là, je fais appel à mes amis musicos qui m’accompagnent d’habitude et je leur donne oralement un petit cahier des charges…. Car si je n’arrive pas à composer vraiment la musique qui va bien, en revanche, je sais pertinemment la musique que je désire ; quand ça monte, quand ça descend, quand ça revient, etc…. C’est donc mon ami Fred Garcia qui s’y est collé avec bonheur…. Un talent fou, ce Fred…..

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change un mot, une rime, ou deux, au gré de son humeur….)

 

ETOILE FILANTE

Refrain
Par trop véloce étincelante
Une amour étoile filante
Est venu’ traverser les cieux
De mes horizons silencieux.

Belle ténébreuse insolente
Pendant quelques heures troublantes
Pendant quelques instants précieux
Je me suis perdu dans ses yeux
De ses tendres lèvres brulantes
De ses caresses affolantes
Et de son joli corps gracieux
J’ai gardé le goût délicieux.

etoilefilante.gif

(Au refrain)

Mais à l’aurore scintillante
Elle est reparti’ nonchalante
Vers d’autres rêves d’autres cieux
D’autres amours d’autres messieurs.
Elle m’a quitté la galante
Me laissant l’âme chancelante
Après un sourire un adieu
Viennent les regrets insidieux.

(Au refrain)

Je l’aurais voulu’ tressaillante
Souvent près de moi chatoyante
Moi qui serais déjà trop vieux
Je reste triste et bien envieux
Envieux de ses lèvres brûlantes
De ses caresses affolantes
Et de son joli corps gracieux
Dont je garde un goût délicieux.

(Au refrain)

Paroles Claudio Boaretto Musique Fred Garcia

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LES YEUX VERTS

Posté par Claudio Boaretto le 1 novembre 2010

Cette chanson est composée sur un quatrain d’une rime servant de refrain alors que les couplets gravitent sur deux  rimes….
J’entends immédiatement mes amis,
«poèteux classiqueux»,  me dirent : « mais, Claudio, il y a des vers boiteux dans ton poème »
Mais voilà, ce n’est pas un poème !…. C’est une CHANSON dont les paroles furent écrites et dictées par et avec la mélodie….

Ce sont des vers à 7 pieds mais on y trouvera, au regard des règles de la prosodie, des vers comptant 6 pieds….
Ce n’est pas le fruit du hasard, ou une erreur de comptage de syllabes, car, comme disait Léo Ferré, ceux qui comptent les pieds sur leurs doigts ne sont pas des poètes, mais des dactylographes !….

J’ai privilégié le chant, la musique des mots à la rigueur de la forme en transformant en l’occurrence certains « E muets » en « E sonores »….
Gérard Dalstein nous dit bien :
« La poésie est un chant, et la forme est au service du fond et non l’inverse. » et, lorsqu’on écrit des chansons, cette affirmation est d’autant plus flagrante….

J’ai trouvé l’effet des plus jolis en particulier pour ce  2ème  vers du refrain, qui sert de refrain au refrain : 

« Et la tête à l’envers »

Sur ce vers est basé toute la mélodie de la chanson….

INTERDICTION de faire la liaison et l’élision du « e muet » de « tête » avec le « à » de « à l’envers » qui ferait un affreux  «TAS»….

« Et la tê-tas l’envers »….

je prononce bien : 

« Et / la / tê / te /à / l’en / vers / »

C’est toute la beauté chantante de ce vers…. Même procédé sur d’autres vers de cette chanson….

Que dire encore,
sinon que je n’ai pas eu peur de répéter le mot « joli » car je le trouve joli,
que j’ai gardé un hiatus  (que j’aurais pu facilement corriger) mais qui passe inaperçu à l’écoute grâce à la mélodie….
et que, d’autres petits détails que si je ne vous dis pas, vous ne verrez pas…. Laissons faire l’artiste à sa guise…. (Merci pour lui….)

Après ces fastidieuses explications, écoutons la chanson….

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur)….

LES YEUX VERTS

J’ai le cœur tout de travers
Et la tête / à l’envers
Avec ses jolis yeux verts
Aux reflets un peu pervers
J’ai la tête à l’envers

C’était une joli’ dame
Joli’ dame / aux abois
C’était une joli’ dame
Pleurant on ne sait pourquoi
Pleurant on ne sait pourquoi
Qu’avez vous ma joli’ dame
Lui dis-je d’un ton courtois
Qu’avez vous ma joli’ dame
Pourquoi tout ce désarroi
Pourquoi tout ce désarroi

C’est la faute d’un infâme
Me dit-elle / en émoi
C’est la faute d’un infâme
Un amant sans foi ni loi
Un amant sans foi ni loi
Je lui / ai donné mon âme
Mon amour tout à la fois
Je lui / ai donné mon âme
Puis il s’est raillé de moi
Puis il s’est raillé de moi

Mais ne pleurez plus madame
Oubliez ce rabat-joie
Mais ne pleurez plus madame
Méprisez ses airs narquois
Méprisez ses airs narquois
Il ne faut pas faire un drame
Stoppez ce chemin de croix
Il ne faut pas faire un drame
Pour cet amour de guingois
Pour cet amour de guingois

yeuxverts.gif

Pour consumer votre flamme
Que vos yeux s’ouvrent sur moi
Pour consumer votre flamme
Que ce doux plaisir m’échoit
Que ce doux plaisir m’échoit
Vous enlèverais madame
Si vous vouliez bien de moi

Vous enlèverais madame
Comme un prince d’autrefois

Comme un prince d’autrefois

J’ai le cœur tout de travers
Et la tête à l’envers
Avec ses jolis yeux verts
Aux reflets un peu pervers

J’ai le cœur tout de travers
Et la tête à l’envers
Avec ses jolis yeux verts
Qu’elle a tendrement ouverts
J’ai la tête à l’envers

Paroles & Musique Claudio Boaretto

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SANS TABOU SANS ANATHEME

Posté par Claudio Boaretto le 27 septembre 2010

Encore une petite chanson d’amour qui, comme toutes mes chansons, possède toujours une petite dose autobiographique correspondant aux différentes époques de ma vie mouvementée…

Pour l’écoute de la chanson, cliquez sur le lien ci-après :

 (Je conseille toujours d’écouter la chanson avant, et de lire les paroles après, ou alors de lire simultanément à l’écoute…..
Parfois vous trouverez quelques différences entre la version écrite et la version chantée…. C’est normal, une chanson c’est vivant et il arrive que l’auteur, votre serviteur, change une rime ou deux au gré de son humeur….)

 

SANS TABOU SANS ANATHÈME

                   refrain
Je voudrais te dire je t’aime
Mais sans tabou sans anathème
Pouvoir  te le dire toujours
Le faire éclater au grand jour
                        I
Mais nos amours sont clandestines
Nos belles amours libertines
Pour vivre heureux vivons caché
Garde un vieux goût de rabâché

Serais-tu la femme d’un autre
Je ne suis pas le bon apôtre

L’amour ça se commande pas
L’amour se suit, mais pas à pas

             Au refrain

                       II
Ce serait comme une maldonne
Mais dans mes bras tu t’abandonnes
Pas besoin de donner le la
Je sens que l’amour est bien là
Tu viens toujours à la nuit sombre
Tu veux toujours rester dans l’ombre
Belle de nuit, petits séjours
Tu t’enfuis au lever du jour

belledenuitrduit.jpg

             Au refrain

                     III
Tu sais j’ai suivi bien des routes
J’ai traversé tant de déroutes
J’étais amant de grands chemins
Sans lois, sans peur des lendemains
C’est dur ce que la vie enseigne
Aujourd’hui j’ai le cœur qui saigne
Je veux t’aimer comme il se doit
Sans que l’on nous montre du doigt

                 Au refrain

doigtmontrer.jpg

final sur refrain

Je voudrais te dire je t’aime
Mais sans tabou sans anathème
Pouvoir  te le dire toujours
Le faire éclater au grand jour

Paroles & Musique Claudio Boaretto

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LES CROBARS DE FABIEN AU COYOTE

Posté par Claudio Boaretto le 17 septembre 2010

J’ai eu le plaisir de recevoir la semaine dernière un petit crobar de mon ami Fabien CLESSE…. Vous savez, l’artiste-peintre qui a dessiné la BD « Orange d’Acier » publiée sur ce blog…. Je vous invite à visiter son site pour admirer ses œuvres dont je suis fan….
http://clesse.net/
Voici le dessin :

clodiobarclesse.jpg

Je voulais vous faire partager ce plaisir…. Pour mieux voir le dessin vous cliquez dessus, ensuite, il suffit de faire un retour en arrière, avec les petites flèches tout en haut à bâbord, pour revenir sur l’article….

Plaisir car depuis plus de deux ans que j’ai rapatrié le pays de mes ancêtres, plus de crobar…. En effet, Lorsque je demeurais en France, de temps à autres, je recevais ces petits dessins humoristiques de Fabien…. Notamment en fin d’année, lorsque j’envoyais mes vœux sous forme de bouts-rimés….

Toujours pour le plaisir, je vous en montre encore quelques uns que j’avais scannés dans mon PC….

claudiocoyote.jpg

Allusion uniquement à mes talents de chasseur à l’arc….

desclous.jpg

Des fois quand on s’affrontait, reproduction fidèle de mon harley de l’époque….

outlaws.jpg

Quand nous étions dans la même boutique culturelle….

ET surtout ce dernier crobar trop drôle suite à ce petit texte datant de 2001…. Que les poètes classiques ne m’injurient pas trop fort, car je n’ai pas respecté vraiment les rimes féminines et masculines et d’autres petites anomalies de prosodie que je tairais, nul besoin de les révéler aux néophytes)

2001 ODYSSEE TERRESTRE

Cherchant où l’amour se trouve
Avec ses petites louves
Avant que le vieux coyote
Ne se casse sur un yacht
Si l’envie ou bien lui sonne
Sur son Harley Davidson
Il vous mande, ce flâneur
De supers vœux de bonheur
Que le nouveau millénaire
Ne porte pas sur les nerfs
Et de vivre un peu peinard
Loin des oies et des canards….

poules.jpg

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